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Invitation à la séance publique d’information du CIUSSS

Date :     Jeudi 2 novembre 2017 à 16 h 30
Lieu :      Hôpital Maisonneuve-Rosemont – Pavillon de la radio-oncologie – 5305, boul. de l’Assomption

Le président du conseil d’administration du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, M. Pierre Shedleur, vous convie à la présentation du rapport annuel de gestion, des résultats financiers et du rapport de la commissaire locale aux plaintes pour l’exercice financier s’étant terminé le 31 mars 2017.

Cette séance sera également l’occasion de visionner un épisode de la troisième saison de la série De garde 24/7 tournée à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, et d’en apprendre davantage sur le quotidien des docteurs François Marquis et Sophie Mottard qui seront présents pour répondre à vos questions.

Bienvenue à toutes et à tous!

Isabelle Ouellet-Morin, lauréate du prix Beccaria de la Société de criminologie du Québec

Montréal, le 16 octobre 2017 Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est fier d’annoncer que la chercheuse Isabelle Ouellet-Morin, du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, recevra lors du congrès de la Société de criminologie du Québec, le 8 novembre 2017. Le prix Beccaria, qui récompense un chercheur ou une équipe dont l’apport à la criminologie s’est distingué aussi bien dans le domaine de la recherche fondamentale ou théorique que dans celui de la recherche appliquée.

La Société souligne ainsi l’ensemble du travail de Mme Ouellet-Morin en recherche appliquée, et notamment la mise au point de l’application mobile +Fort, destinée à outiller les jeunes victimes d’intimidation.

La présidente de la Société de criminologie du Québec, Marie-Marthe Cousineau, souligne que «la communauté scientifique a tenu à reconnaitre l’apport déjà fort impressionnant, à ce stade encore jeune de (votre) carrière, non seulement à la recherche, mais aussi à la pratique».

« Isabelle Ouellet-Morin a la capacité de faire le pont entre la recherche fondamentale et appliquée tout en développant des outils pour aider les populations vulnérables, telles que les jeunes victimes d’intimidation. Il est rare de rencontrer des chercheures en santé mentale avec autant d’aptitudes et de capacités. Elle mérite entièrement cet honneur!», a de son côté renchéri Stéphane Guay, Directeur scientifique du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et Directeur adjoint scientifique de la recherche au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Plus qu’une simple application

Rappelons que +Fort, fruit de la collaboration de plusieurs chercheurs du Québec en criminologie, psychologie et en santé mentale, est téléchargeable gratuitement depuis le 1er septembre 2016 pour les jeunes, leur famille et les intervenants travaillant auprès d’eux. Il s’agit d’un outil unique par lequel les jeunes sont invités à s’informer sur l’intimidation, ont l’opportunité de mieux connaître leurs propres expériences et de prendre connaissance des moyens susceptibles de les aider à vivre moins d’intimidation. Le lancement de cette application a généré un vif intérêt tant chez les experts que dans le public, à commencer par les jeunes.
http://www.plusfort.org/

Isabelle Ouellet-Morin

Détentrice d’un doctorat en psychologie orientation clinique de l’Université Laval ainsi que de deux postdoctorats et récipiendaire d’importantes bourses et subventions des IRSC, Mme Ouellet-Morin déploie son expertise au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, au Centre d’études sur le stress humain, au Groupe de recherche en inadaptation psychosociale chez l’enfant et dans l’Équipe de recherche sur les pairs et la prévention.

Pour information et entrevues :

Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Consommer du cannabis sur le long terme augmente les comportements violents chez les jeunes admis en milieu psychiatrique

Montréal, le 10 octobre 2017 – Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Institut en santé mentale de Montréal montre qu’une consommation durable de cannabis est associée à une hausse des comportements violents chez les jeunes adultes après un congé de l’hôpital psychiatrique.

Dr Alexandre Dumais

La recherche de Dr Alexandre Dumais (MD, PhD, FRCPC, psychiatre de l’Institut Philippe Pinel) et Dr Stéphane Potvin (PhD, professeur de l’université de Montréal), effectuée auprès de 1 136 patients (âgés entre 18 et 40 ans) ayant des troubles mentaux et ayant été suivis cinq fois au cours de l’année, prenait en compte la consommation de la substance ainsi que l’apparition de comportements violents.

Dr Stéphane Potvin

Des recherches antérieures avaient déjà établi qu’un trouble d’utilisation du cannabis est associé à un comportement violent. Or, selon ces nouveaux travaux, publiés dans Frontiers in psychiatry, les fumeurs qui ont rapporté à chacune de leur visite de suivi avoir continué à consommer du cannabis ont présenté un risque accru (+144%) de manifester des comportements violents.

Ces résultats confirment ainsi le rôle délétère d’une consommation chronique de cannabis chez les patients ayant des troubles mentaux. Selon le chercheur principal Alexandre Dumais (MD, PhD, FRCPC) : « un élément intéressant de nos résultats est de noter que l’association entre consommation persistante de cannabis et violence est plus forte qu’avec l’alcool ou la cocaïne ».

Indicateur pour le suivi externe
La persistance de l’utilisation du cannabis devrait ainsi être considérée comme un indicateur de comportements violents futurs lorsque le patient sort de l’hôpital psychiatrique pour être suivi dans une clinique externe, bien que les chercheurs soulignent que ces comportements ont tendance à s’estomper avec le temps.
« Cette diminution pourrait entre autres s’expliquer par une meilleure adhésion au traitement (le patient s’implique mieux dans le traitement au fil du temps) et à un meilleur soutien de son entourage. Bien que nous ayons observé que les comportements violents avaient tendance à diminuer au cours des périodes de suivi, l’association est demeurée statistiquement significative, » a tenu à souligner Dr Dumais.

Les résultats de ces travaux suggèrent par ailleurs qu’il n’existe pas de relation réciproque, à savoir que c’était l’utilisation du cannabis qui engendrait un comportement violent futur et non l’inverse (par exemple, une personne violente pourrait consommer suite à des comportements violents pour diminuer la tension associée aux événements), comme le laissaient entendre d’autres études précédentes.

Les effets du cannabis sur le cerveau
Une récente méta-analyse portant sur des études de neuroimagerie a montré que les utilisateurs chroniques de cannabis présentent des déficits au niveau du cortex préfrontal, une partie du cerveau qui agit entre autres comme un frein pour les comportements impulsifs.

Ces résultats sont importants car ils prodiguent des informations supplémentaires aux jeunes adultes, qui pourront jauger les risques de la substance avant de décider de la consommer ou non. Ils constitueront aussi un outil pour l’élaboration des stratégies visant à prévenir les risques de violence associés au cannabis, ces risques ayant des conséquences importantes sur le plan social et sur la santé des jeunes adultes et de la société en général.
Cette étude a été soutenue par le Fonds de la recherche Québec-Santé.
Cette étude a été réalisée en collaboration avec Jules R. Dugré, candidat Phd, Laura Dellazizzo, candidate Phd, et Édouard Giguère, statisticien.

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

La campagne de recrutement en soins infirmiers est lancée

Découvrez notre toute première campagne de recrutement en soins infirmiers d’envergure. Cette campagne de 4 semaines, disponible uniquement sur les médias sociaux, a pour objectif de combler des postes d’infirmières et infirmiers de plus de 2 ans d’expérience, dans différents secteurs.

Venez rencontrer nos 5 ambassadrices, et les secteurs qu’elles représentent chacune à leur manière, via les capsules vidéo réalisées par Avanti Ciné Vidéo, les producteurs de la série De garde 24/7.

Asma

« Ça me rend fière de voir qu’ils vont mieux et qu’ils n’arrêtent pas de te dire merci. Puis que leur famille te dit merci. T’es donc bien une bonne infirmière. Ça te remplit le cœur et tu te dis, j’ai travaillé pour quelque chose finalement. »

Asma Akani,
infirmière clinicienne, soins intensifs
de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Inélie

« J’aime travailler avec les autres. C’est un travail gratifiant, c’est un travail noble. »

Inélie Damas,
infirmière, C.H.S.L.D. Nicolet

Marie-Hélène

« J’aime le contact avec les patients. J’aime les écouter. Je me sens privilégiée qu’ils se livrent à moi Alors qu’ils sont des fois au plus bas de leur vie.»

Marie-Élaine Lacroix, infirmière – adjointe, urgence de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal

Mylène

« C’est prenant, mais c’est stimulant. Quand on aime l’adrénaline, c’est LE plus beau département. »

Mylène Cardin-Daneau,
assistante-infirmière-chef (AIC),
continuum naissance, salle d’accouchement – 7C HMR

Reasmey

« Nous, on est comme une tour de contrôle. On s’assure que le décollage se passe bien. »

Reasmey Phan,
infirmière au Bloc opératoire,
Hôpital Santa Cabrini

Joignez-vous à Asma, Inélie, Reasmey, Marie-Élaine et Mylène

Abonnez-vous à notre page Facebook CIUSSS-EMTL   https://www.facebook.com/ciusss.estmtl/ et partager le lien avec vos collègues, amis et proches intéressés par le travail d’infirmières et d’infirmiers au sein de notre organisation.

Service de prise de rendez-vous pour obtenir une consultation médicale

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal a récemment mis en place un service de prise de rendez-vous pour une consultation médicale, la journée même, dans une des cliniques médicales du territoire. Ce service s’adresse aux personnes qui ne sont pas parvenues à obtenir une consultation avec leur médecin, à la clinique où il pratique ou encore dans une autre clinique médicale du territoire.

Si vous vous trouvez dans cette situation, nous vous invitons à téléphoner au 514 251-7756, entre 7 h et 14 h. Les plages horaires de consultation seront attribuées selon l’ordre de réception des appels téléphoniques (selon le principe du premier arrivé, premier servi). Le nombre de consultation étant limité, il se pourrait que vous soyez invités à rappeler le lendemain.

AVANT de communiquer avec nous, il est préférable de:

  1. Communiquer avec votre médecin de famille ou à la clinique médicale (ou le CLSC) où il pratique pour obtenir un rendez-vous;
  2. Communiquer avec une clinique médicale (ou un CLSC) près de votre domicile, de votre lieu de travail ou de votre école pour obtenir un rendez-vous;
  3. Communiquer avec une clinique médicale aux horaires étendus (cliniques-réseau ou GMF-R).

Ce service s’adresse aux personnes qui jugent que leur état de santé nécessite de consulter un médecin rapidement et qui pensent que leur problème de santé pourrait être traité dans une clinique médicale.

Si votre vie est en danger ou si votre état de santé est grave au point de nécessité des soins immédiats ou rapides, appelez Urgences-santé au 9-1-1 ou rendez-vous à l’urgence de l’hôpital le plus près. Si vous avez des doutes sur votre état de santé, appelez Info-Santé en composant le 8-1-1.

Mme Réjeanne Lafond, une dame de cœur : Portrait d’une donatrice

« Je suis très reconnaissante des soins et des services que je reçois au quotidien chez moi. » Mme Réjeanne Lafond, une dame de cœur.

À sa retraite, après une carrière de plus de 35 ans dans le domaine bancaire, Mme Réjeanne Lafond a pris soin des gens qu’elle aime. Que ce soit sa grand-mère, sa mère, son père ou son amie, cette résidante d’Anjou a été une proche aidante dévouée. Elle a su accompagner au quotidien pendant des années ceux qui lui sont chers, et ce, jusqu’au bout.

Les années ont passé et c’est maintenant à son tour d’avoir besoin d’aide.  Chaque jour, l’équipe du soutien à domicile du CLSC vient lui prodiguer les soins nécessaires. Grâce à ce service, elle peut, à 86 ans, rester chez elle avec tout le confort que lui procure son domicile.

Lorsque son conseiller financier lui a parlé de la possibilité de créer une fondation en son nom qui lui permettrait ainsi de faire des dons à des œuvres de charité, Mme Lafond y a vu l’opportunité de donner au suivant, encore une fois.

« Je suis très reconnaissante des soins et des services que je reçois au quotidien. C’est pourquoi j’ai choisi d’appuyer la Fondation du CSSS de la Pointe-de-l’Île afin d’aider des personnes qui, comme moi, bénéficient de soutien à domicile », souligne Mme Lafond. À raison de 1 000 $ par année sur une période de dix ans, Mme Lafond remettra 10 000 $ à cette cause qui lui tient à cœur.

Que ce soit un petit ou un gros don, il n’y a que des gestes qui font une réelle différence pour tous ceux et celles qui ont besoin de soins à domicile.

« Je tiens à remercier Mme Lafond pour sa grande générosité. Grâce à sa contribution, nous pourrons soutenir, à notre tour, les hommes et les femmes de l’Est de Montréal », mentionne le président de la Fondation du CSSS de la Pointe-de-l’Île, M. Louis-Stéphane Dubois.

Pour contribuer vous aussi au bien-être de la population de la Pointe-de-l’Île, vous pouvez faire un don ici.

Nouveau calendrier d’activités Triple P

En quoi consiste Triple P ?

Triple P (pratiques parentales positives) est un ensemble d’activités conçues pour vous donner des outils efficaces visant à améliorer les relations parents-enfants. Ces outils vous faciliteront la tâche et augmenteront votre plaisir d’exercer votre rôle de parent. Vous constaterez que le comportement de vos enfants s’améliore et que les relations familiales sont plus harmonieuses.

Parce que chaque famille est unique!

Vous pouvez choisir l’option qui répond le mieux à vos besoins et à vos préférences :

Titre Date Lieu
Conférence
La puissance des Pratiques Parentales Positives
Mercredi le 18 octobre 2017
De 19 h à 21 h
École primaire Boucher-De La Bruère
7760, rue la Fontaine, Montréal
Conférence
L’estime de soi chez l’enfant
Samedi le 21 octobre 2017
De 11 h à 13 h
Bibliothèque de Mercier-Est
8105, rue Hochelaga, Montréal
Dimanche le 22 octobre 2017
De 9 h 30 à 11 h
Bibliothèque du Haut-Anjou
7070, rue Jarry, Anjou
Groupe
Formation sur les pratiques parentales positives
Tous les samedis
Du 14 octobre au 2 décembre 2017
De 9 h à 11 h
École primaire St-Joseph
7735, rue des Ormeaux, Anjou
Tous les mercredis
Du 25 octobre au 13 décembre 2017
De 13 h à 15 h
La maison des Familles de Mercier-Est
700, rue Georges-Bizet, Montréal
Tous les jeudis
Du 26 octobre au 14 décembre 2017
De 18 h 30 à 20 h 30
École primaire St-Justin
5005, rue Mousseau, Montréal

Pour s’inscrire ou en savoir plus…

ATTENTION, chaleur accablante

En période de chaleur accablante ou extrême, le corps a plus de difficulté à se refroidir et à maintenir sa température dans les limites de la normale. Dans de telles périodes, une exposition prolongée à la chaleur, un effort physique excessif ou une très forte transpiration peuvent avoir certains effets sur la santé.

Quels sont les effets de la chaleur sur ma santé?

Les symptômes nécessitant la surveillance de l’évolution de l’état de santé

CHEZ LES ADULTES CHEZ LES BÉBÉS OU LES ENFANTS
Il est important de surveiller toute dégradation de l’état de santé chez un adulte qui présente les symptômes suivants : Certains symptômes peuvent indiquer la présence de complications liées à la chaleur accablante ou extrême :
  • maux de tête;
  • crampes musculaires;
  • enflure des mains, des pieds et des chevilles;
  • apparition de petits boutons rouges sur la peau,appelés « boutons de chaleur »;
  • fatigue inhabituelle ou épuisement;
  • malaise généralisé;
  • signes de déshydratation : forte soif, diminution du besoin d’uriner, urine foncée, peau sèche, pouls et respiration rapides.
  • peau, lèvres ou bouche sèches;
  • couleur anormale de la peau, qui devient pâle ou rouge;
  • maux de tête;
  • yeux creux et cernés;
  • urine foncée et en moins grande quantité;
  • vomissements, diarrhée;
  • agitation inhabituelle, irritabilité ou confusion;
  • difficulté à respirer;
  • somnolence, sommeil prolongé et difficulté à se réveiller;
  • température corporelle de plus de 38,5ºC (101,3ºF) au thermomètre rectal ou de plus de 37,5ºC (99,5ºF) au thermomètre buccal.

Quand consulter

La détérioration de l’état de santé d’un enfant, surtout en bas âge, peut être rapide et difficile à percevoir. Lorsque le bébé ou l’enfant présente des symptômes, une consultation médicale est généralement nécessaire.
Si vous avez des questions sur votre état de santé ou dans le doute, appelez Info-Santé 8-1-1 ou consultez un professionnel de la santé, par exemple un pharmacien. En cas d’urgence, composez le 9-1-1.

Prévenir les effets de la chaleur accablante et extrême

La chaleur accablante se définit par une température de 30 ºC ou plus et un indice humidex (qui est la combinaison de la température et du taux d’humidité) qui atteint ou dépasse 40. La définition de la chaleur extrême varie selon les régions. En moyenne, la température doit se situer entre 31 et 33 ºC le jour et entre 16 et 20 ºC la nuit, pendant 3 journées consécutives.

Chez les adultes

Prenez certaines précautions pour améliorer votre confort et diminuer les risques pour votre santé ou celle de vos proches.

  • Hydratez-vous suffisamment : buvez de 6 à 8 verres d’eau par jour. Suivez les indications de votre médecin concernant la quantité de liquide à boire, s’il y a lieu.
  • Rafraîchissez-vous souvent : baignez-vous ou prenez une douche ou un bain frais chaque jour; rafraîchissez votre peau avec une serviette mouillée plusieurs fois par jour; passez au moins 2 heures par jour dans des endroits frais ou climatisés (bibliothèques, centres commerciaux, etc.).
  • Protégez-vous de la chaleur : réduisez vos efforts physiques; portez des vêtements légers. Prenez des nouvelles de vos proches, surtout ceux qui sont en perte d’autonomie ou qui vivent seuls.
  • Surveillez l’émission d’avis de chaleur accablante ou d’alertes de chaleur extrême et suivez les recommandations d’Environnement Canada ou de la direction de santé publique de votre région.

Chez les bébés et les enfants

Prenez certaines précautions pour améliorer leur confort et diminuer les risques leur santé.

  • Hydratez vos enfants suffisamment : faites-leur boire de l’eau toutes les 20 minutes; donnez le sein plus souvent aux bébés allaités; offrez de l’eau entre les boires aux bébés nourris au biberon.
  • Rafraîchissez-les souvent : dans la piscine, ou faites-leur prendre un bain ou une douche tiède au moins 2 fois par jour; rafraîchissez leur peau avec une serviette mouillée plusieurs fois par jour.
  • Protégez-les de la chaleur : habillez-les avec des vêtements légers; couvrez leur tête d’un chapeau à larges bords; ne les laissez jamais seuls dans une pièce mal ventilée; ne les laissez jamais seuls dans une voiture.
  • Limitez leur exposition à la chaleur : limitez leurs activités extérieures, comme les compétitions sportives d’endurance; planifiez ces activités avant 10 h et après 15 h, alors que la chaleur est moins intense; limitez ou en interrompez les activités physiques des enfants souffrant d’une maladie aiguë ou chronique.

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