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Le Gouvernement du Québec annonce l’ouverture de la 23e super-clinique dans la région de Montréal et la 45e au Québec

Le ministre Gaétan Barrette accompagné du PDG du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Yvan Gendron, du Dr François Loubert, directeur adjoint médical – volet communauté à la direction des Services professionnels au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, et de quelques membres de l’équipe de médecins de la super-clinique Hochelaga.

MONTRÉAL, le 8 juin 2018 – Dans le cadre des efforts visant à renforcer et à améliorer l’accessibilité des services de première ligne dans la métropole, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique Hochelaga. Il s’agit de la 23e super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et de la 45e au Québec.

La super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit tous les jours de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements offerts par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal sont à la disposition des usagers dans les locaux de la super-clinique. Les services d’imagerie sont quant à eux offerts pour l’instant dans une installation à proximité.

Citations :
« Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux équipes du GMF Hochelaga et du CLSC Mercier-Est-Anjou qui se sont jointes à nos efforts pour implanter ce modèle novateur de prestation de services. L’est de Montréal connait des besoins en termes de couverture médicale; il va de soi que grâce à cette super-clinique, l’accès aux soins de première ligne pour la population s’en trouve grandement amélioré. Nous sommes fiers d’intervenir afin d’optimiser l’offre de services de proximité aux patients. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« L’ouverture de cette nouvelle super-clinique dans la métropole témoigne des efforts du gouvernement pour moderniser le réseau de la santé et améliorer l’accessibilité des services d’un médecin de famille. Il s’agit d’un geste concret pour faciliter l’accès aux services de santé offerts par le réseau, et pour optimiser l’organisation des soins fournis aux habitants de ce secteur densément peuplé. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :
Depuis l’annonce de la première super-clinique, ce sont 45 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique du GMF Hochelaga s’engage à répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique de niveau 1, qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec.

Lien connexe :
Pour plus de détails sur la super-clinique : www.msss.gouv.qc.ca/presse

SOURCE Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Catherine W. Audet, Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171; Marie-Ève Pelletier, Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, 418 691-2050

Journée annuelle de la recherche de l’IUSMM : la technologie au service de la santé mentale

Montréal, le 5 juin 2018  Le vendredi 8 juin prochain, les chercheurs et les étudiants du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CR-IUSMM) présenteront leurs travaux dans le cadre de la « Journée de la recherche » du CR-IUSMM. Cette journée permettra aux participants d’échanger sur l’innovation et le rôle des nouvelles technologies en santé mentale, avec l’objectif de développer de nouvelles méthodes de détection, de prévention, de traitement et de rétablissement pour les personnes aux prises avec des troubles mentaux, ou à risque de l’être. Pour Stéphane Guay, directeur du CR-IUSMM, « les nouvelles technologies offrent des possibilités uniques d’augmenter l’accès et l’efficacité des soins en santé mentale et le CR-IUSMM contribue de manière significative à ce mouvement d’innovation ».

À l’occasion de cette édition unique de la « Journée de la recherche », ouverte à toutes les directions du CIUSSS de l’est de l’île-de-Montréal, trois entreprises québécoises en démarrage viendront présenter leurs projets de nouvelles technologies en santé mentale. De plus, les équipes des deux grands projets structurants du CR-IUSMM, la « Banque Signature » et le « Centre AXEL » (l’Accélérateur d’intelligence technologique en santé mentale), seront également présentes au cours de la journée afin de présenter leurs projets et réalisations.

Formule plus dynamique
Cette année, la direction du Centre de recherche de l’IUSMM a pris l’initiative de remanier la structure de l’événement et d’adopter une formule plus dynamique, inclusive et moderne du concept de la Journée de la recherche. Le désir d’offrir aux participants « un environnement convivial pour passer un moment agréable et favoriser le réseautage » représentait également un objectif important, et c’est pourquoi les lieux seront aménagés en conséquence.

Une centaine de personnes (chercheurs, étudiants, cliniciens, gestionnaires de l’IUSMM et du CIUSSS) sont attendues à ce rassemblement unique et novateur. Au programme, on remarque les présentations de jeunes chercheurs tels que Paquito Bernard, du département des Sciences de l’activité physique de l’UQAM, ainsi qu’Alexandre Dumais et Pierre Orban, du département de psychiatrie de l’Université de Montréal. Plus d’une vingtaine d’étudiants présenteront également les thèses de maitrise ou de doctorat dans un format oral de 180 secondes.

Tous ceux qui sont intéressés à prendre part à cet événement singulier sont les bienvenus.

AIDE-MÉMOIRE

Quand :
Vendredi le 8 juin 2018
8h30 à 16h30 HAE

 Où :
Institut universitaire en santé mentale de Montréal
7401 Rue Hochelaga
Pavillon Bédard, salle BE-322-18
Montréal, QC H1N 3M5

Pour inscription (gratuite) :
https://www.eventbrite.ca/e/inscription-jar-la-technologie-au-service-de-la-sante-mentale-45649379523

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Christian Merciari – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 235-4036
christian.merciari.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

Sonia Lupien, lauréate du Prix Femmes de mérite 2018 – Services publics

Montréal, le 1er juin 2018- Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer que Sonia Lupien, Directrice du Centre d’étude sur le stress humain à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeure à l’Université de Montréal est lauréate du Prix Femmes de mérite 2018 de la Fondation Y dans la catégorie Services publics.

«Le travail de madame Lupien au sein de notre institution, ses efforts acharnés pour mettre en lumière les causes, les mécanismes et les conséquences du stress humain, ainsi que ses qualités de vulgarisatrice auprès du grand public, constituent autant d’apports précieux à l’avancement des connaissances », s’est réjoui Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS -EMTL.

Le prix sera remis à madame Lupien le mardi 25 septembre prochain. Les Prix Femmes de mérite ont pour objectif de mettre en lumière des femmes qui, par leur engagement et par leurs réalisations dans leur sphère respective, ont un impact positif et durable dans la société. À travers sa valeur sociale ajoutée, il vise également à appuyer financièrement la Fondation Y des femmes dans sa mission, qui est de contribuer à bâtir un avenir meilleur pour les femmes, les filles et leurs familles.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Sonia Lupien, lauréate du Prix Femmes de mérite 2018

Sonia LupienMontréal, le 1er juin 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer que Sonia Lupien, directrice du Centre d’étude sur le stress humain à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeure à l’Université de Montréal est lauréate du Prix Femmes de mérite 2018  de la Fondation Y dans la catégorie Services publics.

«Le travail de madame Lupien au sein de notre institution, ses efforts acharnés pour mettre en lumière les causes, les mécanismes et les conséquences du stress humain, ainsi que ses qualités de vulgarisatrice auprès du grand public, constituent autant d’apports précieux à l’avancement des connaissances », s’est réjoui Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS -EMTL.

Le prix sera remis à madame Lupien le mardi 25 septembre prochain. Les Prix Femmes de mérite ont pour objectif de mettre en lumière des femmes qui, par leur engagement et par leurs réalisations dans leur sphère respective, ont un impact positif et durable dans la société. À travers sa valeur sociale ajoutée, il vise également à appuyer financièrement la Fondation Y des femmes dans sa mission, qui est  de contribuer à bâtir un avenir meilleur pour les femmes, les filles et leurs familles.

Pour information et entrevues :

Florence Meney – relations avec les médias
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Accès aux établissements de santé : Planifiez vos déplacements

Montréal est une ville riche en événements spéciaux et en festivals, particulièrement l’été! Ces festivités peuvent avoir certaines répercussions sur le réseau routier et parfois, restreindre l’accès aux établissements de santé pour la clientèle et le personnel. À noter qu’en aucun temps, l’accès aux véhicules d’urgence n’est compromis.

Nous vous invitons à planifier vos déplacements dans les prochaines semaines, en consultant les sites officiels des événements prévus, sur lesquels vous trouverez les parcours et cartes des rues fermées:

Nous vous rappelons que la STM vous recommande l’utilisation des transports collectifs ou actifs, question de vous simplifier la vie!

Origine de la forme commune de la maladie d’Alzheimer: une compréhension du rôle du gène BMI1 porteuse d’espoir

Montréal, le 29 mai 2018 – Les 10 années de travaux menés par le Dr Gilbert Bernier, chercheur à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur agrégé à l’Université de Montréal, et son équipe jettent un éclairage neuf et porteur d’espoir quant à la compréhension de l’origine de la forme la plus courante de la maladie d’Alzheimer (MA). Ces résultats viennent tout juste d’être publiés dans la prestigieuse revue scientifique Cell Reports.
Au-delà de 90 ans, une personne sur deux souffrira de la maladie d’Alzheimer à des degrés divers. Avec le vieillissement de la population, la maladie d’Alzheimer et les affections associées sont en passe de devenir un fléau pour lequel la recherche semble impuissante à trouver un remède. Si la maladie est d’origine génétique dans une faible proportion (forme précoce familiale), l’origine de 95 % des cas de la MA est inconnue, avec l’âge comme facteur de risque principal. Bien que plusieurs chercheurs essaient de mieux comprendre les facteurs de risque génétiques et la pathophysiologie de la MA, peu d’études se sont attaquées à l’origine de la maladie d’Alzheimer et à son lien avec le vieillissement du cerveau.
Partant du postulat que les causes de la forme la plus courante de la MA étaient non pas génétiques mais plutôt épigénétiques (altération de la fonction du gène), le Dr Bernier et son équipe ont suivi un long processus d’enquête scientifique visant à mieux comprendre le rôle d’un gène spécifique, le BMI1, dans le déclenchement et l’évolution de la maladie.

Suivre le gène BMI1 pas à pas…
Dans une publication de 2009, les chercheurs observaient que, chez la souris, la mutation du gène BMI1 provoquait le vieillissement accéléré et pathologique du cerveau et des yeux. À partir de cette observation, l’équipe a déduit qu’un éventuel arrêt de fonctionnement de BMI1 chez l’humain se traduirait là aussi par un vieillissement accéléré du cerveau et une apparition des affections associées à la MA. En comparant les cerveaux de patients décédés de la MA (provenant d’échantillons de la banque de cerveaux Douglas-Bell) avec ceux de personnes du même âge mais décédées d’autres causes, l’équipe a en effet constaté une diminution importante de l’expression du gène BMI1 seulement chez les patients décédés de la MA. Souhaitant vérifier que cette diminution n’était pas simplement une conséquence de la maladie, les chercheurs ont appliqué le même examen à la forme précoce de la MA, d’origine génétique et beaucoup plus rare, celle qui frappe avant l’âge de 50 ans, même parfois avant 40 ans. Les chercheurs ont remarqué qu’il n’y avait pas d’altération de l’expression du gène BMI1 dans ce cas de figure. Dans une troisième étape, les chercheurs ont examiné le cerveau de personnes dont le décès avait pour cause d’autres démences liées à l’âge, pour encore une fois relever l’absence d’altération de l’expression de BMI1. Finalement, les chercheurs ont réussi à produire en laboratoire à l’aide d’une méthode complexe des neurones provenant de patients atteints d’alzheimer et de personnes saines. Encore ici, l’expression du gène BMI1 était altérée seulement dans les neurones de patients alzheimer. Ils en ont conclu que la perte d’expression de BMI1 dans le cerveau et les neurones des patients atteints de la forme commune de la MA n’était pas une conséquence de la maladie, et donc peut-être sa cause.

Reproduire la maladie d’Alzheimer en laboratoire!
Les chercheurs ont voulu ensuite tester l’hypothèse que la perte de BMI1 jouait un rôle direct dans le développement de la MA. Pour ce faire, ils ont produit en laboratoire des neurones humains normaux. Une fois les neurones parvenus à maturité, ils ont inactivé le gène BMI1 avec une méthode génétique. Le résultat s’est révélé spectaculaire, toutes les marques neuropathologiques de la MA ayant été reproduites en laboratoire. Les chercheurs en ont conclu que la perte de fonction du gène BMI1 dans les neurones humains était suffisante pour déclencher la MA. Forts de ces surprenantes observations, les chercheurs ont également effectué des études moléculaires pour comprendre comment la perte de BMI1 pouvait déclencher la MA. Ces études ont révélé que la perte de BMI1 entraînait une production accrue des protéines béta-amyloïde et Tau ainsi qu’une diminution de la capacité naturelle des neurones à éliminer les protéines toxiques.

Un espoir pour la suite
Forts de ces résultats, les chercheurs ont de bonnes raisons de croire que la restauration de l’expression du gène BMI1 dans les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer à ses débuts pourrait atténuer l’évolution de la maladie ou même renverser son processus.
Les chercheurs ont à ce propos fondé en 2016 une compagnie (StemAxonTM) qui se donne pour mission la mise au point d’un médicament pour le traitement de la maladie d’Alzheimer.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca