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Le virus du Nil est en ville!

Le virus du Nil occidental est présent au Québec et le risque d’être infecté par ce virus est plus élevé en ville.nil_2016

Le virus du Nil se transmet par la piqûre d’un moustique infecté. Tout le monde peut être infecté par ce virus. Toutefois, le risque de développer des symptômes sévères à la suite d’une infection par le virus du Nil est plus élevé chez les personnes de 50 ans ou plus ainsi que chez les personnes ayant un système immunitaire affaibli ou souffrant d’une maladie chronique, comme le diabète ou une maladie cardiaque.

Il est important de se protéger contre les moustiques, particulièrement tôt le matin et en fin de journée. Lorsque vous êtes à l’extérieur, adoptez des mesures de protection contre les piqûres de moustiques :

  • utilisez un chasse-moustiques;
  • portez des vêtements longs de couleur claire.

Tout le monde peut être infecté par le virus du Nil occidental. Il est important de se protéger des moustiques, particulièrement tôt le matin et en fin de journée.

Pour en savoir plus sur le virus du Nil, sur les symptômes qu’il peut provoquer et sur les façons de vous protéger, consultez le Portail santé mieux-être www.sante.gouv.qc.ca ou le dépliant (PDF).

Protégez-vous de la maladie de Lyme

La maladie de Lyme est causée par une bactérie qui se transmet par la piqûre d’une tique infectée.lyme_2016

Une tique mesure entre 1 et 3 millimètres avant de se nourrir de sang. Sa piqûre peut causer une rougeur qui s’étend rapidement à plus de 5 centimètres et qui peut ressembler à une cible. Si la maladie n’est pas traitée, elle peut causer de graves problèmes de santé dans les semaines, les mois ou les années qui suivent la piqûre.

Les tiques vivent plus particulièrement dans les forêts, les boisés et les herbes hautes et sont présentes dans plusieurs régions du Québec. Des tiques infectées ont notamment été trouvées dans certaines zones situées en Montérégie, en Estrie et dans le Centre-du-Québec.

Voici quelques façons de vous protéger des piqûres de tiques pendant vos activités extérieures :

  • marchez de préférence dans les sentiers et évitez les herbes hautes;
  • utilisez un chasse-moustiques à base de DEET ou d’icaridine sur les parties exposées de votre corps, en évitant le visage;
  • portez des vêtements de couleurs claires, car ils rendent les tiques plus visibles;
    portez un chapeau, des souliers fermés et des vêtements longs;
  • entrez le bas de votre pantalon dans vos chaussettes.

Si vous êtes piqué par une tique et qu’elle reste accrochée à votre peau, il est important de la retirer minutieusement dès que possible (dans les 24 heures suivant la piqûre) pour diminuer le risque de transmission de la maladie de Lyme.

Au retour d’une activité extérieure près des herbes hautes ou dans un endroit boisé, inspectez minutieusement tout votre corps et celui des enfants afin de vérifier si des tiques sont accrochées à la peau. Les tiques sont petites et parfois difficiles à voir. Examinez aussi vos animaux de compagnie, vos vêtements et votre équipement (sac à dos, manteau, etc.) avant d’entrer dans la maison. Une fois à l’intérieur, une tique pourrait piquer quelqu’un ou un animal.

Étapes à suivre pour retirer une tique de la peau

  1. Saisissez la tique à l’aide d’une pince en étant le plus près possible de la peau. Il est important de ne pas presser l’abdomen de la tique, car cela augmente le risque de transmission de la bactérie.
  2. Tirez la tique doucement et de façon continue, sans la tourner ni l’écraser.
  3. Nettoyez votre peau avec de l’eau et du savon, et lavez-vous bien les mains.
  4. Conservez la tique dans un contenant étanche. Inscrivez la date et le lieu où vous étiez lorsque vous avez été piqué ainsi que l’endroit de la piqûre sur votre corps. Ces informations pourraient être utilisées pour surveiller l’évolution de la maladie de Lyme au Québec.

Si vous présentez des symptômes de la maladie de Lyme dans les 30 jours après avoir été piqué, appelez Info-Santé 8-1-1 ou consultez un médecin et apportez-lui la tique.

Pour connaître les symptômes de la maladie de Lyme et les régions à risque, consultez le Portail santé mieux-être : www.sante.gouv.qc.ca ou le dépliant (PDF).

Campagne d’information du ministère de la Santé et des Services sociaux sur les directives médicales anticipées concernant les soins de fin de vie

Vous pouvez maintenant accepter ou refuser, à l’avance, des soins médicaux dans le cas où vous seriez inapte à consentir à des soins. Ces directives médicales anticipées servent à faire connaître vos volontés avant que vous ne soyez plus en mesure de les exprimer.

Si vous vous trouvez, un jour, dans une des situations cliniques énoncées dans la loi, vos choix seront respectés.

Pour en savoir plus sur la campagne, les situations, les soins visés ainsi que sur la démarche à suivre pour formuler dès maintenant vos directives médicales anticipées, visitez : sante.gouv.qc.ca

ou visionnez la vidéo explicative

ou consultez le dépliant

ou appelez : au 1 877 644-4545 (sans frais) ou 1 800 361-9596 (sans frais pour les personnes sourdes ou muettes – ATS)

Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC
Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC

Faire multiplier des cellules souches pour permettre la greffe, sélectionner les cellules que l’on va injecter, «éduquer» le système immunitaire pour lui apprendre à reconnaître et à éliminer un virus ou des cellules tumorales, réparer des cellules malades en injectant des neuves, utiliser des anticorps pour éliminer des cellules cancéreuses… Telles sont quelques-unes des applications en plein déploiement au Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal), qui trois ans après son ouverture officielle, peut se réjouir de l’étendue du travail accompli entre les murs de ce qui constitue le plus important centre du genre au Canada. Plusieurs de ces études cliniques en cours sont concrètement porteuses d’espoir de guérison à court ou moyen terme pour des maladies graves comme la leucémie, les lymphomes, les myélomes, la dégénérescence maculaire, la reconstruction articulaire, le diabète, la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Cette date anniversaire est aussi l’occasion de mesurer l’ampleur de la tâche à poursuivre dans les prochaines années pour venir à bout de certaines des pathologies les plus dévastatrices.

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CETC)
Le CETC, dirigé par le Dr Denis-Claude Roy, constitue l’un des pôles internationaux pour le développement de la thérapie cellulaire et de la médecine régénératrice. Ses scientifiques, affilés à l’Université de Montréal s’illustrent régulièrement par leurs publications et découvertes de premier plan. Les travaux du CETC sont concentrés dans les domaines où l’expertise de l’HMR et de son centre de recherche est déjà reconnue, comme l’hémato-oncologie (leucémie, lymphomes, myélomes), l’ophtalmologie (dégénérescence maculaire et greffe de cornée), la néphrologie et l’orthopédie (reconstruction articulaire).

La thérapie cellulaire a le potentiel de soigner :
1. plusieurs types de cancer : leucémies, lymphomes, myélomes, cancer du sein, cancer du poumon, mélanome, cancer du rein, cancer des testicules et autres;
2. les maladies cardiaques : infarctus, insuffisance cardiaque;
3. désordres neurologiques : maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, accidents cérébrovasculaires, traumatismes de la moelle épinière;
4. maladies oculaires : dégénérescence maculaire, glaucome, anomalies de la cornée;
5. maladies auto-immunes : diabète, sclérodermie, lupus érythémateux, arthrite rhumatoïde, atteintes rénales et autres;
6. maladies musculo-squelettiques : traumatismes endommageant de cartilage, arthrose, dystrophie musculaire

Pour information et entrevues 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca