Trouble de la personnalité limite : nouveau cadre de référence pour les soins de première ligne en santé mentale

Le Centre national d’excellence en santé mentale (CNESM), conjointement avec les instituts universitaires santé mentale de Québec (IUSMQ), de Montréal (IUSMM) et le Centre universitaire de santé de McGill (CUSM), viennent tout juste de publier un cadre de référence afin de restructurer l’offre de service des soins en première ligne en santé mentale pour les personnes présentant un profil trouble de la personnalité limite (TPL).

Pierre David

« Actuellement, les soins offerts sont inégaux dans le réseau de la santé. Malgré la bonne volonté des gestionnaires et des équipes en santé mentale, mettre un programme en place est un processus long et ardu et ils n’ont pas tous nécessairement les outils ou les ressources pour le faire. Le CNESM et ses partenaires veulent proposer un cadre de référence qui constitue un document de base des soins à offrir aux personnes atteintes de trouble de la personnalité », explique Pierre David, psychiatre et chef médical du Programme des troubles relationnels et de la personnalité à l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal). Les services de premières lignes, qui incluent CLSC et cliniques médicales, représentent la porte d’entrée des services de santé et doivent être en mesure de répondre aux besoins en santé mentale de la population.

« Le Centre national d’excellence en santé mentale a réuni un comité de travail composé d’experts, provenant d’instituts universitaires en santé mentale, ayant développé une réflexion et aussi expérimenté une offre de service plus adaptés aux services de proximité de 1re ligne. L’objectif est de proposer une offre de service qui rejoint les orientations du plan d’action en santé mentale 2015-2020, qui vise entre autres à assurer une réponse à 70 % des besoins en santé mentale en contexte de 1re ligne », explique Michel Gilbert, coordonnateur du CNESM . Ainsi, ce comité propose un modèle de soins par étape qui prend en considération la complexité et l’intensité des symptômes du patient. On évite alors les soins de longues durées qui ne sont pas nécessaires pour toutes les personnes et qui utilisent des ressources inutilement. Les soins par étape permettent une intervention efficace et de basse intensité, en premier lieu, et ce pour une grande portion des personnes ciblées, puis de plus forte intensité seulement si nécessaire.

Ils conseillent aussi d’établir une hiérarchisation des soins en mettant en place une meilleure définition des services offerts à chaque niveau (1re, 2e et 3e ligne). Ainsi, les patients, selon ses symptômes et son intensité, seraient référés à la bonne ressource. Chaque ligne d’intervention serait munie d’un plan d’intervention pour les patients présentant un profil TPL.

Des données inquiétantes                                                                                               Les personnes présentant des troubles de la personnalité, dont le TPL, sont une réalité clinique importante et comportent des enjeux de santé publique incontournables au Québec (200 000 Québécois). Selon une étude de l’Institut nationale de santé publique du Québec (INSPQ) récemment publiée dans la Revue canadienne de psychiatrie, les personnes atteintes de troubles de la personnalité de type B auraient une espérance de vie plus courte que la population générale. « Concrètement, elles présentent une espérance de vie réduite de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes, comparativement à la population générale », explique le Dr Lionel Cailhol, psychiatre et chercheur associé à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal qui est l’un des auteurs de l’article.

L’étude met en évidence que le taux de mortalité des personnes atteintes de trouble de la personnalité de type B est plus élevé que la moyenne. Le suicide est la principale cause de mortalité et représente 20.4 % des cas. Les personnalités limites et narcissiques seraient les plus grands contributeurs de ce résultat et les femmes sont deux fois plus à risque que les hommes. Outre la prévalence élevée du suicide, on retrouve aussi comme cause de mortalité les maladies cardiovasculaires (19.1 %), le cancer (18.6 %) et les maladies respiratoires (8.1 %). « Toutes les causes de mortalité sont surreprésentées. Un mode de vie à risque et des mauvaises habitudes de vie sont au centre de la problématique », précise Dr Cailhol.

De plus, l’étude démontre aussi que les individus atteints d’un TP de type B sont de grands utilisateurs des services de santé physique et mentale tous confondus. 78 % d’entre eux ont consulté un médecin omnipraticien, 62 % un psychiatre, 44 % ont été admis à l’urgence et 22 % ont dû être hospitalisés.

Au sein du milieu médical, il existe une stigmatisation des troubles de la personnalité qui entraîne des lacunes au niveau des soins offerts. « En plus d’être des cas complexes, il faut que les médecins généralistes soient en mesure d’évaluer et de gérer l’instabilité mentale de ces patients. Il arrive qu’un individu souffrant d’un TP de type B arrive chez le médecin pour un ajustement de sa médication et sera traité uniquement pour celui-ci alors que le problème du patient va bien au-delà», rapporte le Dr Pierre David. « Un diagnostic inadéquat ou incomplet de leur état de santé entraîne de la confusion pour les patients, mais aussi pour le réseau de santé, puisqu’ils utilisent plus souvent les services de soins ».

Les constats et propositions de l’équipe d’experts conjointement avec les conseillers du CNESM visent la prise en compte de ce contexte de même que le déploiement de services de base simples, plus accessibles, mieux coordonnés et plus équitables pour le bien-être de la personne atteinte et de ses proches.

Le CNESM espère que grâce à ce document les services de premières lignes soient mieux définis et outillés à répondre aux divers besoins des personnes atteintes de troubles de la personnalité limite. « En leur donnant un cadre de référence clé en main, il devient plus facile de faire l’application concrète de nos recommandations », ajoute Dr Pierre David. Les impacts réels de ce document pourraient apporter de grands changements puisqu’il vise une restructuration de l’offre de soin en santé mentale.

Au cours des prochains mois, une deuxième phase viendra consolider ce cadre de référence pour apporter des précisions sur les éléments plus spécifiques de l’offre de service.

Visionner le reportage de TVA Nouvelles à ce sujet

À lire…
Offre de services de groupe pour troubles de la personnalité en contexte de 1re
ligne santé mentale – Le trouble de personnalité limite

Surveillance des troubles de la personnalité au Québec : prévalence, mortalité et profil d’utilisation des services

Pour information
Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : Quatre ans de médecine du futur au service des patients

Faire multiplier des cellules souches pour permettre la greffe, sélectionner les cellules que l’on va injecter, «éduquer» le système immunitaire pour lui apprendre à reconnaître et à éliminer un virus ou des cellules tumorales, réparer des cellules malades en injectant des neuves, telles sont quelques-unes des applications récemment déployées au Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal), qui, quatre ans après son ouverture officielle, peut se réjouir de l’étendue du travail accompli entre les murs de ce qui constitue le plus important centre du genre au Canada.

« Plusieurs de ces études cliniques en cours sont porteuses d’espoir de guérison à court ou moyen terme pour des maladies graves comme la leucémie, les lymphomes, les myélomes, la dégénérescence maculaire, la reconstruction articulaire, le diabète, la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer », a déclaré Yvan Gendron, président-directeur général du CIUSSS de de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Le progrès en marche
Cette date anniversaire permet de souligner la réalisation d’avancées majeures du Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CECT) qui ont permis de générer et d’injecter à des patients des cellules aux propriétés thérapeutiques uniques.

– Des patients ont par exemple reçu des cellules qui s’attaquent à des infections virales réfractaires à tous les autres traitements. Cette stratégie développée par le Dr Jean-Sebastien Delisle a été utilisée avec succès pour traiter des patients du Québec et d’ailleurs au Canada.

– Des patients atteints de maladie du greffon-contre-l’hôte réfractaire au traitement reçoivent, sous la direction du Dr Imran Ahmad, des cellules antirejet afin de contrôler leur maladie.

– Des approches des plus innovatrices à base de cellules souches de sang de cordon ombilical sont actuellement en évaluation par les Drs Sandra Cohen et Guy Sauvageau.

– Une nouvelle stratégie de greffe de cellules souches à partir de donneurs semi-compatibles permet de réaliser des greffes sans utiliser d’agent antirejet (Drs Silvy Lachance, Jean Roy et Denis-Claude Roy).

– Des cellules souches du sang ont été administrées à des patients avec une insuffisance cardiaque (Drs Nicolas Noiseux, Samer Mansour, Shant der Sarkissian et Denis-Claude Roy).

Cette date anniversaire est aussi l’occasion de mesurer l’ampleur de la tâche à poursuivre dans les prochaines années pour venir à bout d’une foule d’autres pathologies des plus dévastatrices.

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire
Le CETC, dirigé par Denis-Claude Roy, constitue l’un des pôles internationaux pour le développement de la thérapie cellulaire et de la médecine régénératrice. Ses scientifiques, affilés à l’Université de Montréal, s’illustrent régulièrement par leurs publications et découvertes de premier plan. Les travaux du CETC sont concentrés dans les domaines où l’expertise de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et de son centre de recherche est déjà reconnue, comme l’hémato-oncologie (leucémie, lymphomes, myélomes), l’ophtalmologie (dégénérescence maculaire et greffe de cornée), la néphrologie et l’orthopédie (reconstruction articulaire).

La thérapie cellulaire a le potentiel de soigner :
1. plusieurs types de cancer : leucémies, lymphomes, myélomes, cancer des os, cancer du sein, cancer du poumon, mélanome, cancer du rein, cancer des testicules et autres;
2. les maladies cardiaques : infarctus, insuffisance cardiaque;
3. désordres neurologiques : maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, accidents cérébrovasculaires, traumatismes de la moelle épinière;
4. maladies oculaires : dégénérescence maculaire, glaucome, anomalies de la cornée;
5. maladies auto-immunes : diabète, sclérodermie, lupus érythémateux, arthrite rhumatoïde, atteintes rénales et autres;
6. maladies musculo-squelettiques : traumatismes endommageant le cartilage, arthrose, dystrophie musculaire.

Pour information et entrevues

Florence Meney
Relations médias | CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516 | fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Victimes d’actes de violence au travail : une nouvelle étude pour évaluer l’efficacité du soutien aux employés des centres jeunesse

L’équipe du Centre d’études sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) entame une importante étude sur l’efficacité des programmes de soutien par les pairs pour aider les travailleurs victimes d’événements potentiellement traumatiques (EPT) dans les centres jeunesse du Québec.

Concrètement, ce type de programmes est mis en place dans des organismes à plus haut risques d’EPT comme les hôpitaux, les services de police et les milieux d’enseignement. Les principaux objectifs du soutien par les pairs sont de fournir une écoute empathique, d’identifier des collègues qui peuvent être à risques de conséquences psychologiques adverses et de faciliter l’accès à l’aide professionnelle suite à des EPT.

Steve Geoffrion, chercheur

Un programme de ce genre a notamment été développé dans les centres jeunesse du Québec où le personnel (éducateurs, travailleurs sociaux, agents de sécurité, etc.) est régulièrement exposé à des EPT et principalement à de la violence au travail. Selon une enquête réalisée en 2010-2011 auprès de 586 éducateurs de centres jeunesse, plus de la moitié (54 %) des répondants affirment avoir été agressés physiquement par un jeune au cours des 12 derniers mois. Cette étude, dirigée par Steve Geoffrion, chercheur au Centre d’études sur le trauma et professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal, rapporte que 60 % des participants avaient été agressés plus d’une fois et 10 % plus de cinq fois au cours de la dernière année. Enfin, 95 % des travailleurs interrogés avaient été témoins d’au moins un incident de violence.

Stéphane Guay

« Dans les faits, peu d’études ont démontré l’efficacité de programmes de soutien par les pairs lors d’événements potentiellement traumatiques (EPT) en milieu de travail d’un point de vue scientifique », a précisé Stéphane Guay, directeur du Centre d’études sur le trauma et professeur à l’École de criminologie ainsi qu’au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

Le but de cette nouvelle étude est de comparer l’évolution de la détresse psychologique (par exemple : stress aigu, stress post-traumatique, dépression, anxiété), du fonctionnement au travail (par exemple : absentéisme, qualité de travail, sécurité au travail) et des besoins concernant le soutien auprès de trois groupes de travailleurs ayant vécu un EPT dans deux centres jeunesse du Québec.

Au cours de la prochaine année, 222 travailleurs vont participer à cette étude et vont répondre à des questionnaires auto-rapportés à quatre moments précis après le début du programme (1, 2, 6 et 12 mois). Parmi ces travailleurs, 45 vont également participer à des entretiens qualitatifs approfondis avec un psychologue de l’équipe de recherche.

« Nous espérons que cette étude nous aidera à confirmer l’efficacité d’une intervention de soutien par les pairs sur le bien-être psychologique et le fonctionnement au travail chez les travailleurs qui subissent un EPT », explique Stéphane Guay. « Elle permettra également de mieux comprendre les besoins des travailleurs en matière de soutien. En somme, cette étude aura un impact important sur les programmes de santé et de sécurité des centres jeunesse au Québec et ailleurs », conclut-il.

Source : Guay S, Tremblay N, Goncalves J, Geoffrion S, et al. Effects of a peer support programme for youth social services employees experiencing potentially traumatic events: a protocol for a prospective cohort study. BMJ Open 2017 ;7:e014405. doi: 10.1136/bmjopen-2016-014405

 

En savoir plus
Analyse d’un protocole d’intervention post-traumatique et de mesures de gestion associées au Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire
Centre d’étude sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal
Équipe VISAGE – Violence au travail selon le sexe et le genre

À propos des auteurs
Steve Geoffrion est chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de- Montréal) et professeur adjoint à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal.

Jane Goncalves est analyste en recherche au Centre d’étude sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Stéphane Guay est directeur adjoint à la recherche du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, directeur du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, directeur et chercheur du Centre d’étude sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur titulaire à l’École de criminologie et au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

 

Pour information

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036
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Important coup de pouce au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est heureux et fier d’annoncer que le Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est l’un des bénéficiaires d’un important octroi du ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique du Canada, par l’entremise du Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires.

Yvan Gendron, PDG du CIUSSS-EMTL, s’est réjoui de la nouvelle: « Cet investissement constituera une impulsion supplémentaire pour la recherche à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, afin de préparer les thérapies de demain dans des locaux pleinement adaptés à la science de pointe».

Une somme totale de 40,82 M$ sera investie dans des projets d’envergure dont celui de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. De cette somme, le gouvernement du Canada fournira 15, 74 M$ et l’Université de Montréal fournira 25,08 M$ pour son projet.

Une partie de ces fonds, soit 5,7 M$, permettra l’agrandissement du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, dont les chercheurs de calibre international travaillent au quotidien pour mettre au point des thérapies novatrices pour toutes sortes de maladies, allant du cancer, à l’ophtalmologie et aux maladies auto-immunes. La Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont vient compléter le financement par une donation de 7 M$, spécifiquement dans le cadre de cette annonce liée au Fonds d’investissement stratégique.

« L’agrandissement des lieux et leur mise à niveau permettra d’intensifier encore la marche vers de nouvelles thérapies dans le domaine de la thérapie cellulaire et moléculaire, ainsi que de la médecine régénératrice, tous des pôles d’excellence dans notre institution. Des installations modernes et adaptées tant à la recherche qu’à l’enseignement constituent un préalable nécessaire au progrès en recherche », a déclaré Dr Denis-Claude Roy, directeur de la recherche au CIUSSS-EMTL.

La fin des travaux est prévue pour l’automne 2018.

Yvan Gendron, pdg du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal; David Lametti; la Dre Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine; le recteur, Guy Breton; le Dr Marc Giasson, directeur de l’enseignement du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal; et le Dr Denis Roy, pdg de l’Institut de cardiologie de Montréal.

Pour plus d’information et entrevues
Florence Meney – relations avec les médias
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L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont au cœur de la prochaine saison de la série De garde 24/7

Depuis le mois de février, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, une installation du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal accueille l’équipe de tournage de l’excellente série documentaire De garde 24/7, qui sera diffusée à Télé-Québec cet automne. La série, qui est consacrée au quotidien de grands hôpitaux et de leur personnel et médecins, a été acclamée par la critique et les téléspectateurs. Réalisée par Avanti Ciné Vidéo, elle en est à sa troisième saison.

«Cet excellent projet permet de mieux faire comprendre au public les dessous de notre système de santé et la place cruciale de chaque membre du personnel et médecin dans le travail quotidien pour prodiguer des soins et services aux usagers», s’est réjoui Yvan Gendron, président-directeur général du CIUSSS-EMTL.

Cette fois, c’est dans notre CIUSSS que la série permettra au public de découvrir la réalité de la médecine actuelle à travers les yeux des médecins et de tout le personnel médical en action, entre autres, à l’urgence, au bloc opératoire, aux soins intensifs, en néonatalogie et au sein des départements et services.
L’équipe de tournage évoluera en toute discrétion afin de capter la réalité de l’hôpital, sans jamais entraver le bon déroulement des soins et services offerts aux patients.

Communiqué complet

 

Pour plus d’information et entrevues

Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
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Catherine Leboeuf
Télé-Québec
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Qualité des services à la ressource Pignon sur roues : Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal rend public le rapport de l’enquête administrative

Montréal, le 24 janvier 2017 – Le rapport de l’enquête administrative qui a été instituée à la suite des allégations de négligence et de mauvais traitements envers certains usagers de l’organisme Les Habitations Pignon sur roues est rendu public aujourd’hui. Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal partagera les conclusions du rapport avec les responsable de la ressource et son conseil d’administration, afin qu’ils puissent apporter les améliorations suggérées. Pour sa part, le CIUSSS entend appliquer toutes les recommandations qui le concernent.

Rappelons que le 1er décembre dernier, M. David Gentile, de Radio-Canada, diffusait un reportage où des usagers témoignaient de leurs insatisfactions à l’égard de Pignon sur roues, une corporation à but non lucratif, indépendante du réseau de la santé et des services sociaux et dont le conseil d’administration est composé à majorité de participants (locataires). L’organisme gère deux projets de 10 appartements pour personnes qui présentent une déficience physique. Chaque locataire possède son appartement et signe son propre bail, dans un ensemble immobilier d’une soixantaine de logements.

Au lendemain de la diffusion de ce reportage, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, madame Lucie Charlebois, demandait au président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, monsieur Yvan Gendron, d’instituer, avec l’aide d’une ressource externe, une enquête administrative afin de faire la lumière sur les plaintes formulées. Ce mandat avait été confié à M. Jean Desmarais, qui a déjà rempli des mandats similaires, notamment dans le réseau de la déficience intellectuelle et du trouble du spectre de l’autisme. De plus, le PDG du CIUSSS avait confié à des équipes de son établissement le mandat de donner leur avis sur la sécurité des soins et services offerts dans deux autres ressources similaires de l’Est de Montréal.

L’enquêteur externe, M. Jean Desmarais, a tout d’abord livré un rapport verbal de son analyse, le 20 décembre dernier, l’objectif étant de mettre en lumière toute situation qui risquerait de compromettre la santé ou la sécurité des usagers et qui nécessiterait des actions immédiates. M. Desmarais, lors de son enquête, n’a pas relevé de telles situations. Son rapport écrit a été déposé jeudi dernier et, depuis, ses conclusions ont été transmises aux usagers concernés.

Le rapport de l’enquête a permis de mettre en lumière les difficultés rencontrées par certains locataires. Sur la base de ce document, le CIUSSS a formulé un plan d’action qui propose notamment :

  • un processus annuel d’évaluation de la qualité des soins et services se basant sur une cueillette d’informations auprès des usagers et des observations des professionnels du CIUSSS;
  • des rencontres trimestrielles statutaires avec les directions des trois organismes afin d’assurer le suivi des observations formulées;
  • la mise en place d’une structure de concertation CIUSSS – Habitations Pignon sur roues, visant l’application des plans d’intervention et la résolution de situations particulières;
  • un rappel aux professionnels du CIUSSS et aux usagers du processus de plainte et du rôle de la Commissaire aux plaintes et à la qualité des services;
  • des formations à l’intention du personnel des ressources et des intervenants du CIUSSS.

Plus spécifiquement à l’égard de l’organisme Habitations Pignon sur roues, le CIUSSS demandera que l’organisme :

  • procède à une réorganisation de la surveillance lorsqu’un usager est à la toilette et s’assure de la disponibilité d’un préposé afin qu’il puisse revenir rapidement auprès de la personne dans de telles situations;
  • tienne des rencontres de consultation auprès des usagers afin d’identifier des solutions aux difficultés rencontrées;
  • évalue la pertinence de doter les usagers d’un système d’appel, lorsqu’ils sont à la toilette (identifier les systèmes disponibles, les proposer aux usagers);
  • informe les usagers qui voudraient intégrer un de ces logements du modèle de dispensation des services spécifique de l’organisme, afin de s’assurer que cela leur convient.

Selon M. Yvan Gendron, les mesures qui seront mises en place permettront d’améliorer les services; une amélioration que le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal s’engage à évaluer sur une base régulière par le biais d’entrevues et de sondages de satisfaction auprès des usagers concernés.

Le rapport, les avis sollicités par monsieur Yvan Gendron et le plan d’action visant à améliorer les services offerts sont disponibles ici :

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) comprend l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, l’Institut canadien-polonais du bien-être, l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, ainsi que le CSSS de Saint-Léonard et Saint-Michel, le CSSS de la Pointe-de-l’Île et le CSSS Lucille-Teasdale.

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Renseignements et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Bravo à nos gagnants de la catégorie Rayonnement des Prix Reconnaissance de l’Association des conseils multidisciplinaires du Québec

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est heureux et fier de féliciter les gagnants de l’édition 2016 des Prix Reconnaissance de l’AMCQ. Leur excellence fait rayonner le CIUSSS et contribue à améliorer la vie de nos usagers.

«L’excellence récompensée par ces prix est une source de grande fierté pour notre CIUSSS. Je tiens à féliciter chaleureusement les lauréates», a déclaré Yvan Gendron, PDG du CIUSSS.

Valérie Lépine
Valérie Lépine

Madame Valérie Lépine a ainsi remporté le tout premier prix dans la catégorie Rayonnement des Prix Reconnaissance de l’ACMQ 2016. Le jury a souligné que son projet : « À vos marques, prêts, respect! » a largement contribué au rayonnement de la profession et, par le fait même, du Conseil multidisciplinaire à l’extérieur du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal – Installation CLSC St-Michel. De plus, son expertise, ont-ils dit, «se démarque par la recherche et la créativité, pour le développement de connaissances, d’habiletés et de compétences transversales en lien avec la vie sociale, affective et sexuelle égalitaire».

Madame Marjolaine Dégarie a de son côté remporté la deuxième place dans la catégorie Rayonnement de ces prix. Son parcours professionnel a largement contribué au rayonnement de sa profession, a indiqué le jury, ajoutant que «son expertise se démarque par son engagement professionnel et son souci d’exercer selon les meilleures pratiques et de transmettre son savoir auprès de nombreux hôpitaux québécois».

Bravo à toutes deux et aux équipes qui les ont soutenues.

3e congrès québécois sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées

Dr Alain Robillard
Dr Alain Robillard

Alors que se déroule à Sherbrooke du 2 au 4 novembre 2016 le 3e congrès québécois sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, les experts du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal dans ce domaine feront le point sur l’état de l’avancement des connaissances au sujet de ce qui est en voie de devenir un fléau de notre société moderne.

Dans le cadre de ce congrès, le Dr Alain Robillard ainsi que la Dre Céline Chayer, tous deux chercheurs et neurologues de la cognition à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et à l’Université de Montréal, parleront dans le premier cas des traitements acceptés par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESS) et dans le deuxième des démences associées aux syndromes extrapyramidaux.

« J’ai eu la chance de présider la première édition de ce congrès entièrement québécois en 2012, » déclare Dr Alain Robillard. « Cet événement réussit à réunir dans un même lieu les spécialistes de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées de la province mondialement reconnus dans le domaine, et tous les intervenants, médecins et professionnels œuvrant auprès des patients touchés par ces pathologies dans le but d’échanger sur les dernières découvertes et innovations dans le domaine. Il s’agit d’une occasion exceptionnelle d’apprentissage pour ces experts, et qui a lieu chez nous! ».

Plusieurs experts de haut vol ont participé à l’élaboration de cet événement, dont Dr Rémi Bouchard, neurologue, (CHA Enfant Jésus, Université Laval), Dr Guy Lacombe, gériatre, (CHUS) et Dr Serge Gauthier, neurologue, (Université McGill). Sous le thème de la prévention, les participants issus du milieu de la santé examineront les recherches les plus porteuses et les façons de retarder l’apparition de ces maladies.

Parmi les thèmes abordés :
• la prévention de la démence;
• les démences associées au syndrome extrapyramidal;
• les traitements pharmacologiques et non pharmacologiques des démences et des troubles de comportement;
• la prise en charge des patients et de leurs proches après un diagnostic de démence;
• l’imagerie cérébrale;
• l’évaluation de l’inaptitude;
• la conduite automobile et les troubles cognitifs.

Des chiffres criants
• 16 000 Canadiens de moins de 65 ans sont atteints d’une maladie cognitive;
• 25 000 nouveaux cas de maladies cognitives sont diagnostiqués chaque année;
• 937 000 Canadiens en seront atteints dans 15 ans.

Pour en savoir plus

Pour information et entrevues :
Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Cancer du cerveau et leucémie : de nouveaux mécanismes moléculaires décodés

Montréal, le 14 septembre  2016 – Le cancer du cerveau et la leucémie sont deux maladies potentiellement mortelles qui touchent des milliers de Canadiens chaque année.

Or, des recherches menées conjointement par les chercheurs Frédérick Antoine Mallette, du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et de l’Université de Montréal, et Marc-Étienne Huot, de l’Université Laval, et publiées dans la prestigieuse revue scientifique Nature Communications ont permis de découvrir de nouvelles causes moléculaires du cancer du cerveau et de la leucémie. On connaissait déjà l’existence d’un phénomène de mutation de certaines enzymes du métabolisme nommées isocitrate déshydrogénase 1 et 2 (IDH1/2) dans différentes formes de cancer du cerveau, dont les gliomes et les glioblastomes, ainsi que dans la leucémie myéloïde aiguë. Bien que les formes mutées de l’IDH1/2 semblent contribuer à la formation du cancer, on n’avait toutefois jusqu’ici qu’une compréhension limitée des voies par lesquelles ces défauts métaboliques causaient le cancer. Les travaux menés par Mélissa Carbonneau, étudiante à la maîtrise au laboratoire du professeur Mallette, ont permis de mieux comprendre l’effet des mutations de l’IDH1/2 dans le cancer en démontrant leur rôle dans l’activation de voies impliquées dans la prolifération et la survie cellulaires.

« Avec l’identification des modes d’action moléculaires contribuant au cancer chez les patients porteurs de mutations IDH1/2, il serait maintenant possible d’envisager un traitement personnalisé permettant potentiellement d’améliorer la réponse thérapeutique », explique le Dr Mallette.

Quelques chiffres
On estime que, en 2015, 3000 Canadiens ont reçu un diagnostic de cancer du cerveau et de la moelle épinière, et que 6200 Canadiens ont reçu un diagnostic de leucémie.

Financement de la recherche
Cette étude a pu être effectuée grâce au financement des Instituts de recherche en santé du Canada, du Programme des chaires de recherche du Canada, de la Fondation Cole, de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et du Fonds de recherche du Québec – Santé.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, l’Institut Canadien-Polonais du Bien-Être et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et de services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et de professionnels de la santé.

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Une première mondiale : une application mobile personnalisée pour aider les jeunes victimes d’intimidation

Poster_+Fort-smallLes jeunes ont désormais accès à un nouvel outil qui se révélera précieux afin de mettre fin à l’intimidation vécue. +Fort, une nouvelle application mobile visant à soutenir les victimes d’intimidation, est maintenant disponible pour les jeunes francophones du monde entier. Cette application, validée scientifiquement, a été développée par la chercheure et professeure Isabelle Ouellet-Morin et son équipe de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et l’Université de Montréal.

Concrètement, via un téléphone intelligent ou une tablette, +Fort offre une expérience interactive et permet aux victimes de mieux comprendre leurs expériences d’intimidation et de choisir les stratégies jugées les plus utiles à leur situation et ainsi, diminuer leurs expériences d’intimidation. L’application inclut notamment des capsules vidéos mettant en vedette des personnalités jeunesse québécoises, une ville virtuelle, des outils d’auto-évaluation, une multitude de stratégies pour contrer l’intimidation et des ressources en ligne ainsi que téléphoniques. Un site web ainsi qu’un guide destiné aux parents et intervenants ont également été développés par l’équipe de recherche.

Isabelle Ouellet-Morin, chercheure
Isabelle Ouellet-Morin, chercheure

« Il existe déjà un petit nombre d’applications mobiles ailleurs dans le monde touchant de près ou de loin l’intimidation. Or, la plupart n’ont pas été validé empiriquement, se limitent à donner de l’information ou quelques conseils généraux sur l’intimidation ou, pire encore, cherchent seulement à faciliter la dénonciation des jeunes intimidateurs » affirme Isabelle Ouellet-Morin chercheure à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. « +Fort est la seule application qui va plus loin et permet aux jeunes de mieux comprendre leurs propres expériences d’intimidation et de favoriser la sélection des stratégies les plus utiles pour diminuer l’intimidation vécue » explique la professeure adjointe à l’École de criminologie de l’Université de Montréal.

Développée grâce au soutien financier de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et à un don de l’initiative Bell cause pour la cause, +Fort contribuera également à accroître les connaissances sur l’intimidation, qui demeurent limitées à ce jour. En effet, +Fort offre à l’utilisateur de partager avec l’équipe de madame Ouellet-Morin ses données de façon anonyme afin de constituer une base d’informations pertinentes sur les multiples réalités de l’intimidation.

« Bell est fière d’avoir participé à la création de cette application qui contribuera au mieux-être des jeunes victimes d’intimidation, » affirme Nicolas Poitras, vice-président, services résidentiels et petites entreprises chez Bell. « Quand on sait que les jeunes du primaire et du secondaire sont de plus en plus avides de nouvelles technologies, il est évident que pour combattre l’intimidation il est essentiel d’investir dans des applications mobiles comme +Fort. »

Avoir confiance en ses moyens
+Fort vise à donner confiance aux jeunes afin qu’ils acquièrent des stratégies pour que l’intimidation cesse. Les jeunes ayant déjà utilisé +Fort disent apprécier le fait de partager leurs expériences sans se faire juger, la plupart ont maintenant brisé le silence avec une personne de confiance et disent se sentir mieux équipés pour mettre fin à l’intimidation. « C’est beaucoup plus facile que d’aller voir la psy de l’école, personne ne peut te voir aller consulter » explique une jeune utilisatrice. « Avec les graphiques, j’ai vu que j’avais besoin d’aide » en affirme une autre.

« Prévenir socialement l’intimidation, c’est incontournable », affirme Sylvie Dupras, présidente-directrice générale adjointe du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. « Les conséquences, on le sait, en sont multiples et dévastatrices, que l’on parle d’isolement social, d’angoisse, de problèmes de santé physique mais aussi de détresse psychologique, parfois même de décrochage et d’idées suicidaires. »

« Les modifications à la Loi de l’instruction publique apportées suite à l’adoption du projet de loi 56 obligent les écoles à mettre en place un plan de lutte contre l’intimidation et des mesures de prévention et de soutien aux témoins et aux auteurs », explique Sophie Bourque, conseillère pédagogique, dossier prévention et traitement de la violence à la Commission scolaire de Montréal. « L’application +Fort répond tout à fait à nos besoins en offrant aux victimes un portrait personnalisé de leur expérience d’intimidation en les encourageant à adopter des stratégies adaptées à leurs situation pour briser le silence et mettre fin à ce cercle vicieux. »

Faits saillants
• 13% des jeunes se font intimider.
• L’intimidation renvoie à des paroles et des gestes blessants, intentionnels et répétés par une personne perçue par sa victime comme plus forte/populaire qu’elle.
• 25% des élèves de 4e année, 50% des étudiants de 1ere secondaire et 85% des jeunes en secondaire 5 possèdent un téléphone intelligent.
+Fort est disponible sur AppStore en français seulement.
• Plus d’information peut être obtenue au www.plusfort.org.
• Twitter : @PlusFortApp, #PlusFortApp | Facebook : Ton app : +Fort.
• Une version Androïde et une version anglophone seront disponibles au printemps 2017.

À propos de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal
À propos de Bell Cause pour la cause

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