Recrutement de bénévoles – Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Recrutement

Le service des bénévoles de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont recrute!

Vous avez 18 ans et plus et vous souhaitez faire du bénévolat? Nous sommes à la recherche de bénévoles pour aider auprès des clientèles de l’Hôpital (minimum de 4 heures par semaine).

Prochaines rencontres d’information :

  • Jeudi 15 septembre 2016
  • Mercredi 21 septembre 2016

Inscription à l’avance obligatoire!

Un programme de formation est également offert.

S’il vous plaît, laissez vos coordonnées par courriel à benevole.hmr@ssss.gouv.qc.ca ou par téléphone au 514 252-3865, # option 1.

Comprendre et contrôler la douleur pendant l’anesthésie

Philippe Richebé, chercheur
Philippe Richebé, chercheur

Un patient qui reçoit une anesthésie précisément adaptée à son cas récupère beaucoup mieux de son intervention. Or l’excellence de l’expertise de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) en anesthésie, y compris celle de son volet de recherche, se voit récompensée par une bourse de 10 000 $ octroyée par la Société canadienne des anesthésiologistes (SCA), complétée par une bourse de Recherche du type Independent Investigator Initiated Research Grant de la compagnie Medasense Ltd. pour un total de 37 000 $.

C’est en effet le Dr Philippe Richebé, anesthésiologiste à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et directeur du Comité de la recherche en anesthésiologie à l’Université de Montréal, qui est le lauréat de cette bourse récemment remise dans le cadre du Congrès annuel d’anesthésiologie du Canada qui se tenait à Vancouver en juin 2016.

Cette bourse de Recherche aidera à la réalisation de l’étude clinique intitulée : Evaluation of the combined intraoperative depth of analgesia (NoL) and depth of anesthesia (BIS) monitoring on the patients’ recovery and safety after surgery: A Pilot Study. Cette étude évaluera l’impact en termes de réhabilitation postopératoire et de douleur d’un monitorage optimal de l’anesthésie et de l’analgésie intraopératoires. Elle sera la première étude de ce type à combiner l’utilisation du BIS index (monitorage de la profondeur d’anesthésie) et du tout nouveau NoL index (monitorage de la profondeur d’analgésie) pour mieux guider l’administration des médicaments d’anesthésie.

L’importance de ces travaux pour les patients
Les travaux d’envergure internationale de Dr Richebé sont axés sur la mise au point d’une méthode d’évaluation très précise de la douleur ressentie par un patient sous anesthésie. Alors qu’on a longtemps pensé que la douleur éprouvée pendant l’anesthésie ne laissait pas de traces chez le patient, il apparait au contraire que celui-ci peut en garder des séquelles autant physiologiques que cognitives. Une meilleure évaluation de la douleur permet de moduler l’anesthésie de façon très précise et d’en minimiser les effets secondaires, ce qui se traduit par une récupération plus rapide du patient.

Renseignements 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Concours IRSC – Bravo aux récipiendaires des centres de recherche du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Félicitations aux chercheurs et leurs équipes du CIUSSS de l’Est-de-l’île-de-Montréal (Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal) qui ont obtenu une subvention au concours 2016 des Instituts de recherche en santé du Canada.

Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont :

  • Dr Mike Sapieha obtient une subvention pour son programme de recherche biomédicale Neurovascular and neuroimmune interplay in retinal vasculopathies;
  • Dr Bruno Larrivée et son co-chercheur (Gilbert Bernier) obtiennent des fonds pour leur recherche Evaluation of the anti-angiogenic and neuroprotective effect of the BMP antagonist COCO for the treatment of neovascular ocular pathologies;
  • Dr Elliot Drobetsky et ses co-chercheurs (Anne-Marie Mes-Masson, Hugo Wurtele) obtiennent une subvention pour leurs recherches A novel mechanism of chemo resistance in ovarian cancer cells;
  • Dr Kelley Kilpatrick et ses co-chercheurs (Marie-Dominique Beaulieu, Carl-Ardy Dubois, Nicolas Fernandez, Sylvie Hains, Véronique Landry) obtiennent une subvention pour leur projet de recherche Multiple Case study of primary health care teams with nurse practionners in an integrated and health care system.

Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal :

  • Dr Stéphane Potvin et ses co-chercheurs (Patricia Conrod, Marco Leyton, Emmanuel Stip) obtiennent des fonds pour leur projet Cannabis smoking and psychotic experiences in adolescents: A longitudinal brain imaging study.
  • Dr Stéphane Guay et ses co-chercheurs (André Marchand, Benoît R Masse, Christophe Fortin) obtiennent une subvention pour leur projet Vers une optimisation de la thérapie cognitivo-comportementale axée sur le trauma pour le traitement de l’état de stress post-traumatique et des problèmes connexes.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, l’Institut Canadien-Polonais du Bien-Être et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé.

Pour plus d’information et entrevues :
Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Un pas important vers une meilleure compréhension des mécanismes de la rétinopathie diabétique chez la souris

Des travaux dirigés par Dr Mike Sapieha, chercheur à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et professeur en ophtalmologie à l’Université de Montréal), mis en vedette dans le prestigieux Journal of Clinical Investigation, permettent de comprendre l’un des mécanismes qui sous-tendent la rétinopathie diabétique.

Dr Mike Sapieha
Dr Mike Sapieha

La rétinopathie diabétique est une affection grave et invalidante qui touche 500 000 Canadiens (4,1 millions d’Américains) et qui constitue l’une des principales causes de perte de facultés visuelles. Avec le vieillissement de la population, son incidence augmente régulièrement. Elle se caractérise par une détérioration progressive de la fonction visuelle consécutive à l’infiltration de liquide dans la rétine et à la dégénérescence des vaisseaux sanguins de la rétine liés à l’inflammation locale et de la rupture du réseau microvasculaire.

Des pistes de compréhension
Cette maladie est actuellement imparfaitement contrôlée par les traitements. Cependant, plusieurs avancées récentes ont mis en évidence le rôle des molécules de guidage neuronal, dont le rôle à l’origine est de «guider» la croissance des neurones dans le système nerveux en cours de formation, dans la progression de la pathologie. Dans cette perspective, les travaux menés par Dr Mike Sapieha montrent que la nétrine-1, qui fait partie de ces molécules de guidage neuronal, est clivée en plusieurs fragments susceptibles d’augmenter la perméabilité vasculaire. La matrix métalloprotéine 9, une protéine susceptible de dégrader les structures tissulaires lors d’un remodelage et qu’on retrouve à des niveaux élevés chez les patients présentant des stades avancés de rétinopathie diabétique, est à l’origine de ce clivage. L’inhibition de cette enzyme dans un modèle de souris diabétique a d’ailleurs permis d’atténuer la perméabilité vasculaire rétinienne.

L’importance des ces travaux
Les résultats des travaux de Dr Sapieha suggèrent donc que bloquer la fragmentation de la netrine-1 pourrait être une nouvelle stratégie thérapeutique porteuse d’espoir dans le traitement de la rétinopathie diabétique. « Dans l’étude de Khalil Miloudi (étudiant de Dr Sapieha qui a travaillé à cette étude), nous avons identifié un nouveau mécanisme fondamental où une protéine nommée la netrine-1 est métabolisée en petits fragments avec des propriétés néfaste pour les vaisseaux diabétiques », explique Dr Sapieha. « En temps normal, la nétrine-1 contribue à préserver la santé des vaisseaux sanguins. Dans le diabète, elle est coupée en fragments qui attaquent l’étanchéité des vaisseaux sanguins. Des études futures vont déterminer le potentiel thérapeutique de cette découverte. »

K. Miloudi, F. Binet, A. Wilson, A. Cerani, M. Oubaha, C. Menard,S. Henriques, G. Mawambo, A. Dejda, P-T Nguyen, F. Rezende, S. Bourgault, T. E. Kennedy, and P. Sapieha. Truncated netrin-1 contributes to pathological vascular permeability in diabetic retinopathy : J Clin Invest., July 11 20616, doi:10.1172/JCI84767

Quelques chiffres
On estime que plus de 90% de la population des diabétiques de type I sera atteinte de rétinopathie diabétique au bout de 10 ans d’évolution du diabète, au bout de 20 ans 33% pour le diabète de type II. Parmi ceux-ci, un tiers aura une rétinopathie potentiellement cécitante.

Ces travaux ont été financés par l’Association Canadienne du diabète et les IRSC.

Communiqué PDF

Les médias en parlent…
Journal de Québec
TVA.ca
Journal de Montréal

Renseignements 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Octroi de 15 millions au Centre de commercialisation en immunothérapie du cancer (C3i)

« Un pas de plus vient d’être franchi dans la lutte contre le cancer. » C’est avec ces mots que M. Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, a ouvert la célébration de la reconnaissance de l’excellence en recherche sur le cancer à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont par la concrétisation d’un projet de grande envergure.

En présence de la ministre des Sciences du Canada, l’honorable Kirsty Duncan, du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, M. Gaétan Barrette, du maire de Montréal M. Denis Coderre et de nombreux invités, le CIUSSS a ainsi marqué l’octroi de 15 millions de dollars sur cinq ans au Centre de commercialisation en immunothérapie du cancer (C3i). Cet investissement du Programme des centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) servira à l’élaboration, à l’application et à la commercialisation de l’immunothérapie du cancer. À cet octroi s’ajoutent les contributions d’une valeur de 35 millions de dollars de plus de 40 partenaires industriels ou universitaires. Le gouvernement du Québec, de son côté, a contribué à l’initiative à hauteur de 2,5 millions de dollars. « Tous ces partenaires sont unis par un objectif commun, celui d’intensifier la lutte contre le cancer au moyen de l’immunothérapie », a déclaré le Dr Lambert Busque, médecin en chef du projet.

Yvan Gendron, Denis Coderre, Gaétan Barrette, Kirsty Duncan, Lambert Busque et Christian Baron (UdeM)
Yvan Gendron, Denis Coderre, Gaétan Barrette, Kirsty Duncan, Lambert Busque et Christian Baron (UdeM)

Le C3i facilitera l’accès des patients aux immunothérapies novatrices en matière de soins oncologiques. Rattaché à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le centre agira comme guichet unique pour l’élaboration, l’application et la commercialisation de thérapies révolutionnaires.

Une combinaison de trois services
Le C3i combinera trois services qui travailleront en collaboration pour offrir aux patients des tests diagnostiques de pointe (biomarqueurs), des médicaments-cellules capables de lutter contre le cancer qui seront produits dans le Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CETC) de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, et un accès plus rapide à des traitements plus efficaces et abordables.

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal tient aussi à souligner l’appui du scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, ainsi que celui de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont dans toute cette entreprise qui promet de contribuer à propulser le Canada comme chef de file en matière d’immunothérapie du cancer.

Rappelons aussi les contributions du gouvernement du Québec (12 millions $), de la Fondation canadienne pour l’Innovation (4 millions $), de Développement économique Canada (2 millions $) et de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (10 millions $) qui ont permis la réalisation du Centre d’excellence de thérapie cellulaire, qui vient de fêter ses trois années d’existence.

Communique PDF

Communique – version anglaise

Communiqué du ministère des Sciences du Canada

Les médias en parlent….
Radio-Canada – Gravel le matin
Journal de Montréal
CTV – News
Radio-Canada – Nouvelles
Radio-Canada – 15-18
TVA – Nouvelles
Journal de Rosemont
Global News
Sympatico
Journal de Québec
CBC News
Digital Journal
Blog MTL
MSN.ca
CJAD.com

Renseignements 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Schizophrénie : un dysfonctionnement des fonctions cérébrales liées aux émotions négatives pourrait expliquer les comportements violents

Les personnes atteintes de schizophrénie qui ont des antécédents de violence présentent un dysfonctionnement des fonctions cérébrales liées aux émotions négatives qui n’est pas observé chez la majorité des gens souffrant de cette maladie. Ces constats découlent d’une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal dont les résultats viennent d’être publiés dans Neuropsychiatric Disease and Treatment.

Dr Alexandre Dumais
Dr Alexandre Dumais

« Il est faux d’associer schizophrénie et violence, » rappelle le Dr Alexandre Dumais, psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal. « Dans les faits, un faible pourcentage peut présenter des comportements violents envers leur environnement. Nous avons cherché à savoir si ces manifestations de violence sont causées par un dysfonctionnement de certaines fonctions cérébrales lié à la gestion des émotions, » explique Dr Dumais, qui est l’un des auteurs principaux de l’article.

Stéphane Potvin
Stéphane Potvin

L’objectif de cette étude était d’identifier les régions du cerveau qui présentent des altérations (détectées par l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) lors d’une tâche associée à une émotion, chez des hommes atteints de schizophrénie. « Bien que les personnes violentes en général ont des problèmes de gestion des émotions négatives, il n’y a que peu d’études de neuroimagerie fonctionnelle qui ont examiné le traitement des émotions chez les hommes souffrant de schizophrénie ayant des antécédents de violence » affirme Stéphane Potvin, co-auteur de l’étude, chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur agrégé au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

L’équipe de recherche a présenté à soixante hommes des images émotionnelles à connotation positive, négative et neutre. L’échantillon était composé de 20 participants atteints de schizophrénie avec des antécédents de violence grave (meurtre, tentative de meurtre, voie de fait avec lésions, menaces de mort avec une arme, etc.), de 19 hommes atteints de schizophrénie sans antécédents de violence et de 21 individus qui ne souffraient d’aucune maladie mentale.

Résultats
Les chercheurs ont observé un dysfonctionnement au sein de plusieurs régions du cerveau impliquées dans le traitement des émotions chez les participants qui avaient des comportements violents. Concrètement, ils ont constaté, chez ces participants, une augmentation spécifique du cortex cingulaire antérieur, des gyrus lingual et précentral gauche en réponse à des images négatives. Puisque ces régions du cerveau sont impliquées dans la gestion des émotions, ces résultats indiquent un dysfonctionnement spécifique dans le traitement des émotions négatives et, possiblement, un indice de risque de comportement violent.

« Pour conclure officiellement que l’activation du cortex cingulaire antérieur explique les comportements violents des gens atteints de schizophrénie, il faudrait également étudier les personnes qui ont des antécédents de violence et qui n’ont pas de maladie mentale » explique Dr Dumais. « Néanmoins, cette étude pousse à se demander si les manifestations de violence chez une minorité de personnes atteintes de schizophrénie ne sont pas dues à des facteurs extérieurs à la maladie mentale comme telle », conclut monsieur Potvin.

Communiqué PDF

Les médias en parlent…
Journal de Montréal
TVA.ca
Journal de Québec
UdeM Nouvelles
Psychomédia
La Presse+
98,5 FM – Le midi
Rythme FM.ca

Pour information

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias | CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036
catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca | ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC
Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC

Faire multiplier des cellules souches pour permettre la greffe, sélectionner les cellules que l’on va injecter, «éduquer» le système immunitaire pour lui apprendre à reconnaître et à éliminer un virus ou des cellules tumorales, réparer des cellules malades en injectant des neuves, utiliser des anticorps pour éliminer des cellules cancéreuses… Telles sont quelques-unes des applications en plein déploiement au Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal), qui trois ans après son ouverture officielle, peut se réjouir de l’étendue du travail accompli entre les murs de ce qui constitue le plus important centre du genre au Canada. Plusieurs de ces études cliniques en cours sont concrètement porteuses d’espoir de guérison à court ou moyen terme pour des maladies graves comme la leucémie, les lymphomes, les myélomes, la dégénérescence maculaire, la reconstruction articulaire, le diabète, la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Cette date anniversaire est aussi l’occasion de mesurer l’ampleur de la tâche à poursuivre dans les prochaines années pour venir à bout de certaines des pathologies les plus dévastatrices.

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CETC)
Le CETC, dirigé par le Dr Denis-Claude Roy, constitue l’un des pôles internationaux pour le développement de la thérapie cellulaire et de la médecine régénératrice. Ses scientifiques, affilés à l’Université de Montréal s’illustrent régulièrement par leurs publications et découvertes de premier plan. Les travaux du CETC sont concentrés dans les domaines où l’expertise de l’HMR et de son centre de recherche est déjà reconnue, comme l’hémato-oncologie (leucémie, lymphomes, myélomes), l’ophtalmologie (dégénérescence maculaire et greffe de cornée), la néphrologie et l’orthopédie (reconstruction articulaire).

La thérapie cellulaire a le potentiel de soigner :
1. plusieurs types de cancer : leucémies, lymphomes, myélomes, cancer du sein, cancer du poumon, mélanome, cancer du rein, cancer des testicules et autres;
2. les maladies cardiaques : infarctus, insuffisance cardiaque;
3. désordres neurologiques : maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, accidents cérébrovasculaires, traumatismes de la moelle épinière;
4. maladies oculaires : dégénérescence maculaire, glaucome, anomalies de la cornée;
5. maladies auto-immunes : diabète, sclérodermie, lupus érythémateux, arthrite rhumatoïde, atteintes rénales et autres;
6. maladies musculo-squelettiques : traumatismes endommageant de cartilage, arthrose, dystrophie musculaire

Pour information et entrevues 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Radiothérapie palliative pour les cancers avancés de la sphère ORL

Jusqu’à récemment, la radiothérapie palliative était rarement utilisée au Québec pour les patients souffrant de cancers de la sphère ORL en phase avancée, les radio-oncologues pensant que la toxicité de ces traitements en surpassait les effets bénéfiques, ces derniers se révélant de courte durée.

Or une nouvelle étude menée par Dr Bernard Fortin, radio-oncologue au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et professeur adjoint de clinique à l’Université de Montréal, indique qu’avec l’avancement des techniques de radiothérapie, de tels traitements pourraient se révéler pertinents, bien tolérés par les patients et à même de soulager les problèmes reliés au cancer, même si ce n’est que temporairement.

«Les techniques de radiothérapie ayant beaucoup évolué, nous arrivons à viser de façon beaucoup plus précise le cancer et à éviter davantage les tissus normaux, ce qui nous permet d’offrir un soulagement temporaire au prix d’effets secondaires très tolérables à des patients chez qui nous avions peu à offrir auparavant, déclare Dr Bernard Fortin, ajoutant : Même si le cancer de ces patients n’est pas curable, la radiothérapie peut apporter une amélioration significative de leur qualité de vie».

Les résultats de ces travaux menés auprès de 32 patients de deux centres universitaires, dont celui de Maisonneuve-Rosemont, viennent d’être publiés dans le prestigieux International Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics. Les participants à cette recherche ont fait l’objet d’un suivi rigoureux visant à s’assurer que les traitements ne leur nuisaient pas. Au contraire, l’étude a démontré qu’ils étaient bien tolérés et s’accompagnaient d’un recul des symptômes.

Ces résultats montrent que même en palliation, l’effort supplémentaire consistant à utiliser des techniques modernes peut avoir un impact direct sur la qualité de vie. Considérant la très bonne tolérance à ce régime, les auteurs envisagent une intensification de la dose pour prolonger la durée du soulagement chez cette clientèle lors d’une prochaine étude.

Ces travaux ont été subventionnés par une bourse de support professoral de l’Université de Montréal.

Sources : B. Fortin, N. Khaouam, E. Filion, P-F. Nguyen-Tan, A. Bujold, L. Lambert. Palliative Radiation Therapy for Advanced Head and Neck Carcinomas: A Phase 2 Study. Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics, Jun 1;95(2):647-53. doi: 10.1016/j.ijrobp.2016.01.039

Les médias en parlent…
Journal de Montréal
Canoe.ca
Journal de Québec
UdeM Nouvelles

Pour information et entrevues 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Lancement de la Chaire Maryse et William Brock sur la greffe de cellules souches

Une chaire de recherche appliquée en greffe de cellules souches voit le jour à l’Université de Montréal grâce à des dons totalisant 2,3 M$. La chaire porte les noms de Maryse et William Brock en reconnaissance des dons et des exceptionnels efforts philanthropiques faits par le couple depuis plusieurs années. La chaire est dirigée par le Dr Jean Roy, professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et chercheur à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, affilié à l’UdeM.

«Lorsque j’ai reçu mon diagnostic de leucémie, en 2004, j’ai cherché le meilleur endroit dans le monde où je pourrais être traité… et je l’ai trouvé ici, à Montréal, à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, explique William Brock. Et, si les connaissances progressent de façon fulgurante dans le domaine des greffes de cellules souches, c’est notamment grâce au travail des équipes de chercheurs de l’Université de Montréal. Une fois remis sur pied, j’ai souhaité apporter ma propre contribution en soutenant leurs recherches.»

Yvan Gendron, PDG du CIUSSS; Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine; Guy Breton, recteur de l'UdeM; William Brock, Jean Roy, titulaire de la Chaire, Maryse Bertrand; Daniel Weisdorf, professeur de l'Université de Minnesota.
Yvan Gendron, PDG du CIUSSS; Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine; Guy Breton, recteur de l’UdeM; William Brock, Jean Roy, titulaire de la Chaire, Maryse Bertrand; Daniel Weisdorf, professeur de l’Université de Minnesota.

Source : Université de Montréal
Photo : Caroline Dostie

Lire le communiqué au complet

Santé de la population : le Parc olympique et le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal font figure de pionniers

logo-CIUSSS_PO_FINALCe matin, deux joueurs importants de l’Est de l’île de Montréal ont signé une entente unique au Québec afin de stimuler l’intérêt et d’engager la population locale à adopter de saines habitudes de vie. En effet, c’est avec fierté que le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et le Parc olympique unissent leurs forces afin de travailler à l’amélioration de la santé et d’encourager la pratique d’activités physiques chez la population. Concrètement, cette entente favorise l’utilisation des infrastructures de la Régie des installations olympiques (RIO) autant pour les employés du CIUSSS que pour l’ensemble des citoyens de l’Est de l’Île de Montréal.

rio-lancement-2juin-2016-25« Prévenir les problèmes de santé, et non simplement les traiter, fait partie du rôle d’une grande institution comme la nôtre. Il faut miser sur les possibilités que les infrastructures en place nous offrent, » a déclaré  M. Yvan Gendron, président directeur général du CIUSSS de l’Est de l’Île-de-Montréal. Monsieur Gendron insiste également sur les effets positifs d’encourager les gens à bouger et à développer de saines habitudes de vie. « Reprendre sa santé en main, c’est aussi une façon de désengorger le système de santé en diminuant les épisodes de soins ainsi que le nombre de gens atteints de maladies chroniques. Collectivement, c’est positif pour tout le monde. »

« Avec ses installations de calibre international récemment rénovées, le Centre sportif du Parc olympique est unique au Québec. Il permet à nos meilleurs athlètes de s’entraîner dans des conditions optimales, mais également — et c’est là une de ses nombreuses qualités — à la population environnante de bénéficier d’équipements à la fine pointe, dans un lieu facilement accessible », affirme M. Michel Labrecque, président-directeur général du Parc olympique. « Le fait de pouvoir offrir à la population la possibilité d’utiliser ces installations, tout en encourageant l’adoption de bonnes habitudes de vie et la pratique de l’activité physique constitue une des missions du Parc olympique », conclut-il.

Dre Mylène Drouin, médecin spécialiste à la Direction de santé publique de Montréal et coordonnatrice de Montréal, métropole en santé, a rappelé « qu’un Montréalais sur trois souffre d’au moins une maladie chronique. Ces maladies sont évitables dans la grande majorité des cas, notamment par l’adoption d’un mode de vie physiquement actif. L’entente entre le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et le Parc olympique est prometteuse car elle favorise, pour une des populations les moins actives de Montréal, l’accès à des installations sportives de qualité à proximité. »

Détails de l’entente

Parmi les principales mesures proposées par cette entente, on retrouve notamment un rabais corporatif de vingt pour cent pour les dix-huit mille employés, médecins, stagiaires et chercheurs du CIUSSS sur l’abonnement annuel aux activités de conditionnement physique et celles qui se réalisent aux bassins aquatiques. Ces mêmes activités seront offertes à tous les patients détenteurs d’une prescription d’activité physique d’un médecin du CIUSSS qui bénéficieront aussi d’un rabais de 15% via le programme + ACTIF. D’autres mesures complémentaires toucheront également des clientèles plus spécifiques telles que les femmes enceintes, les jeunes mamans, les personnes atteintes d’une déficience physique ou de problèmes respiratoires. Une clientèle plus jeune sera également ciblée par un programme offert aux enfants souffrant d’obésité. Il s’agit d’une belle opportunité d’éduquer et de sensibiliser la population à adopter un mode de vie sain et actif, tout cela grâce à accès à des plateaux sportifs stimulants.

La santé des citoyens de l’Est

Selon des données divulguées par le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, l’espérance de vie des citoyens qui habitent certains quartiers de l’Est de Montréal est inférieure de neuf ans à celle des citoyens de l’Ouest de l’île. Dans ce même territoire, plus du tiers de la population de ce secteur compte au moins deux facteurs de risques de maladies chroniques tels que le tabagisme ou la consommation d’alcool, la sédentarité (25%) ou une nutrition déficiente.

Communiqué (PDF)

2 juin 2016 - Entente entre le Parc olympique et de CIUSSS de l'ESt-de-l'Île-de-Montréal

Pour information

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias | CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036
catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca | ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Cédric Essiminy
Conseiller en relations publiques | Parc olympique
cedric.essiminy@rio.gouv.qc.ca
Cell.: 514-209-8176