Sonia Lupien, lauréate du Prix Femmes de mérite 2018

Sonia LupienMontréal, le 1er juin 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer que Sonia Lupien, directrice du Centre d’étude sur le stress humain à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeure à l’Université de Montréal est lauréate du Prix Femmes de mérite 2018  de la Fondation Y dans la catégorie Services publics.

«Le travail de madame Lupien au sein de notre institution, ses efforts acharnés pour mettre en lumière les causes, les mécanismes et les conséquences du stress humain, ainsi que ses qualités de vulgarisatrice auprès du grand public, constituent autant d’apports précieux à l’avancement des connaissances », s’est réjoui Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS -EMTL.

Le prix sera remis à madame Lupien le mardi 25 septembre prochain. Les Prix Femmes de mérite ont pour objectif de mettre en lumière des femmes qui, par leur engagement et par leurs réalisations dans leur sphère respective, ont un impact positif et durable dans la société. À travers sa valeur sociale ajoutée, il vise également à appuyer financièrement la Fondation Y des femmes dans sa mission, qui est  de contribuer à bâtir un avenir meilleur pour les femmes, les filles et leurs familles.

Pour information et entrevues :

Florence Meney – relations avec les médias
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Origine de la forme commune de la maladie d’Alzheimer: une compréhension du rôle du gène BMI1 porteuse d’espoir

Montréal, le 29 mai 2018 – Les 10 années de travaux menés par le Dr Gilbert Bernier, chercheur à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et professeur agrégé à l’Université de Montréal, et son équipe jettent un éclairage neuf et porteur d’espoir quant à la compréhension de l’origine de la forme la plus courante de la maladie d’Alzheimer (MA). Ces résultats viennent tout juste d’être publiés dans la prestigieuse revue scientifique Cell Reports.
Au-delà de 90 ans, une personne sur deux souffrira de la maladie d’Alzheimer à des degrés divers. Avec le vieillissement de la population, la maladie d’Alzheimer et les affections associées sont en passe de devenir un fléau pour lequel la recherche semble impuissante à trouver un remède. Si la maladie est d’origine génétique dans une faible proportion (forme précoce familiale), l’origine de 95 % des cas de la MA est inconnue, avec l’âge comme facteur de risque principal. Bien que plusieurs chercheurs essaient de mieux comprendre les facteurs de risque génétiques et la pathophysiologie de la MA, peu d’études se sont attaquées à l’origine de la maladie d’Alzheimer et à son lien avec le vieillissement du cerveau.
Partant du postulat que les causes de la forme la plus courante de la MA étaient non pas génétiques mais plutôt épigénétiques (altération de la fonction du gène), le Dr Bernier et son équipe ont suivi un long processus d’enquête scientifique visant à mieux comprendre le rôle d’un gène spécifique, le BMI1, dans le déclenchement et l’évolution de la maladie.

Suivre le gène BMI1 pas à pas…
Dans une publication de 2009, les chercheurs observaient que, chez la souris, la mutation du gène BMI1 provoquait le vieillissement accéléré et pathologique du cerveau et des yeux. À partir de cette observation, l’équipe a déduit qu’un éventuel arrêt de fonctionnement de BMI1 chez l’humain se traduirait là aussi par un vieillissement accéléré du cerveau et une apparition des affections associées à la MA. En comparant les cerveaux de patients décédés de la MA (provenant d’échantillons de la banque de cerveaux Douglas-Bell) avec ceux de personnes du même âge mais décédées d’autres causes, l’équipe a en effet constaté une diminution importante de l’expression du gène BMI1 seulement chez les patients décédés de la MA. Souhaitant vérifier que cette diminution n’était pas simplement une conséquence de la maladie, les chercheurs ont appliqué le même examen à la forme précoce de la MA, d’origine génétique et beaucoup plus rare, celle qui frappe avant l’âge de 50 ans, même parfois avant 40 ans. Les chercheurs ont remarqué qu’il n’y avait pas d’altération de l’expression du gène BMI1 dans ce cas de figure. Dans une troisième étape, les chercheurs ont examiné le cerveau de personnes dont le décès avait pour cause d’autres démences liées à l’âge, pour encore une fois relever l’absence d’altération de l’expression de BMI1. Finalement, les chercheurs ont réussi à produire en laboratoire à l’aide d’une méthode complexe des neurones provenant de patients atteints d’alzheimer et de personnes saines. Encore ici, l’expression du gène BMI1 était altérée seulement dans les neurones de patients alzheimer. Ils en ont conclu que la perte d’expression de BMI1 dans le cerveau et les neurones des patients atteints de la forme commune de la MA n’était pas une conséquence de la maladie, et donc peut-être sa cause.

Reproduire la maladie d’Alzheimer en laboratoire!
Les chercheurs ont voulu ensuite tester l’hypothèse que la perte de BMI1 jouait un rôle direct dans le développement de la MA. Pour ce faire, ils ont produit en laboratoire des neurones humains normaux. Une fois les neurones parvenus à maturité, ils ont inactivé le gène BMI1 avec une méthode génétique. Le résultat s’est révélé spectaculaire, toutes les marques neuropathologiques de la MA ayant été reproduites en laboratoire. Les chercheurs en ont conclu que la perte de fonction du gène BMI1 dans les neurones humains était suffisante pour déclencher la MA. Forts de ces surprenantes observations, les chercheurs ont également effectué des études moléculaires pour comprendre comment la perte de BMI1 pouvait déclencher la MA. Ces études ont révélé que la perte de BMI1 entraînait une production accrue des protéines béta-amyloïde et Tau ainsi qu’une diminution de la capacité naturelle des neurones à éliminer les protéines toxiques.

Un espoir pour la suite
Forts de ces résultats, les chercheurs ont de bonnes raisons de croire que la restauration de l’expression du gène BMI1 dans les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer à ses débuts pourrait atténuer l’évolution de la maladie ou même renverser son processus.
Les chercheurs ont à ce propos fondé en 2016 une compagnie (StemAxonTM) qui se donne pour mission la mise au point d’un médicament pour le traitement de la maladie d’Alzheimer.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Coup d’envoi du projet d’agrandissement et de réaménagement du bloc opératoire et de l’unité de retraitement des dispositifs médicaux

Montréal, le 28 mai 2018 – Dans la foulée des efforts visant à doter le réseau de la santé et des services sociaux d’infrastructures mieux adaptées aux besoins actuels de la population, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, ainsi que la députée de Jeanne-Mance–Viger, madame Filomena Rotiroti, ont donné le coup d’envoi au projet d’agrandissement et de réaménagement du bloc opératoire et de l’unité de retraitement des dispositifs médicaux (URDM) de l’Hôpital Santa Cabrini.

Le scénario projeté consisterait en un agrandissement qui accueillerait l’URDM et les services électromécaniques, de même que le bloc opératoire. Ces travaux permettront d’améliorer les liens de proximité essentiels entre l’URDM et le bloc opératoire et d’offrir un espace et des locaux correspondant davantage aux normes actuelles. Afin de mieux répondre à la demande en croissance, ce scénario prévoit une salle d’opération supplémentaire et davantage de civières dans la salle de réveil.

Citations :

« Avec cette autorisation accordée par notre gouvernement, le projet vient de franchir une étape importante dans son processus de réalisation, bien que plusieurs paramètres soient encore à déterminer. Ce qui est sûr, c’est qu’à l’issue des travaux, les usagers de l’Hôpital Santa Cabrini auront accès à des services de chirurgie encore plus modernes et efficaces, fournis dans un cadre plus sécuritaire et favorisant une meilleure expérience de soins. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je suis très heureuse que notre gouvernement apporte son soutien à ce projet porteur pour la population de ce secteur de Montréal, ce qui témoigne des efforts que nous faisons pour répondre de la manière la mieux adaptée possible aux enjeux actuels de notre communauté en matière de santé. Avec ces locaux plus vastes et mieux aménagés, les services de chirurgie seront encore plus accessibles, et offerts dans un environnement plus convivial et fonctionnel à la fois pour les patients et le personnel. »

Filomena Rotiroti, présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger

« Je me réjouis du coup d’envoi donné aujourd’hui à ce projet. L’Hôpital Santa Cabrini fait partie des composantes essentielles dans l’offre de soins et de services en soins de santé offert aux montréalais.  Ce projet d’envergure permettra de répondre aux normes les plus exigeantes et d’offrir des soins d’une grande qualité à la population. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Sur le plan financier, le montant nécessaire, à terme, pour le projet global pourrait atteindre une somme de plus de 48 M$. Le coût comprend notamment les travaux de construction, le mobilier et l’équipement, de même que les frais de gestion et de financement temporaire.  La Fondation Santa Cabrini s’engage à contribuer une somme de 10 M$ à la réalisation du projet.

La Société québécois des infrastructures (SQI) a été mandatée comme gestionnaire du projet. Celle-ci pourra procéder aux plans et devis préliminaires, dès que le plan clinique et les programmes fonctionnel et technique seront approuvés.

Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Nancy Martucci
    Conseillère politique de la députée de Jeanne-Mance−Viger
    514 326-0491
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050

Le ministre Gaétan Barrette annonce la mise en place du nouveau réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques

QUÉBEC, le 22 mai 2018 /CNW Telbec/ – Afin d’assurer une meilleure prise en charge des personnes atteintes de ce type de cancer, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a annoncé aujourd’hui la mise en place d’un réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques. Trois centres de référence au Québec ont été désignés pour l’implantation de ce nouveau réseau de cancérologie spécialisé, soit l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le Centre universitaire de santé McGill et le CHU de Québec – Université Laval.

Les trois centres de référence s’engagent notamment à assurer à toute la population du Québec un accès rapide à des services de qualité en matière de sarcome. Ils élaboreront des normes d’accès et des critères de qualité ainsi que des outils cliniques tels que des algorithmes de détection, d’investigation et de traitement des patients. Ils seront également responsables d’assurer le transfert des connaissances, de consolider les activités de recherche et de diffuser les informations pertinentes et les projets de recherche en cours.

Citation :
« La mise en place de ce premier réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques aura des effets positifs considérables sur les patients atteints de cette maladie. Ils bénéficieront dorénavant, entre autres, d’un suivi coordonné des demandes de références et d’examens et auront accès à une expertise de pointe. C’est en partageant les connaissances que nous pourrons dépister plus rapidement cette maladie chez de nombreuses personnes, et même contribuer à sauver des vies grâce à un diagnostic précoce. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

Faits saillants :

  • La création du réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques et la désignation des trois centres de référence font suite aux travaux du Comité d’experts en cancérologie des sarcomes, mis sur pied à l’automne 2017.
  • Pour l’ensemble du Québec, ce sont plus de 300 patients par année qui sont opérés pour un sarcome musculo-squelettique. En plus de la chirurgie, l’offre de service complète et intégrée aux patients atteints de ce type de cancer comprend également des volets tels que l’investigation, le diagnostic, les traitements et la réadaptation.
  • Le mandat du comité était de circonscrire les enjeux propres au diagnostic, au traitement et au suivi des différents types de sarcomes et de proposer une organisation des soins et des services permettant d’assurer l’accès pour les patients de partout au Québec à des soins de qualité.

SOURCE Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Catherine W. Audet, Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171

Myélome multiple : Une étude audacieuse pour rendre l’allogreffe plus sûre et plus efficace

Montréal, le 11 mai 2018- Une étude menée par le Dr Jean Roy (médecin hématologue et professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal) sur une cohorte de dix patients, visant à comprendre comment endiguer les risques associés au traitement du myélome multiple, un cancer pernicieux, adopte une approche novatrice en misant sur les propriétés immunologiques particulières du sang de cordon dans le but de rendre l’allogreffe, traitement privilégié pour tenter de guérir cette maladie,  plus sûre et plus efficace.

«Cette nouvelle étape permet d’élargir l’horizon de l’espoir pour les personnes frappées par cette terrible maladie», a déclaré Dr Denis-Claude Roy, directeur de la recherche du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL).

Ces travaux, effectués à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont sont soutenus par le Réseau canadien de recherche sur les cellules souches,  la Chaire Maryse et William Brock pour la recherche appliquée en greffe de cellules souches de l’Université de Montréal et la société de biotechnologie ExCellThera.

Le défi de l’allogreffe
Le myélome multiple, l’un des cancers de la moelle osseuse les plus fréquents au Canada, demeure encore incurable, s’accompagnant d’une espérance de vie d’environ 5 à 6 ans. Les patients qui se présentent avec une maladie avancée, des anomalies des chromosomes, des cellules de myélome dans le sang ou qui ne répondent pas à leur traitement initial ont une survie diminuée d’environ trois ans. Jusqu’à maintenant, la seule option curative pour les patients atteints de myélome multiple est la greffe de cellules souches d’un donneur familial ou non apparenté. Toutefois, l’allogreffe demeure associée à de nombreux effets indésirables, le plus important étant celui de la maladie du greffon contre l’hôte, une condition qui survient lorsque les cellules du donneur attaquent les organes du receveur. Cette complication s’accompagne d’un taux de mortalité de 10 à 20 %. Chez les survivants à long terme, les complications immunitaires (jusqu’à 80 % des patients) et la rechute (jusqu’à 50 % des patients) demeurent encore trop fréquentes. L’allogreffe doit donc être raffinée  pour pouvoir guérir davantage de patients atteints de myélome.

Le sang de cordon ombilical est associé à une incidence nettement moindre de complications immunitaires tout en ayant un effet anti-cancéreux puissant. Il est utilisé depuis plusieurs décennies chez les enfants mais plus rarement chez les adultes en raison de son faible nombre de cellules souches.

La molécule de l’espoir
Récemment, une nouvelle molécule découverte par le Dr. Guy Sauvageau, Anne Marinier et leurs collègues à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal appelée UM171, a permis d’augmenter jusqu’à 30 fois en laboratoire le nombre de cellules souches contenues dans le sang de cordon avec des résultats prometteurs chez les premiers 22 patients de l’étude clinique en cours, principalement atteints de leucémie. Au cours de l’étude qui sera menée sur une cohorte de dix patients atteints de myélome multiple à haut risque de rechute, des sangs de cordon seront cultivés en laboratoire avec la molécule UM171 puis injectés aux patients dans l’espoir de les guérir avec moins de complications immunitaires. Si les résultats attendus se concrétisent, l’allogreffe de sang de cordon rendue possible grâce à la molécule UM171 pourrait ainsi devenir le traitement de choix pour les patients atteints d’un myélome multiple. Les droits exclusifs à la molécule UM171 sont détenus par ExCellThera.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

 

L’expertise de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont au cœur de la recherche sur la leucémie et le lymphome chez les enfants et les jeunes adultes

Montréal, le 8 mai 2018 Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux d’annoncer que plusieurs de ses chercheurs participeront à une offensive majeure contre le cancer pédiatrique grâce à un octroi global de 3,8 M$. Ces sommes seront investies à Montréal dans le Programme de recherche Société canadienne du cancer/Fondation Cole pour financer la recherche sur la leucémie et le lymphome chez les enfants et les jeunes adultes.

Les chercheurs Josée Hébert, Guy Sauvageau , Frédérick Mallette, Heather Melichar, Jean-Sébastien Delisle, Claude Perreault et  Elliot Drobetsky sont au cœur de plusieurs de sept projets de pointe qui seront financés d’ici 2021.

«Cette excellente nouvelle nourrit notre espoir de voir les avancées en matière de soins aux jeunes patients prendre une impulsion nouvelle. En mettant en commun leurs travaux, ces forces vives de la recherche peuvent aller très loin dans la compréhension des cancers les plus agressifs », a déclaré Dr Denis-Claude Roy, directeur scientifique du CIUSSS-EMTL.

L’initiative permettra de positionner Montréal et le Québec comme plaques tournantes de la recherche pour ces deux cancers qui représentent à eux deux plus de 40 % des cas de cancer pédiatrique diagnostiqués annuellement au pays. Rappelons que le cancer est la première cause de décès par maladie chez les enfants au Canada.

« La Société canadienne du cancer est l’organisme communautaire qui investit le plus en recherche sur le cancer pédiatrique au pays. Elle a versé 1,5 M$ dans ce projet et la Fondation Cole a contribué à hauteur de 650 000 $. Les derniers 1,65 M$ du fonds de recherche proviennent de donateurs, bailleurs de fonds privés, organismes subventionnaires, hôpitaux et universités, a déclaré Suzanne Dubois, directrice générale de la SCC – Québec. Notre duo est devenu un trio très payant qui, comme au hockey, nous permettra de marquer un but – et pourquoi pas, de gagner la coupe! »

En 2015, la Fondation Cole a contacté la SCC pour qu’elles trouvent ensemble comment faire de Montréal le centre d’excellence au pays en recherche sur la leucémie et le lymphome chez les enfants et les jeunes adultes. Ce partenariat avait aussi pour but dès le départ attirer d’autres investisseurs afin d’amasser près du double de ce que la SCC et la Fondation Cole avaient prévu investir ensemble dans le projet.

En plus d’innover dans son mode de financement, le Programme de recherche Société canadienne du cancer/Fondation Cole a voulu briser les barrières et permettre une collaboration plus étroite entre les établissements dans le but de maximiser les ressources.

Le Programme permettra une meilleure convergence entre les différents établissements dédiés à la recherche, la formation de nouvelles équipes de chercheurs et l’émergence de nouvelles idées. De plus, les sept projets subventionnés incluront aussi la participation de cliniciens (médecins traitants), une autre particularité du programme.

Noms des six établissements montréalais où les projets du Programme de recherche Société canadienne du cancer/Fondation Cole auront lieu :
– Le Centre de recherche sur le cancer Goodman (CRCG)
– Le CHU Sainte-Justine
– L’Hôpital général juif
– L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS-EMTL)
– L’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC)
– L’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)

Noms des investisseurs du Programme Société canadienne du cancer/Fondation Cole
·         Chaire Maryse et William Brock
·         Fondation de la Famille Birks
·         Fondation CHU Sainte-Justine
·         Fondation Drummond
·         Fondation de la famille Morris et Rosalind Goodman
·         Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants
·         Fondation Henry et Berenice Kaufmann
·         Fondation David Laidley
·         Fondation Letko Brosseau-WCPD
·         Fondation Mirella et Lino Saputo
·         Fondation Molson
·         Fondation Familiale Trottier
·         Fondation R. Howard Webster
·         Fondation de la Famille Zeller
·         Fonds de recherche du Québec – Santé
·         Power Corporation
·         Université de Montréal

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

À propos de la Fondation Cole
La Fondation Cole offre des bourses de recherche de deux ans à des cliniciens ainsi qu’à des scientifiques de niveau doctoral et postdoctoral qui mènent des travaux sur la leucémie et d’autres maladies connexes chez les enfants et les jeunes adultes. Par l’intermédiaire de ses bourses de recherche, la Fondation Cole a accordé plus de 11 M$ aux chercheurs des hôpitaux et laboratoires du Grand Montréal. Feu John N. (Jack) Cole a créé la Fondation en 1980 pour soutenir la recherche effectuée à Montréal en hématologie-oncologie pédiatrique. L’homme d’affaires est à l’origine du Laboratoire Penny Cole de l’Hôpital de Montréal pour enfants et de la Chaire en hématologie-oncologie pédiatrique Jack Cole de l’Université McGill.

À propos de la Société canadienne du cancer
Chaque année, deux millions de Québécois se tournent vers la Société canadienne du cancer (SCC). Au Québec, les dons recueillis, notamment lors des 85 Relais pour la vie de la SCC permettent :
– de prévenir plus de cancers et d’exiger des lois qui protègent la santé;
– de financer davantage de projets de recherche;
– de soutenir plus de personnes touchées par le cancer.

Visitez cancer.ca ou appelez-nous au 1 888 939-3333.

 

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) renouvelle le financement du Centre de recherche de l’IUSMM

Montréal, le 3 mai 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est heureux d’annoncer que le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) a renouvelé le financement du Centre de recherche de l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal (IUSMM) pour 4 ans. Stéphane Guay, directeur scientifique du Centre de recherche de l‘IUSMM, s’est réjoui de cette bonne nouvelle : « Il s’agit vraiment d’une nouvelle importante pour l’Institut et pour le CIUSSS car c’est une reconnaissance de l’excellence des performances de nos chercheurs dans le domaine de la santé mentale », a affirmé M. Guay.

Le renouvellement de ce financement est l’aboutissement d’un long processus qui est basé sur le caractère innovant de nos expertises, nos performances à l’échelle nationale et internationale et la force de nos liens avec l’Université de Montréal, la Fondation de l’IUSMM et le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. « Il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un renouvellement automatique. Celui-ci est basé sur l’excellence du travail de recherche que nous accomplissons chaque jour. Ce renouvellement de financement est donc mérité en fonction d’un ensemble d’indicateurs de performance et des retombées de nos travaux pour les personnes aux prises avec des troubles mentaux », a ajouté Stéphane Guay. « Le niveau de performance que le centre a obtenu dans l’évaluation faite par le FRQS a été jugé excellent, voire exceptionnel. Nous sommes donc très fiers du niveau d’évaluation que nous avons obtenu en marge de notre renouvellement de financement ».

Cette nouvelle injection de fonds de la part du FRQS va permettre de poursuivre la planification stratégique déjà amorcée par le centre de recherche l’IUSMM. Dans un premier temps, le renouvellement permettra de maintenir le soutien offert aux chercheurs du centre et le niveau d’excellence des études qu’ils mènent en santé mentale. Dans un deuxième temps, « Ce financement nous permettra de poursuivre le développement de nos deux grands projets mobilisateurs que sont la Banque Signature et le Centre AXEL, l’accélérateur d’intelligence technologique en santé mentale. Nous pourrons aussi continuer de contribuer à la formation de la relève en santé mentale au Québec mais aussi dans le reste du pays », a conclu Stéphane Guay.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

 Pour information et entrevues :
Christian Merciari – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 235-4036
christian.merciari.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

Docteur Georges-F. Pinard, élu Distinguished Fellow de l’American Psychiatric Association

Montréal, le 3 mai 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est heureux et fier d’annoncer que l’un de ses éminents psychiatres se voit octroyer une distinction d’envergure internationale dans le domaine de la psychiatrie.

Dr Pinard, médecin-psychiatre de renom qui exerce à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, recevra en effet le titre de Distinguished Fellow de l’American Psychiatric Association (DFAPA). Ce titre lui sera officiellement remis lors d’une grande cérémonie qui aura lieu le 7 mai en marge du congrès annuel de l’association à New York.

« Voir ainsi l’excellence de l’un des nôtres récompensée à un aussi haut niveau fait chaud au cœur», a déclaré monsieur Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, ajoutant que cette distinction est pleinement méritée et couronne une carrière exceptionnelle au service de la santé mentale.

Diplômé de l’Université de Montréal et récipiendaire de plusieurs distinctions, Dr Georges-F. Pinard s’est forgé au fil de sa fructueuse carrière une solide réputation d’excellence dans son domaine. Professeur agrégé de clinique, il joue aussi un rôle de formateur, de mentor même, auprès de cohortes nombreuses d’aspirants à une profession qui plonge au cœur de l’humain. On mentionnera aussi pour mémoire sa contribution (en compagnie de Dr Pierre Lalonde) à la traduction française du DSM-5, Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, de l’American Psychiatric Association. Rappelons que le DSM définit les critères nécessaires pour établir les diagnostics en psychiatrie et est utilisé dans le monde entier. Drs Pinard et Lalonde se sont distingués en étant les deux médecins canadiens à faire partie de l’équipe de traduction française pour la validation translinguistique des termes. Si l’on ajoute à tout ceci une dimension humanitaire de son action (en Haïti), on pourra aisément comprendre en quoi ce nouvel honneur est amplement mérité.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.c

L’excellence en pharmacie s’illustre de nouveau au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Prix d’excellence pour la relève
Karolann Arvisais, pharmacienne à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal du CIUSSS de l’Est de l’Île-de-Montréal

Montréal, le 26 avril 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est fier d’annoncer que deux de ses pharmaciennes sont lauréates de prix prestigieux récompensant l’excellence dans ce domaine.

Karolann Arvisais (Institut universitaire en santé mentale de Montréal) est ainsi lauréate du Prix d’excellence pour la relève. Ce prix est décerné à un pharmacien ou à une pharmacienne qui s’est particulièrement démarqué au cours de ses premières années de pratique.

Prix France-Boulet – Meilleur article de Pharmactuel. Marie-Ève Legris et Katherine Desforges pour l’article ‘Ajustement posologique : pour un choix éclairé de la formule d’estimation de la fonction rénale’, Pharmactuel vol. 50 no 1

De son côté, Katherine Desforges (Hôpital Maisonneuve-Rosemont) est lauréate du Prix France-Boulet – Meilleur article de la Revue Pharmactuel. Ce prix vise à reconnaître et à stimuler la rédaction d’articles scientifiques dans Pharmactuel, revue francophone qui s’adresse aux pharmaciens, aux professionnels de la santé et aux décideurs de la francophonie intéressés par la pratique pharmaceutique en établissement de santé. Le prix récompense le ou les auteurs d’un article paru dans Pharmactuel durant la dernière année. L’article sélectionné doit se démarquer par la nouveauté du sujet traité ou par son application dans la pratique quotidienne, ou les deux.

Monsieur Yvan Gendron s’est réjoui de cette double réussite, saluant la qualité de ces professionnelles dont le rôle est si crucial dans le quotidien de nos usagers et de nos équipes.

Ces bonnes nouvelles ont été annoncées en marge du congrès de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein

de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca