Grippe ou gastro-entérite – Les bonnes pratiques pour prévenir les débordements à l’urgence

À l’approche des Fêtes, les établissements de santé et de services sociaux de Montréal unissent leur voix afin de rappeler à la population les conseils de prévention, les ressources disponibles dans la communauté et la marche à suivre avant de se rendre à l’urgence. Rappelons que cette période de l’année est particulièrement propice aux rapprochements et échanges de toutes sortes, ce qui augmente le nombre de grippes et de gastro-entérites à la fin décembre et au début janvier. Dans ce contexte, la majorité des enfants et des adultes qui se présentent dans les urgences de Montréal souffrent de symptômes grippaux bénins, de gastro-entérite et de fièvre. En plus de contribuer à propager ces virus, cette augmentation de l’affluence provoque une importante pression sur les urgences, ce qui augmente le temps d’attente, précisément pour ces cas non urgents.

Se soigner à la maison, souvent la meilleure des solutions

« Il est important que les parents se préparent à la saison de la grippe en s’informant pour savoir comment préserver la santé de leurs enfants, comment soigner à la maison les maladies et les blessures mineures et quand consulter un médecin ou se présenter à l’urgence. Les enfants qui ont besoin de soins urgents sont traités en priorité. Par contre, tout patient qui se présente avec un rhume, une grippe ou une gastro-entérite doit prévoir attendre plusieurs heures avant de voir un médecin à l’urgence. Que vous soyez un enfant ou un adulte, les symptômes grippaux bénins, la gastro-entérite et la fièvre, qui dure généralement entre 3 à 5 jours, peuvent être soignés à la maison. Les services d’urgence doivent être réservés aux personnes dont l’état de santé nécessite des soins urgents », a mentionné le Dr Antonio D’Angelo, chef médical de l’urgence du CHU Sainte-Justine. « Si vous avez la grippe, buvez beaucoup d’eau et reposez-vous. Vous pouvez aussi demander à votre pharmacien des conseils pour soulager vos symptômes », a-t-il ajouté.

« Les mesures préventives, comme la vaccination et l’adoption d’une bonne hygiène respiratoire, sont deux des moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de visites imprévues à l’urgence et les longs temps d’attente qui s’en suivent durant la période la plus occupée de l’année », explique le Dr Harley Eisman, directeur du département d’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM. « Évitez de contribuer à propager la grippe et la gastro-entérite en vous lavant régulièrement les mains, en éternuant dans le pli de votre coude, en restant à la maison lorsque vous êtes malade et en évitant d’entrer en contact avec des gens vulnérables. »

La vaccination contre la grippe : le moyen le plus efficace

« Il est encore temps de se faire vacciner pour se protéger de la grippe et de ses complications, tel que recommandé dans le Programme d’immunisation du Québec. Le vaccin est particulièrement recommandé pour les personnes dont la santé est fragile en raison de leur âge ou de leur condition de santé », soutient la Dre Carole Morissette, chef médical du secteur Prévention et contrôle des maladies infectieuses à la Direction de santé publique de Montréal. Elle rappelle que le vaccin est disponible partout à Montréal dans la plupart des cliniques médicales, auprès de son médecin de famille, en CLSC et dans certaines pharmacies. « Je vous invite à consulter le site santemontreal.ca/hiverensante pour connaître les endroits où vous faire vacciner près de chez vous. »

Des alternatives à l’urgence

Pour sa part, le Dr François Loubert, médecin de famille à la Clinique médicale Angus, fait la recommandation suivante : « Si vous êtes malade ou inquiet pour la santé d’un proche, appelez d’abord Info-Santé au 811. Les infirmières d’Info-Santé sont disponibles 24/7 pour vous conseiller et vous indiquer quand et qui consulter. Vous pouvez aussi vous adresser à votre médecin de famille, aux services de l’un des cinq centres intégrés universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la région de Montréal ou encore à une clinique-réseau pour voir un médecin sans rendez-vous. Les pharmaciens sont aussi d’excellents conseillers. »

PHiverensante_CSSS_248x145_FRour connaître les heures d’ouverture des cliniques-réseau et des CIUSSS de la région de Montréal, vous pouvez consulter le portail : www.santemontreal.qc.ca/hiverensante. Les sites du CHU Sainte-Justine et de l’Hôpital de Montréal pour enfants offrent aussi de nombreux conseils et de précieux renseignements qui permettront aux parents de mieux évaluer l’état de santé de leurs proches chusj.org, hopitalpourenfants.com.

Source :
Établissements de santé et de services sociaux de la région de Montréal :

Renseignements :

Volet médical

Mélanie Dallaire
Conseillère principale, relations médias
CHU Sainte-Justine
514 345-7707

Stephanie Tsirgiotis
Conseillère aux communications
Hôpital de Montréal pour enfants, CUSM
514 412-4400 poste 23870

Geneviève Bettez
Équipe des relations médias
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
gbettez.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Volet Santé publique

Monique Guay
Adjointe à la PDG, Affaires publiques
CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
514 593-2118

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Liste des cliniques-réseau de Montréal pour voir un médecin sans rendez-vous pendant le temps des fêtes
Ne vous laissez pas surprendre par la grippe

Santé Canada autorise les essais cliniques pour la molécule UM171

Santé Canada vient d’autoriser les premières phases d’essais cliniques pour la transplantation de cellules souches à des patients atteints de maladies du sang, dont les leucémies, les myélomes et les lymphomes.

GuySauvageau_AnneMarinier_2La particularité de ces cellules souches est qu’elles auront été préalablement multipliées dans une unité de sang de cordon ombilical avec la molécule UM171, molécule découverte par les équipes d’Anne Marinier, chercheure principale et directrice de la chimie médicinale à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, et du Dr Sauvageau, Chercheur principal à l’IRIC et hématologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Île-de-Montréal).

« C’est une excellente nouvelle, affirme le Dr Sauvageau. Les premières phases des essais cliniques permettront de confirmer nos hypothèses sur certains patients atteints de maladies du sang. C’est une étape importante que nous venons de franchir dans la lutte contre le cancer et je tiens à souligner le travail exceptionnel de toutes nos équipes dans cette réalisation, tant à l’IRIC qu’à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. »

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont servira d’unité de production de ces cellules souches. Par la suite, les greffons seront distribués à des patients de Montréal, Québec et Vancouver pour cette première étude clinique canadienne.

« Nous devrions voir les premiers résultats au courant de l’année 2016, et, si tout va bien, d’autres phases d’essais cliniques suivront. »

Source : Institut de recherche en immunologie et en cancérologie.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Florence Meney
Agente d’information – relations médias
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Livres de croissance personnelle : lecteurs stressés ou lecture stressante?

Les consommateurs de livres de croissance personnelle seraient plus sensibles au stress et présenteraient une symptomatologie dépressive plus élevée, selon une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal, dont les résultats viennent d’être publiés dans Neural Plasticity.

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Sonia Lupien, directrice du CESH

« La vente de livres de croissance personnelle a engendré des profits de plus de 10 milliards en 2009 aux États-Unis. Voilà une bonne raison de savoir s’ils ont un impact réel sur leurs lecteurs, » affirme Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain (CESH) et professeure au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal. « Au départ, nous pensions observer chez les participants une différence au niveau de la personnalité, du sentiment de contrôle et de l’estime de soi selon les habitudes de lecture de livres de croissance personnelle, » explique Catherine Raymond, première auteure de l’étude et doctorante au CESH de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. « En réalité, il semble n’y avoir aucune différence entre le fait de lire ou non ce type d’ouvrages. Concrètement, les résultats démontrent plutôt que ce n’est pas la lecture elle-même mais bien le type de livres qui peut avoir un effet sur le stress et les symptômes dépressifs de ses consommateurs, » poursuit l’étudiante en neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

Méthode

L’équipe du Centre d’études sur le stress humain a recruté 30 participants dont la moitié était adepte de lectures de croissance personnelle. Elle a mesuré plusieurs éléments chez chacun des participants, dont la réactivité au stress (mesure du cortisol par la salive), l’ouverture d’esprit, l’autodiscipline, l’extraversion, la compassion, la stabilité émotionnelle, l’estime de soi et les symptômes dépressifs. Le groupe de consommateurs d’ouvrages de croissance personnelle était lui-même divisé en deux types de lecteurs : un groupe qui préférait les livres orientés sur le problème (pr.ex. Why Is It Always About You? ou How Can I Forgive You?: The Courage to Forgive, the Freedom Not To) et l’autre sur l’actualisation de soi (pr.ex. You’re Stronger Than You Think ou How to Stop Worrying and Start Living). Les résultats démontrent que les consommateurs de livres orientés sur le problème présentent plus de symptômes dépressifs que les non-consommateurs. De plus, les participants qui lisent des livres axés sur l’actualisation de soi présentent une réactivité au stress plus élevée comparativement aux non-consommateurs.

L’œuf ou la poule?

Est-ce la lecture d’ouvrages de croissance personnelle qui augmente la réactivité au stress et la symptomatologie dépressive de ses lecteurs ou ceux-ci sont-ils plus sensibles aux situations stressantes? Difficile de déterminer la cause de cette observation. « Il faudrait poursuivre nos recherches pour en savoir plus, » selon Sonia Lupien. « Néanmoins, il semble que ces ouvrages n’entraînent pas les effets escomptés. Quand nous constatons que le meilleur prédicteur de l’achat d’un livre de croissance personnelle est le fait d’en avoir acheté un dans la dernière année (1), ça sème le doute sur leur efficacité. Si de tels ouvrages étaient véritablement efficaces, logiquement la lecture d’un seul serait suffisante pour régler nos problèmes, » explique la chercheure à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. En conséquence, elle encourage plutôt les gens à consulter des ouvrages qui rapportent des faits démontrés scientifiquement et écrits par des chercheurs ou des cliniciens affiliés à une université, un établissement de santé ou un centre de recherche reconnus. « Vérifiez vos sources, pour éviter d’être déçus. Un bon ouvrage de vulgarisation scientifique, ça ne remplace pas un professionnel de la santé mentale, mais ça permet une meilleure compréhension du stress ou de l’anxiété et ça peut encourager le lecteur à aller chercher de l’aide. »

À propos de l’étude

Source : C. Raymond, M-F Marin, A. Hand,S. Sindi, R-P Juster and S.J. Lupien. Salivary Cortisol Levels and Depressive Symptomatology in Consumers and Nonconsumers of Self-Help Books: A Pilot Study. Neural Plasticity. Article ID 624059. 2015

(1) Salerno, Steve. « Sham: How the Self-Help Movement Made America Helpless », Crown Publishing Group, 273 p., 2005

Pour information

Catherine Dion
Équipe des relations médias
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Reconstruction faciale

Une première canadienne à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Reconstruire un visage sans aucune cicatrice, c’est désormais une réalité. Une équipe de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, vient en effet de réaliser une première canadienne dans le domaine de la chirurgie plastique. Dans une intervention de huit heures sur un patient adulte, l’équipe du Dr Daniel Borsuk a effectué une reconstruction du visage en utilisant une chirurgie virtuelle, des modèles 3D, le prélèvement de l’os du bassin vascularisé et son sculptage pour l’adapter au visage, et enfin la transplantation au visage par l’intérieur de la bouche, le tout sans laisser de cicatrice.

Une telle procédure aurait auparavant nécessité plusieurs interventions et laissé une ou plusieurs cicatrices.

Borsuk-250x250« Cette intervention, qui a mis les technologies les plus novatrices au service de la chirurgie plastique reconstructive, constitue un message d’espoir pour ceux et celles qui se pensent condamnés à accepter de vivre à jamais avec un tel handicap et qui, souvent, se sentant différents, s’isolent », a déclaré le Dr Borsuk., professeur adjoint en chirurgie plastique à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

Depuis plus de 25 ans, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et la Faculté de médecine de l’Université de Montréal jouent un rôle important dans le domaine de la chirurgie plastique et travaillent sans relâche à parfaire les techniques d’intervention pour les mettre au service des patients.

Dr Borsuk avait déjà participé à l’un des grands jalons de l’histoire de la chirurgie reconstructive du visage en étant le seul médecin Canadien à faire partie d’une équipe américaine de greffe faciale. En 2012, Dr Borsuk a ainsi participé à la plus importante greffe du visage jamais effectuée, sur un homme de 37 ans défiguré par une blessure par balle.

À propos de Daniel Borsuk

Dr Borsuk a obtenu ses diplômes B.Sc., MBA et M.D. à l’Université McGill avant de suivre sa formation en chirurgie plastique et reconstructive à l’Université de Montréal, sous la direction de Dre Patricia Bortoluzzi. Par la suite, il a complété sa sous-spécialité en chirurgie cranio-maxillo-faciale et sa microchirurgie adulte et pédiatrique à l’Université Johns Hopkins et au R. Adams Cowley Shock Trauma Center à Baltimore, au Maryland.

Source et demandes d’entrevues

Florence Meney
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L’hiver : jamais sans mon vaccin!

Cliniques de vaccination : le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal vous facilite la vie

francais_box-250Le retour de la saison froide coïncide avec celui de la grippe, une affection le plus souvent sans gravité, mais qui peut s’accompagner de complications, particulièrement pour les personnes dont la santé est fragile. Rappelons que chaque année au Canada, la grippe entraîne environ 20 000 hospitalisations et cause jusqu’à 4 000 décès. Pour vous protéger contre la grippe, la vaccination demeure la meilleure solution.

«Pour la population en général, et tout particulièrement les personnes plus vulnérables comme les jeunes enfants, le vaccin est une police d’assurance. Pourquoi s’en priver?», précise Manon Pinet, responsable du Service de prévention et contrôle des infections. Au fil des ans, les campagnes de vaccination ont permis de protéger efficacement la population, y compris les personnes plus vulnérables comme les jeunes enfants et les personnes âgées. Pour aider les citoyens qui désirent se faire vacciner, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal offre une série de cliniques de vaccination sans rendez-vous.

Rappelons que la vaccination est tout particulièrement recommandée pour les personnes à risque de complications :

  • Parents d’enfants de 6 à 23 mois
  • Femmes enceintes aux 2e et 3e trimestres de grossesse
  • Personnes ayant une maladie chronique (incluant les femmes enceintes quel que soit le stade de la grossesse)
  • Personnes de 60 ans ou plus
  • Entourage de ces personnes et celui des bébés de moins de 6 mois
  • Travailleurs de la santé

Rhume ou grippe?

Transmise à partir de gouttelettes projetées par une personne infectée qui tousse, qui éternue dans l’air, ou qui touche avec ses mains contaminées, la grippe se distingue du rhume par les symptômes suivants : fièvre, maux de tête, toux, courbatures et fatigue. Elle peut aussi entraîner des vomissements, des maux de ventre ou de la diarrhée, surtout chez les jeunes enfants, et une hospitalisation pour les personnes plus à risque.

Plus de détails sur les cliniques de vaccination

Pour information ou entrevues

Florence Meney
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Réponse biologique au stress: l’orientation sexuelle joue un rôle important

Les gais, lesbiennes et bisexuels ne réagissent pas de la même façon que les hétérosexuels à des situations stressantes.

Telles sont les conclusions d’une étude publiée dans Biological Psychiatry par une équipe de chercheurs du Centre d’études sur le stress humain de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) affilié à l’Université de Montréal.

robert-paul-juster-2-250La recherche a déjà démontré que les différences sexuelles et socioculturelles ont une influence sur la manière dont notre organisme réagit à une augmentation du cortisol – une hormone de stress. Les hommes réagissent de manière plus marquée que les femmes à une situation stressante. Cependant, il restait à déterminer si l’orientation sexuelle a un impact sur la réactivité au stress.

« Les lesbiennes, les gais et les bisexuels (LGB) ont fréquemment rapporté une détresse plus marquée à l’égard de situations stressantes associées au stigma de leur orientation sexuelle. Nous avons voulu savoir s’il existe une différence des niveaux de cortisol entre les LGB et les hétérosexuels en réponse à un test de stress », déclare Robert-Paul Juster, premier auteur de l’étude.

Quatre-vingt sept adultes (moyenne d’âge = 25 ans) ont été regroupés selon leur orientation sexuelle : femmes lesbiennes/bisexuelles (n = 20), femmes hétérosexuelles (n = 21), hommes gais/bisexuels (n = 26) et hommes hétérosexuels (n = 20). Les niveaux de cortisol salivaire ont été mesurés au cours d’une épreuve de stress social classique appelé le « Trier Social Stress Test ».

Les résultats révèlent :

  1. Qu’il y a une augmentation plus marquée du cortisol chez les hommes hétérosexuels que chez les femmes hétérosexuelles.
  2. Que l’orientation sexuelle est un facteur prépondérant, puisque les niveaux de cortisol sont plus élevés :

• chez les femmes gaies/bisexuelles, comparés aux femmes hétérosexuelles;
• chez les hommes hétérosexuels, comparés aux hommes gais/bisexuels.

« C’est la première fois qu’une étude indique que la réactivité au stress dépend non seulement du sexe, mais de l’orientation sexuelle », déclare Jens Pruessner, co-auteur senior et chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. « Elle ouvre la voie à d’autres études sur le fonctionnement physiologique des minorités sexuelles », conclut-il.

Source : Robert-Paul Juster, Mark L. Hatzenbuehler, Adrianna Mendrek, James G. Pfaus, Nathan Grant Smith, Philip Jai Johnson, Jean-Philippe Lefebvre-Louis, Catherine Raymond, Marie-France Marin, Shireen Sindi, Sonia Lupien, Jens C. Pruessner, Sexual Orientation Modulates Endocrine Stress Reactivity, Biological Psychiatry,

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Catherine Dion
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Des cellules souches pour soigner la vision

Des chercheurs de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont ont réussi à reproduire des photorécepteurs à partir de cellules souches embryonnaires humaines

Gilbert-Bernier-250La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), une affection oculaire très connue touchée par la perte des cônes, pourrait être traitée par la transplantation de photorécepteurs produits à partir de la différenciation dirigée de cellules souches. L’expérience vient d’être tentée avec succès sur des modèles animaux par une équipe du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Ile de Montréal). Mais leur vraie découverte est d’avoir réussi à reproduire in vitro une proportion incroyable de cellules rétiniennes sensibles à la lumière avec des cellules souches embryonnaires humaines. Du jamais vu.

« Notre méthode a la capacité de générer 80 % de cônes purs en culture, fait valoir le biologiste moléculaire Gilbert Bernier, qui a dirigé l’étude. En seulement 45 jours, les cônes qu’on a laissé pousser à confluence forment spontanément un tissu rétinien organisé de 150 microns d’épaisseur. Cela n’avait jamais été fait auparavant. »

Afin de valider la méthode, le chercheur, aussi professeur au Département de neurosciences de l’Université de Montréal, a injecté des amas de cellules rétiniennes dans les yeux de souris saines. Les photorécepteurs transplantés ont migré naturellement dans la rétine de leur hôte.

« La transplantation de cônes représente une solution thérapeutique pour les pathologies rétiniennes dans lesquelles les cellules photoréceptrices dégénèrent, dit M. Bernier. À ce jour, il était difficile d’obtenir en abondance des cônes humains. » Sa découverte permet de contrer ce problème. Avec, à la clé, l’espoir d’un traitement pour les patients souffrant de maladies dégénératives incurables, comme la maladie de Stargardt et la DMLA.

« Cela fait des années que des chercheurs tentent de réaliser ce genre d’expérience, souligne Gilbert Bernier. Grâce à notre approche, simple et efficace, n’importe quel laboratoire dans le monde pourra désormais créer en grande quantité des photorécepteurs. Même s’il reste encore beaucoup à faire avant de passer aux applications cliniques, cela signifie en théorie qu’on pourra éventuellement traiter de nombreux patients. »
La revue scientifique Development rapporte dans son édition du 6 octobre cette percée scientifique.

Un autre défi

Face à l’essor attendu des cas de DMLA avec l’allongement de l’espérance de vie, l’exploit auquel est parvenue l’équipe du professeur Bernier est majeur.
Première cause de cécité chez les plus de 50 ans, la DMLA touche des millions de personnes dans le monde. Plus l’âge avance, plus il devient difficile d’y échapper: au-delà de 80 ans, ce vieillissement accéléré de la rétine affecte près d’un grand-parent sur quatre. L’individu perd peu à peu la vision des couleurs et des détails, jusqu’à ne plus pouvoir lire, écrire, regarder la télévision ou même reconnaître un visage.

La DMLA est due à une dégénérescence de la partie centrale de la rétine, la macula. C’est elle qui assure l’essentiel de notre vision. En cause, la destruction de cellules qui jouent un rôle crucial dans la rétine: les cônes et les cellules de l’épithélium pigmenté rétinien (EPR), un tissu responsable de réparer les cellules visuelles de la rétine et d’éliminer celles qui sont trop abîmées. Mais la réparation a ses limites: les cônes ne peuvent être remplacés. Leur nombre est fixé à la naissance. Et avec l’âge, le ménage qu’effectue l’EPR se fait moins bien: les déchets s’accumulent et forment des dépôts.

«La différenciation des cellules de l’EPR se fait assez facilement, indique Gilbert Bernier. Mais pour faire une thérapie complète, il faudrait un tissu neuronal qui lie ensemble des cellules de l’épithélium pigmenté rétinien et des cônes. Ça, c’est beaucoup plus complexe à développer.»

Difficile, mais pas impossible. Le biologiste moléculaire qui carbure aux défis se dit confiant de solutionner ce problème dans un proche avenir. «J’ai une équipe formidable qui m’appuie!»

L’histoire d’une découverte

Depuis son doctorat en biologie moléculaire, à l’Université de Montréal, de 1992 à 1997, le chercheur s’intéresse aux gènes qui codent et permettent l’induction de la rétine pendant le développement embryonnaire. « Dans le cadre de mon post-doctorat au Max Planck Institute, en Allemagne, j’ai développé l’idée qu’il y avait une molécule naturelle qui devait exister et être capable de forcer les cellules souches embryonnaires à devenir des cônes.»

À partir d’analyses bio-informatiques, il a prédit l’existence de la protéine mystérieuse: COCO, une molécule humaine -«recombinante», comme dit le scientifique- exprimée en temps normal dans les photorécepteurs pendant le développement.

Gilbert-Bernier-equipe-250En 2001, lorsqu’il a démarré son Laboratoire de cellules souches et de biologie du développement à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Gilbert Bernier a tout de suite isolé la molécule. Mais il lui aura fallu plusieurs années de recherche pour démystifier les voies moléculaires en jeu dans le mécanisme du développement des photorécepteurs.

Sa récente étude démontre que COCO peut bloquer de façon systématique toutes les voies de signalisation amenant à la différenciation des autres cellules rétiniennes de l’œil. On obtient ainsi juste des cônes! C’est en élucidant ce processus moléculaire que le chercheur est parvenu à produire des photorécepteurs. « Pas n’importe lesquels, précise-t-il. Des S-cônes, soit les prototypes des photorécepteurs qui existent dans les organismes les plus primitifs. »

Outre les retombées cliniques, la découverte du professeur Bernier pourra servir à modéliser des maladies dégénératives humaines à partir de cellules souches pluripotentes et ainsi tester des voies thérapeutiques potentielles directement sur le tissu du patient lui-même.

Cette étude a été financée grâce à des subventions de la Foundation Fighting Blindness Canada, Turmel Family Foundation for Macular Degeneration Research, Canadian Stem Cell Network et le Fonds de la recherche en santé du Québec.

Source : Dominique Nancy, Bureau des communications et des relations publiques, Université de Montréal

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Faire trop confiance à son imagination : un indice de trouble obsessif-compulsif?

Mélanger le réel et l’imaginaire, perdre contact avec le réel : voilà deux principales caractéristiques qui pourraient jouer un rôle dans le développement du trouble obsessionnel-compulsif (TOC). C’est ce que nous apprend une étude réalisée par des chercheurs du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (Institut universitaire en santé mentale de Montréal) et de l’Université de Montréal, dont les résultats ont été publiés dans le Journal of Clinical Psychology.Frederick_Aardema250x250

« En général, les chercheurs sont d’accord sur les critères diagnostiques du TOC. Cependant, il n’y a pas de consensus sur les mécanismes qui les provoquent », déclare Frederick Aardema, codirecteur du Centre d’études sur les troubles obsessionnels-compulsifs et les tics (CETOCT) et professeur adjoint au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

Déjà en 2011, l’équipe du CETOCT avait observé que les personnes qui font plus confiance à leur imagination et qui présente une forte tendance à se dissocier de la réalité avaient plus de symptômes obsessionnels. L’objectif de la présente étude était de confirmer ces observations auprès d’une population souffrant de TOC.

« Les théories sur le TOC stipulent que ce n’est pas le contenu de la pensée qui est en cause dans le développement des obsessions mais la façon dont ces pensées sont interprétées par la personne », poursuit monsieur Aardema. « Alors que la majorité des personnes vont écarter une idée si elles jugent qu’elle n’a pas de sens, une personne atteinte de TOC se dira que si elle pense comme cela, c’est qu’il y a une raison. »

En savoir plus sur l’étude

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L’œil bionique bientôt au Québec

L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont sélectionné par la compagnie Secondsight pour l’implantation du système de prothèse rétinienne Argus® II

flavio-rezende-300Le Dr Flavio Rezende, ophtalmologiste chirurgien rétinologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal), et professeur agrégé de clinique au Département d’ophtalmologie de l’Université de Montréal, est fier d’annoncer qu’il pourra bientôt installer le système de prothèse rétinienne Argus® II pour traiter les personnes souffrant de dégénérescence rétinienne externe, dont la gravité est de sévère à profonde. Conçu et fabriqué par la compagnie américaine Secondsight, Argus® II est le premier «œil bionique» pour le traitement de la cécité due à une dégénérescence rétinienne externe. L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) renforce ainsi son expertise en ophtalmologie, l’un de ses principaux axes d’excellence, déjà reconnue sur la scène internationale.

L’implant peut améliorer la capacité d’une personne aveugle à mener ses activités quotidiennes habituelles en lui permettant, par exemple, de reconnaître des formes ou de gros objets, de localiser des gens, d’indiquer l’emplacement des seuils de porte, et suivre des lignes ou des rebords. Au bout du compte, il permet aux porteurs de l’Argus® II de mener leur vie quotidienne avec plus de confiance et leur donne une plus grande indépendance.

Le système Argus® II induit une perception visuelle chez les personnes aveugles en fournissant des impulsions électriques qui stimulent les cellules résiduelles de la rétine, produisant une perception de schémas de lumière dans le cerveau. L’Argus II a le potentiel d’offrir des capacités visuelles qui changent la vie de ceux dont la vision fonctionnelle résiduelle est limitée ou inexistante.

«L’Argus® II représente le développement médical le plus excitant jamais rencontré dans ma carrière et une percée majeure dans la science de la vision, a déclaré le Dr Flavio Rezende. Cette nouvelle technologie offre beaucoup d’espoir et de possibilités aux patients souffrant d’une maladie dégénérative de l’œil. Je suis ravi de faire partie de la première équipe québécoise capable de fournir cette technologie aux patients».

L’équipe médicale de l’HMR, dirigée par le Dr Flavio Rezende, travaille présentement en étroite collaboration avec l’Institut Nazareth et Louis-Braille, l’École d’optométrie de l’Université de Montréal et avec le Dr John Chen, ophtalmologiste rétinologue du département d’ophtalmologie de l’Université McGill pour financer l’implantation du système chez les patients les plus susceptibles de subir cette chirurgie. Le Dr Rezende espère implanter le système chez un premier patient québécois d’ici la fin de l’année 2015.

À propos de la dégénérescence rétinienne externe

La dégénérescence rétinienne externe est la détérioration de la couche externe de la rétine (par ex. les photorécepteurs), causée par la mort progressive des cellules dans cette région de la rétine. La rétinite pigmentaire (RP) est un type important de dégénérescence rétinienne externe. La RP est une maladie héréditaire rare qui provoque une dégénérescence progressive des cellules sensibles à la lumière de la rétine, entraînant une déficience visuelle significative et entraînant parfois la cécité. On estime que 13 000 personnes souffrent de RP au Canada et 1,2 million de personnes dans le monde.

À propos du système de prothèse rétinienne Argus® II

Le système Argus® II de Second Sight fournit une stimulation électrique pour contourner les cellules mortes et stimuler les cellules rétiniennes viables résiduelles, induisant ainsi une perception visuelle chez les personnes souffrant de dégénérescence rétinienne externe dont la gravité est de sévère à profonde. L’Argus® II agit en convertissant des images capturées par une caméra vidéo miniature montée sur les lunettes du patient, en une série de petites impulsions électriques qui sont transmises sans fil à un faisceau d’électrodes implantées sur la surface de la rétine. Ces impulsions ont pour but de stimuler les cellules résiduelles de la rétine, entraînant la perception de schémas de lumière dans le cerveau. Le patient apprend alors à interpréter ces schémas visuels, regagnant ainsi une certaine fonction visuelle. L’Argus® II est la première rétine artificielle à recevoir l’autorisation en Europe (Marque CE), la première et unique prothèse rétinienne à être autorisée aux États-Unis et au Canada.

Communiqué de presse (PDF)

Renseignements
Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
Direction des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036
catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

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Irrégularités financières: des personnes hébergées en CHSLD seront remboursées

Dans le cadre d’un exercice de vérifications financières, la direction du Centre intégré universitaire de santé et services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal a récemment constaté que des opérations irrégulières avaient été effectuées dans la gestion des biens de 334 personnes résidant ou ayant résidé dans un CHSLD, ces prélèvements totalisant 127 083 $. Les personnes concernées par cette situation jugée inacceptable ont été contactées par un représentant de l’établissement et les sommes en cause seront dès maintenant entièrement remboursées. La direction du CIUSSS est sincèrement désolée de cette situation déplorable et tient à rassurer la population qu’en aucun temps la qualité et la sécurité des soins n’ont été compromises.

À la fin du mois de mai dernier, la Direction des ressources financières a suspecté certaines irrégularités. Dès lors, des vérifications diligentes ont alors été effectuées afin d’identifier la source de ces irrégularités. Une enquête interne a permis d’identifier formellement un membre du personnel, lequel, après corroboration des faits, a été congédié. La situation a également été signalée au Service de police de la Ville de Montréal. Les processus comptables concernant la gestion des comptes des patients dans ce CHSLD ont depuis été révisés et les mécanismes de contrôle requis sont maintenant appliqués afin qu’une telle situation ne puisse plus se reproduire.

La grande majorité des personnes touchées par cette situation ont jusqu’ici été contactées afin d’offrir des excuses à l’égard de cette situation regrettable et ont été informées des modalités d’acheminement du remboursement des sommes en cause.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, l’Institut Canadien-Polonais du Bien-Être et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et 580 médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, il assume également une mission d’enseignement, d’évaluation et de recherche. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire.

Source
Jean Lepage
Adjoint au président-directeur général et relations médias
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Tél. : 514 251-4000, Poste 3188

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