3e congrès québécois sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées

Dr Alain Robillard
Dr Alain Robillard

Alors que se déroule à Sherbrooke du 2 au 4 novembre 2016 le 3e congrès québécois sur la maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées, les experts du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal dans ce domaine feront le point sur l’état de l’avancement des connaissances au sujet de ce qui est en voie de devenir un fléau de notre société moderne.

Dans le cadre de ce congrès, le Dr Alain Robillard ainsi que la Dre Céline Chayer, tous deux chercheurs et neurologues de la cognition à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et à l’Université de Montréal, parleront dans le premier cas des traitements acceptés par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESS) et dans le deuxième des démences associées aux syndromes extrapyramidaux.

« J’ai eu la chance de présider la première édition de ce congrès entièrement québécois en 2012, » déclare Dr Alain Robillard. « Cet événement réussit à réunir dans un même lieu les spécialistes de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées de la province mondialement reconnus dans le domaine, et tous les intervenants, médecins et professionnels œuvrant auprès des patients touchés par ces pathologies dans le but d’échanger sur les dernières découvertes et innovations dans le domaine. Il s’agit d’une occasion exceptionnelle d’apprentissage pour ces experts, et qui a lieu chez nous! ».

Plusieurs experts de haut vol ont participé à l’élaboration de cet événement, dont Dr Rémi Bouchard, neurologue, (CHA Enfant Jésus, Université Laval), Dr Guy Lacombe, gériatre, (CHUS) et Dr Serge Gauthier, neurologue, (Université McGill). Sous le thème de la prévention, les participants issus du milieu de la santé examineront les recherches les plus porteuses et les façons de retarder l’apparition de ces maladies.

Parmi les thèmes abordés :
• la prévention de la démence;
• les démences associées au syndrome extrapyramidal;
• les traitements pharmacologiques et non pharmacologiques des démences et des troubles de comportement;
• la prise en charge des patients et de leurs proches après un diagnostic de démence;
• l’imagerie cérébrale;
• l’évaluation de l’inaptitude;
• la conduite automobile et les troubles cognitifs.

Des chiffres criants
• 16 000 Canadiens de moins de 65 ans sont atteints d’une maladie cognitive;
• 25 000 nouveaux cas de maladies cognitives sont diagnostiqués chaque année;
• 937 000 Canadiens en seront atteints dans 15 ans.

Pour en savoir plus

Pour information et entrevues :
Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Comprendre et contrôler la douleur pendant l’anesthésie

Philippe Richebé, chercheur
Philippe Richebé, chercheur

Un patient qui reçoit une anesthésie précisément adaptée à son cas récupère beaucoup mieux de son intervention. Or l’excellence de l’expertise de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) en anesthésie, y compris celle de son volet de recherche, se voit récompensée par une bourse de 10 000 $ octroyée par la Société canadienne des anesthésiologistes (SCA), complétée par une bourse de Recherche du type Independent Investigator Initiated Research Grant de la compagnie Medasense Ltd. pour un total de 37 000 $.

C’est en effet le Dr Philippe Richebé, anesthésiologiste à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et directeur du Comité de la recherche en anesthésiologie à l’Université de Montréal, qui est le lauréat de cette bourse récemment remise dans le cadre du Congrès annuel d’anesthésiologie du Canada qui se tenait à Vancouver en juin 2016.

Cette bourse de Recherche aidera à la réalisation de l’étude clinique intitulée : Evaluation of the combined intraoperative depth of analgesia (NoL) and depth of anesthesia (BIS) monitoring on the patients’ recovery and safety after surgery: A Pilot Study. Cette étude évaluera l’impact en termes de réhabilitation postopératoire et de douleur d’un monitorage optimal de l’anesthésie et de l’analgésie intraopératoires. Elle sera la première étude de ce type à combiner l’utilisation du BIS index (monitorage de la profondeur d’anesthésie) et du tout nouveau NoL index (monitorage de la profondeur d’analgésie) pour mieux guider l’administration des médicaments d’anesthésie.

L’importance de ces travaux pour les patients
Les travaux d’envergure internationale de Dr Richebé sont axés sur la mise au point d’une méthode d’évaluation très précise de la douleur ressentie par un patient sous anesthésie. Alors qu’on a longtemps pensé que la douleur éprouvée pendant l’anesthésie ne laissait pas de traces chez le patient, il apparait au contraire que celui-ci peut en garder des séquelles autant physiologiques que cognitives. Une meilleure évaluation de la douleur permet de moduler l’anesthésie de façon très précise et d’en minimiser les effets secondaires, ce qui se traduit par une récupération plus rapide du patient.

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Un pas important vers une meilleure compréhension des mécanismes de la rétinopathie diabétique chez la souris

Des travaux dirigés par Dr Mike Sapieha, chercheur à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et professeur en ophtalmologie à l’Université de Montréal), mis en vedette dans le prestigieux Journal of Clinical Investigation, permettent de comprendre l’un des mécanismes qui sous-tendent la rétinopathie diabétique.

Dr Mike Sapieha
Dr Mike Sapieha

La rétinopathie diabétique est une affection grave et invalidante qui touche 500 000 Canadiens (4,1 millions d’Américains) et qui constitue l’une des principales causes de perte de facultés visuelles. Avec le vieillissement de la population, son incidence augmente régulièrement. Elle se caractérise par une détérioration progressive de la fonction visuelle consécutive à l’infiltration de liquide dans la rétine et à la dégénérescence des vaisseaux sanguins de la rétine liés à l’inflammation locale et de la rupture du réseau microvasculaire.

Des pistes de compréhension
Cette maladie est actuellement imparfaitement contrôlée par les traitements. Cependant, plusieurs avancées récentes ont mis en évidence le rôle des molécules de guidage neuronal, dont le rôle à l’origine est de «guider» la croissance des neurones dans le système nerveux en cours de formation, dans la progression de la pathologie. Dans cette perspective, les travaux menés par Dr Mike Sapieha montrent que la nétrine-1, qui fait partie de ces molécules de guidage neuronal, est clivée en plusieurs fragments susceptibles d’augmenter la perméabilité vasculaire. La matrix métalloprotéine 9, une protéine susceptible de dégrader les structures tissulaires lors d’un remodelage et qu’on retrouve à des niveaux élevés chez les patients présentant des stades avancés de rétinopathie diabétique, est à l’origine de ce clivage. L’inhibition de cette enzyme dans un modèle de souris diabétique a d’ailleurs permis d’atténuer la perméabilité vasculaire rétinienne.

L’importance des ces travaux
Les résultats des travaux de Dr Sapieha suggèrent donc que bloquer la fragmentation de la netrine-1 pourrait être une nouvelle stratégie thérapeutique porteuse d’espoir dans le traitement de la rétinopathie diabétique. « Dans l’étude de Khalil Miloudi (étudiant de Dr Sapieha qui a travaillé à cette étude), nous avons identifié un nouveau mécanisme fondamental où une protéine nommée la netrine-1 est métabolisée en petits fragments avec des propriétés néfaste pour les vaisseaux diabétiques », explique Dr Sapieha. « En temps normal, la nétrine-1 contribue à préserver la santé des vaisseaux sanguins. Dans le diabète, elle est coupée en fragments qui attaquent l’étanchéité des vaisseaux sanguins. Des études futures vont déterminer le potentiel thérapeutique de cette découverte. »

K. Miloudi, F. Binet, A. Wilson, A. Cerani, M. Oubaha, C. Menard,S. Henriques, G. Mawambo, A. Dejda, P-T Nguyen, F. Rezende, S. Bourgault, T. E. Kennedy, and P. Sapieha. Truncated netrin-1 contributes to pathological vascular permeability in diabetic retinopathy : J Clin Invest., July 11 20616, doi:10.1172/JCI84767

Quelques chiffres
On estime que plus de 90% de la population des diabétiques de type I sera atteinte de rétinopathie diabétique au bout de 10 ans d’évolution du diabète, au bout de 20 ans 33% pour le diabète de type II. Parmi ceux-ci, un tiers aura une rétinopathie potentiellement cécitante.

Ces travaux ont été financés par l’Association Canadienne du diabète et les IRSC.

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Journal de Montréal

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Octroi de 15 millions au Centre de commercialisation en immunothérapie du cancer (C3i)

« Un pas de plus vient d’être franchi dans la lutte contre le cancer. » C’est avec ces mots que M. Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, a ouvert la célébration de la reconnaissance de l’excellence en recherche sur le cancer à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont par la concrétisation d’un projet de grande envergure.

En présence de la ministre des Sciences du Canada, l’honorable Kirsty Duncan, du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, M. Gaétan Barrette, du maire de Montréal M. Denis Coderre et de nombreux invités, le CIUSSS a ainsi marqué l’octroi de 15 millions de dollars sur cinq ans au Centre de commercialisation en immunothérapie du cancer (C3i). Cet investissement du Programme des centres d’excellence en commercialisation et en recherche (CECR) servira à l’élaboration, à l’application et à la commercialisation de l’immunothérapie du cancer. À cet octroi s’ajoutent les contributions d’une valeur de 35 millions de dollars de plus de 40 partenaires industriels ou universitaires. Le gouvernement du Québec, de son côté, a contribué à l’initiative à hauteur de 2,5 millions de dollars. « Tous ces partenaires sont unis par un objectif commun, celui d’intensifier la lutte contre le cancer au moyen de l’immunothérapie », a déclaré le Dr Lambert Busque, médecin en chef du projet.

Yvan Gendron, Denis Coderre, Gaétan Barrette, Kirsty Duncan, Lambert Busque et Christian Baron (UdeM)
Yvan Gendron, Denis Coderre, Gaétan Barrette, Kirsty Duncan, Lambert Busque et Christian Baron (UdeM)

Le C3i facilitera l’accès des patients aux immunothérapies novatrices en matière de soins oncologiques. Rattaché à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le centre agira comme guichet unique pour l’élaboration, l’application et la commercialisation de thérapies révolutionnaires.

Une combinaison de trois services
Le C3i combinera trois services qui travailleront en collaboration pour offrir aux patients des tests diagnostiques de pointe (biomarqueurs), des médicaments-cellules capables de lutter contre le cancer qui seront produits dans le Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CETC) de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, et un accès plus rapide à des traitements plus efficaces et abordables.

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal tient aussi à souligner l’appui du scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, ainsi que celui de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont dans toute cette entreprise qui promet de contribuer à propulser le Canada comme chef de file en matière d’immunothérapie du cancer.

Rappelons aussi les contributions du gouvernement du Québec (12 millions $), de la Fondation canadienne pour l’Innovation (4 millions $), de Développement économique Canada (2 millions $) et de la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (10 millions $) qui ont permis la réalisation du Centre d’excellence de thérapie cellulaire, qui vient de fêter ses trois années d’existence.

Communique PDF

Communique – version anglaise

Communiqué du ministère des Sciences du Canada

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Radio-Canada – 15-18
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Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC
Le Dr Denis-Claude Roy dirige le CETC

Faire multiplier des cellules souches pour permettre la greffe, sélectionner les cellules que l’on va injecter, «éduquer» le système immunitaire pour lui apprendre à reconnaître et à éliminer un virus ou des cellules tumorales, réparer des cellules malades en injectant des neuves, utiliser des anticorps pour éliminer des cellules cancéreuses… Telles sont quelques-unes des applications en plein déploiement au Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal), qui trois ans après son ouverture officielle, peut se réjouir de l’étendue du travail accompli entre les murs de ce qui constitue le plus important centre du genre au Canada. Plusieurs de ces études cliniques en cours sont concrètement porteuses d’espoir de guérison à court ou moyen terme pour des maladies graves comme la leucémie, les lymphomes, les myélomes, la dégénérescence maculaire, la reconstruction articulaire, le diabète, la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Cette date anniversaire est aussi l’occasion de mesurer l’ampleur de la tâche à poursuivre dans les prochaines années pour venir à bout de certaines des pathologies les plus dévastatrices.

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire (CETC)
Le CETC, dirigé par le Dr Denis-Claude Roy, constitue l’un des pôles internationaux pour le développement de la thérapie cellulaire et de la médecine régénératrice. Ses scientifiques, affilés à l’Université de Montréal s’illustrent régulièrement par leurs publications et découvertes de premier plan. Les travaux du CETC sont concentrés dans les domaines où l’expertise de l’HMR et de son centre de recherche est déjà reconnue, comme l’hémato-oncologie (leucémie, lymphomes, myélomes), l’ophtalmologie (dégénérescence maculaire et greffe de cornée), la néphrologie et l’orthopédie (reconstruction articulaire).

La thérapie cellulaire a le potentiel de soigner :
1. plusieurs types de cancer : leucémies, lymphomes, myélomes, cancer du sein, cancer du poumon, mélanome, cancer du rein, cancer des testicules et autres;
2. les maladies cardiaques : infarctus, insuffisance cardiaque;
3. désordres neurologiques : maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, accidents cérébrovasculaires, traumatismes de la moelle épinière;
4. maladies oculaires : dégénérescence maculaire, glaucome, anomalies de la cornée;
5. maladies auto-immunes : diabète, sclérodermie, lupus érythémateux, arthrite rhumatoïde, atteintes rénales et autres;
6. maladies musculo-squelettiques : traumatismes endommageant de cartilage, arthrose, dystrophie musculaire

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Radiothérapie palliative pour les cancers avancés de la sphère ORL

Jusqu’à récemment, la radiothérapie palliative était rarement utilisée au Québec pour les patients souffrant de cancers de la sphère ORL en phase avancée, les radio-oncologues pensant que la toxicité de ces traitements en surpassait les effets bénéfiques, ces derniers se révélant de courte durée.

Or une nouvelle étude menée par Dr Bernard Fortin, radio-oncologue au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et professeur adjoint de clinique à l’Université de Montréal, indique qu’avec l’avancement des techniques de radiothérapie, de tels traitements pourraient se révéler pertinents, bien tolérés par les patients et à même de soulager les problèmes reliés au cancer, même si ce n’est que temporairement.

«Les techniques de radiothérapie ayant beaucoup évolué, nous arrivons à viser de façon beaucoup plus précise le cancer et à éviter davantage les tissus normaux, ce qui nous permet d’offrir un soulagement temporaire au prix d’effets secondaires très tolérables à des patients chez qui nous avions peu à offrir auparavant, déclare Dr Bernard Fortin, ajoutant : Même si le cancer de ces patients n’est pas curable, la radiothérapie peut apporter une amélioration significative de leur qualité de vie».

Les résultats de ces travaux menés auprès de 32 patients de deux centres universitaires, dont celui de Maisonneuve-Rosemont, viennent d’être publiés dans le prestigieux International Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics. Les participants à cette recherche ont fait l’objet d’un suivi rigoureux visant à s’assurer que les traitements ne leur nuisaient pas. Au contraire, l’étude a démontré qu’ils étaient bien tolérés et s’accompagnaient d’un recul des symptômes.

Ces résultats montrent que même en palliation, l’effort supplémentaire consistant à utiliser des techniques modernes peut avoir un impact direct sur la qualité de vie. Considérant la très bonne tolérance à ce régime, les auteurs envisagent une intensification de la dose pour prolonger la durée du soulagement chez cette clientèle lors d’une prochaine étude.

Ces travaux ont été subventionnés par une bourse de support professoral de l’Université de Montréal.

Sources : B. Fortin, N. Khaouam, E. Filion, P-F. Nguyen-Tan, A. Bujold, L. Lambert. Palliative Radiation Therapy for Advanced Head and Neck Carcinomas: A Phase 2 Study. Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics, Jun 1;95(2):647-53. doi: 10.1016/j.ijrobp.2016.01.039

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La recherche à l’HMR vers de nouveaux sommets !

Roulons pour la thérapie cellulaire !

10 septembre 2016 – Au départ du Mont Orford

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Dr Lambert Busque et Dr Denis Claude Roy entourent Mai Duong, patiente porte-parole pour le Défi vélo – Roulons pour la thérapie cellulaire !

Mise à jour : En date du 5 octobre 2016, 69 495$ ont été récoltés pour la recherche en thérapie cellulaire. Vous pouvez également consulter l’album photo sur la page Facebook de l’événement.

Au nom des chercheurs du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) et de tous les patients ayant bénéficié des avancées de la thérapie cellulaire, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous invitons, samedi le 10 septembre prochain, à la 5e édition du Défi vélo au profit de la recherche en thérapie cellulaire. La thérapie cellulaire représente un espoir pour des milliers de patients du Québec et d’ailleurs, dont Mai Duong qui a été sauvée grâce à une greffe de cellules souches !

Défi Vélo – Roulons pour la thérapie cellulaire !

Pour appuyer la recherche en thérapie cellulaire, nous vous proposons d’amasser des fonds en vous joignant à un rendez-vous vélo amical qui se déroulera dans le cadre du Défi des Cantons-de-l’Est organisé par Vélo Québec en partance du Mont Orford. Ce Défi vélo propose différents parcours totalisant de 44 à 149 km dans une région magnifique !

Patients vs Chercheurs

Cette année, les patients et les chercheurs se sont lancés un défi amical, soit d’amasser un montant en dons équivalent. Deux équipes ont donc été formées : l’équipe des Patients, dont la capitaine est Mai Duong, et l’équipe des Chercheurs, ayant pour capitaine le Dr Lambert Busque. Joignez ou supporter votre équipe
préférée !

Pour plus de détails et pour vous inscrire, consultez le site roulonspourlatherapiecellulaire.com

Le Département d’ophtalmologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont désigné Centre universitaire d’ophtalmologie de l’Université de Montréal

14-mars-hmr-ministre2-finalC’est avec un grand sentiment de fierté et de reconnaissance et en présence du ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, monsieur Gaétan Barrette, que monsieur Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, a officiellement souligné la désignation du département d’ophtalmologie de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont comme Centre universitaire d’ophtalmologie (CUO) de l’Université de Montréal.

« Cette désignation de notre département d’ophtalmologie vient couronner à sa juste valeur l’excellence du travail de nos équipes », a déclaré Yvan Gendron. Depuis plus d’un demi-siècle déjà, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont joue un rôle de chef de file en santé de la vision au Canada, fort d’une concentration unique d’expertise clinique et de recherche, mais aussi riche de sa capacité de fédérer les forces vives en matière de santé de la vision.

Dre Isabelle Hardy, chef du département d’ophtalmologie, a souligné que « le département d’ophtalmologie a toujours évolué de façon soutenue et va ainsi suivre sa trajectoire exemplaire et poursuivre sa mission de soins, de recherche et d’enseignement en ophtalmologie».

Avec le vieillissement de la population, l’incidence de la cécité et de la basse vision connait une croissance exponentielle qui est appelée à s’accentuer. Prodiguer des soins de pointe est ainsi une priorité en matière de santé publique pour permettre aux citoyens de demeurer autonomes et actifs le plus longtemps possible, en évitant entre autres les effets débilitants de la perte de vision.

« En consacrant notre expertise en santé de l’œil, ophtalmologie et optométrie, nous allons développer les connaissances et la formation, au bénéfice des futurs professionnels de la santé de l’oeil, de nos chercheurs, mais surtout des patients, qui profiteront des toutes dernières thérapies de pointe dans ce domaine », a déclaré le Dr Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal.

« Au cours des 20 dernières années, nous avons contribué pour près de 12,5 M$ au développement de l’ophtalmologie à l’HMR. Grâce à la générosité de nos donateurs, nous continuerons d’appuyer financièrement cet axe d’excellence, pour le mieux-être des patients, » souligne Lucie Drapeau, directrice générale, Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Cette désignation ouvre une nouvelle ère de collaboration dans la continuité, qui se traduira, nous le pensons, par une synergie accrue du travail de soins, d’enseignement et de recherche de tous les professeurs en ophtalmologie de l’Université de Montréal. En effet, plus que jamais, ceux-ci partageront leur expertise et demeureront à l’affut de découvertes et thérapies émergentes sur la scène internationale.

Monsieur Yvan Gendron a tenu à remercier chaleureusement la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont pour son accompagnement constant dans le développement de l’excellence des soins et de la recherche, et l’Université de Montréal, pour le soutien au développement des valeurs académiques de haut niveau.

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Inhibition des HDAC de classe III

Vers une meilleure compréhension des mécanismes bloquant la croissance des cellules cancéreuses

Les dommages à l’ADN peuvent conduire à l’inactivation ou à la dérégulation de gènes et causer diverses maladies telles que le cancer. Plusieurs mécanismes de réparation de l’ADN permettent par contre aux cellules de survivre à ces dommages. Or, une étude dirigée par Antoine Simoneau, du laboratoire d‘Hugo Wurtele, chercheur en immunologie-oncologie à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, affilié à l’Université de Montréal) et récemment publiée dans la prestigieuse revue Nucleic Acids Research, fournit de précieux renseignements sur certains mécanismes gouvernant la réparation de l’ADN. Ces travaux, fruit de la collaboration entre plusieurs établissements, ouvrent aussi la voie à une meilleure compréhension des mécanismes d’action des médicaments qui préviennent la croissance des cellules cancéreuses.

La recherche

Hugo Wurtele, chercheur
Hugo Wurtele, chercheur

Afin de s’adapter à la taille restreinte du noyau cellulaire, l’ADN est enroulé autour de protéines appelées histones pour former la chromatine. Les cellules peuvent modifier chimiquement les histones, de façon à changer la structure de la chromatine et ainsi réguler les diverses fonctions de l’ADN. Des recherches récentes montrent que de nouveaux médicaments du type inhibiteurs de déacétylases d’histones (HDAC), qui influencent la chromatine, sont prometteurs pour le traitement du cancer.

Les recherches de l’équipe du Dr Hugo Wurtele et de ses collaborateurs ont utilisé la levure comme système modèle pour comprendre, au niveau moléculaire, les mécanismes qui influencent la croissance cellulaire en présence d’une classe particulière d’inhibiteurs d’HDAC.

Ses expériences démontrent que l’inhibition des HDAC de classe III, qui influencent divers processus cellulaires impliqués dans la carcinogénèse et la réponse aux agents de chimiothérapie, bloque fortement la prolifération des cellules en prévenant le fonctionnement normal de divers facteurs impliqués dans la réponse aux dommages à l’ADN générés de façon spontanée par le métabolisme cellulaire.

« Ces recherches fondamentales permettent une meilleure compréhension des effets globaux des inhibiteurs de HDAC sur les cellules, et pourraient conduire, à terme, à une optimisation de leur utilisation en clinique », explique Dr Wurtele.

Ces observations guideront les études à venir du laboratoire de Dr Wurtele pour tenter de déterminer comment cette nouvelle classe de médicament inhibe la croissance des cellules cancéreuses.

Fruit d’une collaboration

Cette étude est une collaboration entre les groupes de recherche d’Hugo Wurtele (Hôpital Maisonneuve-RosemontUniversité de Montréal), Martine Raymond (IRIC-Université de Montréal), Corey Nislow et Gury Giaever (University of British Columbia), et d’Adnane Sellam (chercheur au CHUQ/Université Laval).

Financement de ces travaux

Cette recherche a reçu des fonds des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), de l’Institut Mérieux et a bénéficié d’un octroi de la Fondation Cole.

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Forum de participation citoyenne sur les urgences – Pourquoi l’urgence?

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMtl) tient aujourd’hui un premier forum animé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) au cours duquel les citoyens, les acteurs du milieu communautaire, politique ou institutionnel ainsi que les professionnels de la santé sont invités à réfléchir ensemble aux moyens d’améliorer la fluidité des soins de santé sur le territoire de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

logo-partcitoy-forum-250x25À l’occasion du réaménagement de la salle d’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, dont la fin des travaux est prévue pour janvier 2016, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal a fait appel à l’INM pour contribuer à l’organisation et animer un forum participatif afin de faire le point sur les habitudes des usagers et les solutions de rechange possibles au recours à l’urgence.

« Ce forum est une première étape concrète qui témoigne de la volonté de notre organisation de se rapprocher de la communauté, de la population. Elle nous permettra d’être plus près pour mieux comprendre et donc pour mieux répondre aux besoins. » déclare Denise Fortin, présidente-directrice générale adjointe du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

logo-inmMichel Venne, directeur général de l’INM, explique la vision et les objectifs de la démarche : « La meilleure manière d’élaborer des solutions concrètes et durables est de tenir un réel dialogue avec l’ensemble des parties prenantes, ce qui veut dire autant les usagers que les professionnels de la santé ou les acteurs du milieu qui offrent des services à la population au quotidien. Nous souhaitons que chacun réfléchisse à comment il peut contribuer à créer ou à utiliser d’autres portes d’entrée que l’urgence lorsqu’un besoin en santé se présente. »

Les parties prenantes ne pouvant être présentes au Forum sont invitées à participer aux échanges sur Twitter avec l’aide du mot-clic #ForumUrgences.

Pour consulter le programme de la journée, cliquez ici (PDF).

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Radio-Canada – 15-18
Journal de Rosemont 

Pour plus d’information ou pour des demandes d’entrevues :

Florence Meney – Relations médias
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Sophie Seguin-Lamarche, directrice des communications à l’Institut du Nouveau Monde
sophie.seguin@inm.qc.ca | Bur.: 514 934-5999 poste 262 | Cell.: 514 943-7893