L’Insigne du mérite 2015 remis à une infirmière d’exception

Odette Roy, une carrière entière centrée sur l’avancement des soins infirmiers

Le 4 novembre 2015

Apprenant qu’elle est la nouvelle lauréate de cette prestigieuse distinction, décernée par l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), Odette Roy s’est empressée, avec émotion, de souligner ce qui l’anime :

roy-odette-250« Je crois fermement à l’importance du rôle élargi de notre profession. Plus que jamais, il faut miser sur la compétence des infirmières et des infirmiers, sur leur leadership et sur leur apport indispensable dans une approche interdisciplinaire, dorénavant l’unique voie à suivre. Il en va de l’efficacité de notre système de santé, d’un meilleur accès aux soins et de l’amélioration de la qualité des soins. »

Cette déclaration est à la mesure de la pensée de cette visionnaire qui rêve de la création d’un carrefour des connaissances, où interviendraient les chercheurs, les infirmières et infirmiers agissant comme conseillers spécialisés, en collaboration étroite avec le personnel de soins travaillant au chevet des patients.

L’Insigne du mérite 2015 sera officiellement remis lors du Congrès de l’OIIQ, qui se tiendra ces 9 et 10 novembre prochains, au Palais des Congrès de Montréal.

Une feuille de route impressionnante

Titulaire d’un doctorat en sciences de l’éducation, Odette Roy a choisi de demeurer dans le milieu clinique. Elle est l’une des premières francophones à faire ce choix. Jusqu’en juin dernier, elle occupait le poste de chercheuse et de responsable du Centre d’excellence en soins infirmiers (CESI) de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Elle poursuit toujours ses fonctions de professeure associée de la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal.

Odette Roy s’est illustrée par son action au sein de diverses organisations, associations et établissements universitaires, à l’échelle régionale, provinciale et même internationale. Son curriculum est riche d’une vaste expérience diversifiée. D’abord infirmière soignante, elle a successivement occupé les fonctions de chef d’unité, de directrice des soins infirmiers, de professeure adjointe, d’infirmière clinicienne spécialisée et d’adjointe à la direction des soins infirmiers. Parallèlement, ses activités dans la recherche et l’enseignement lui ont permis d’influencer profondément bon nombre d’étudiants.

Des réalisations marquantes

Odette Roy a fondé en 2003 le Centre d’excellence en soins infirmiers de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Ce centre, par sa mission de pratique clinique, d’enseignement et de recherche, développe et assure, depuis plus de dix ans, le transfert et la diffusion de pratiques exemplaires en soins infirmiers. Créé pour développer et parfaire les connaissances du personnel infirmier en vue d’optimiser la qualité des soins aux patients, le CESI contribue activement à l’excellence des soins offerts à Maisonneuve-Rosemont.

Fait d’armes à souligner : Odette Roy a été une artisane de la première heure de l’instauration au Québec d’un programme de prévention de l’utilisation des moyens de contention sur les patients hospitalisés.

Le legs d’une carrière

L’Insigne du mérite est une distinction que l’OIIQ décerne annuellement et qui a pour objectif de faire rayonner la profession infirmière sur le plan national.

« Cet honneur, déclare Lucie Tremblay, présidente de l’OIIQ, couronne la contribution exceptionnelle d’Odette Roy, cette visionnaire sur le plan de la recherche, de l’enseignement et de la pratique auprès de personnes vulnérables. Il témoigne également de la reconnaissance du travail rigoureux de cette infirmière tant au Québec qu’à l’étranger. Il met en évidence son soutien indéfectible à l’avancement de la profession. Odette Roy est une inspiration pour les infirmières et infirmiers du Québec. Elle a su contribuer de façon remarquable au développement des connaissances en sciences infirmières et favoriser leur transfert dans les pratiques cliniques. »

À propos de l’Insigne du mérite

C’est la plus haute distinction décernée par l’ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Il s’agit d’un hommage rendu à une infirmière ou un infirmier dont la carrière émérite a contribué, de manière exceptionnelle, à l’avancement des soins infirmiers ou à la notoriété de la profession.

Source :  Ordre des infirmières et infirmiers du Québec

Personnalité de la semaine – La Presse
L’Information de Mont-Joli

 

Une journée unique pour la relève médicale

Le 2 octobre dernier, une délégation de 23 personnes, dont 12 médecins représentant tous les différents milieux de pratique médicale des trois territoires du nouveau CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSSEMTL) était présente à la Journée carrière Québec au Palais des congrès de Montréal!



Le but : recruter des résidents en médecine de famille et en médecine spécialisée intéressés par une future pratique dans l’est de Montréal!

Organisé par l’équipe du volet communauté de la Direction des services professionnels, le kiosque du CIUSSSEMTL dégageait tout le dynamisme et la variété de la pratique sur le territoire. Tous les milieux étaient représentés : les cliniques médicales GMF et cliniques-réseau, les CLSC, l’Unité de médecine familiale (UMF), les hôpitaux Maisonneuve-Rosemont et Santa Cabrini pour la pratique en médecine de spécialité. L’achalandage au kiosque de notre CIUSSS était intense. De 13 h à 18 h, la délégation a échangé avec les nombreux résidents venus pour connaître le milieu dynamique dans lequel elle a le plaisir de travailler au quotidien.

Un succès pour notre établissement! Il faut dire que notre kiosque était aussi très imposant et très attrayant avec les bannières multicolores du CIUSSS, les IPAD pour que les résidents inscrivent leurs coordonnées directement sur notre site de recrutement et les délicieux macarons sucrés!

Participants

Dre Diane Poirier, directrice adjointe médicale des Services professionnels, volet services dans la communauté, CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Mme Maria Filia, conseillère cadre, responsable Table de la Table de coordination des services médicaux de 1re ligne de la Pointe-de-l’Île, CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Dr Elias Ackaoui, président de la Table locale du DRMG et médecin responsable du Centre médical Hochelaga
Dre Marie-Claude Lefebvre, médecin, UMF Maisonneuve-Rosemont
Dre Josée Turcot, médecin, UMF Maisonneuve-Rosemont
Dr Élie Bara, médecin, CLSC de Mercier-Est―Anjou
Dr Steve Graham, médecin, Clinique médicale Montréal-Est
Dre Mai Lê, médecin, Clinique médicale Rivière-des-Prairies
Dre Anne-Marie Venne, médecin, CLSC d’Olivier Guimond
Dre Maïté Garcia-Gonthier, médecin, CLSC de Hochelaga-Maisonneuve et GMF-CR 3000
Dr Réal Barette, médecin, Clinique médicale Maisonneuve-Rosemont
Dr Salvatore Lo Vasco, directeur médical, Polyclinique Cabrini
Mme Angela Ferracane, infirmière, Polyclinique Cabrini
Dre Yanick Hector, chef de médecine, CLSC de Saint-Michel
Mme Francyne Gaudet, administratrice Polyclinique Pointe-aux-Trembles
Dr Gilles Gagnon, administratrice Polyclinique Pointe-aux-Trembles
Mme Kim Huynh, pharmacienne-propriétaire, Clinique médicale Rivière-des-Prairies
Mme Magalyt Alarcon, déléguée, Clinique St-André
M. Jean-Philippe Morin, administrateur, Clinique médicale Maisonneuve-Rosemont
Mme Julie Lessard, directrice, Polyclinique Levasseur
Mme Claudine Haché, infirmière clinicienne, Clinique Viau
Mme Koralia Kerketze, administratrice adjointe, Clinique Viau
Mme Hania Djellout, stagiaire maîtrise HÉC,Table de coordination PDI

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué au succès de cette journée!

Des cellules souches pour soigner la vision

Des chercheurs de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont ont réussi à reproduire des photorécepteurs à partir de cellules souches embryonnaires humaines

Gilbert-Bernier-250La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), une affection oculaire très connue touchée par la perte des cônes, pourrait être traitée par la transplantation de photorécepteurs produits à partir de la différenciation dirigée de cellules souches. L’expérience vient d’être tentée avec succès sur des modèles animaux par une équipe du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Ile de Montréal). Mais leur vraie découverte est d’avoir réussi à reproduire in vitro une proportion incroyable de cellules rétiniennes sensibles à la lumière avec des cellules souches embryonnaires humaines. Du jamais vu.

« Notre méthode a la capacité de générer 80 % de cônes purs en culture, fait valoir le biologiste moléculaire Gilbert Bernier, qui a dirigé l’étude. En seulement 45 jours, les cônes qu’on a laissé pousser à confluence forment spontanément un tissu rétinien organisé de 150 microns d’épaisseur. Cela n’avait jamais été fait auparavant. »

Afin de valider la méthode, le chercheur, aussi professeur au Département de neurosciences de l’Université de Montréal, a injecté des amas de cellules rétiniennes dans les yeux de souris saines. Les photorécepteurs transplantés ont migré naturellement dans la rétine de leur hôte.

« La transplantation de cônes représente une solution thérapeutique pour les pathologies rétiniennes dans lesquelles les cellules photoréceptrices dégénèrent, dit M. Bernier. À ce jour, il était difficile d’obtenir en abondance des cônes humains. » Sa découverte permet de contrer ce problème. Avec, à la clé, l’espoir d’un traitement pour les patients souffrant de maladies dégénératives incurables, comme la maladie de Stargardt et la DMLA.

« Cela fait des années que des chercheurs tentent de réaliser ce genre d’expérience, souligne Gilbert Bernier. Grâce à notre approche, simple et efficace, n’importe quel laboratoire dans le monde pourra désormais créer en grande quantité des photorécepteurs. Même s’il reste encore beaucoup à faire avant de passer aux applications cliniques, cela signifie en théorie qu’on pourra éventuellement traiter de nombreux patients. »
La revue scientifique Development rapporte dans son édition du 6 octobre cette percée scientifique.

Un autre défi

Face à l’essor attendu des cas de DMLA avec l’allongement de l’espérance de vie, l’exploit auquel est parvenue l’équipe du professeur Bernier est majeur.
Première cause de cécité chez les plus de 50 ans, la DMLA touche des millions de personnes dans le monde. Plus l’âge avance, plus il devient difficile d’y échapper: au-delà de 80 ans, ce vieillissement accéléré de la rétine affecte près d’un grand-parent sur quatre. L’individu perd peu à peu la vision des couleurs et des détails, jusqu’à ne plus pouvoir lire, écrire, regarder la télévision ou même reconnaître un visage.

La DMLA est due à une dégénérescence de la partie centrale de la rétine, la macula. C’est elle qui assure l’essentiel de notre vision. En cause, la destruction de cellules qui jouent un rôle crucial dans la rétine: les cônes et les cellules de l’épithélium pigmenté rétinien (EPR), un tissu responsable de réparer les cellules visuelles de la rétine et d’éliminer celles qui sont trop abîmées. Mais la réparation a ses limites: les cônes ne peuvent être remplacés. Leur nombre est fixé à la naissance. Et avec l’âge, le ménage qu’effectue l’EPR se fait moins bien: les déchets s’accumulent et forment des dépôts.

«La différenciation des cellules de l’EPR se fait assez facilement, indique Gilbert Bernier. Mais pour faire une thérapie complète, il faudrait un tissu neuronal qui lie ensemble des cellules de l’épithélium pigmenté rétinien et des cônes. Ça, c’est beaucoup plus complexe à développer.»

Difficile, mais pas impossible. Le biologiste moléculaire qui carbure aux défis se dit confiant de solutionner ce problème dans un proche avenir. «J’ai une équipe formidable qui m’appuie!»

L’histoire d’une découverte

Depuis son doctorat en biologie moléculaire, à l’Université de Montréal, de 1992 à 1997, le chercheur s’intéresse aux gènes qui codent et permettent l’induction de la rétine pendant le développement embryonnaire. « Dans le cadre de mon post-doctorat au Max Planck Institute, en Allemagne, j’ai développé l’idée qu’il y avait une molécule naturelle qui devait exister et être capable de forcer les cellules souches embryonnaires à devenir des cônes.»

À partir d’analyses bio-informatiques, il a prédit l’existence de la protéine mystérieuse: COCO, une molécule humaine -«recombinante», comme dit le scientifique- exprimée en temps normal dans les photorécepteurs pendant le développement.

Gilbert-Bernier-equipe-250En 2001, lorsqu’il a démarré son Laboratoire de cellules souches et de biologie du développement à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Gilbert Bernier a tout de suite isolé la molécule. Mais il lui aura fallu plusieurs années de recherche pour démystifier les voies moléculaires en jeu dans le mécanisme du développement des photorécepteurs.

Sa récente étude démontre que COCO peut bloquer de façon systématique toutes les voies de signalisation amenant à la différenciation des autres cellules rétiniennes de l’œil. On obtient ainsi juste des cônes! C’est en élucidant ce processus moléculaire que le chercheur est parvenu à produire des photorécepteurs. « Pas n’importe lesquels, précise-t-il. Des S-cônes, soit les prototypes des photorécepteurs qui existent dans les organismes les plus primitifs. »

Outre les retombées cliniques, la découverte du professeur Bernier pourra servir à modéliser des maladies dégénératives humaines à partir de cellules souches pluripotentes et ainsi tester des voies thérapeutiques potentielles directement sur le tissu du patient lui-même.

Cette étude a été financée grâce à des subventions de la Foundation Fighting Blindness Canada, Turmel Family Foundation for Macular Degeneration Research, Canadian Stem Cell Network et le Fonds de la recherche en santé du Québec.

Source : Dominique Nancy, Bureau des communications et des relations publiques, Université de Montréal

Informations et demandes d’entrevues

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Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

William Raillant-Clark
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Bureau des communications et des relations publiques
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Tél. : 514-343-7593
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Distinction importante pour El Bachir Affar

Un article publié dans Journal of Biological Chemistry par El Bachir Affar, chercheur au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont a été sélectionné comme « Paper of the Week » par l’équipe éditoriale du Journal of Biological Chemistry.

El-Bachir-Affar-250Il s’agit d’une distinction importante : ce ne sont que 2% des 6 600 articles parus annuellement dans cette prestigieuse revue qui reçoivent cette mention.

La publication du chercheur intitulé « The BAP1/ASXL2 Histone H2A Deubiquitinase Complex Regulates Cell Proliferation and is Disrupted in Cancer » sera d’ailleurs annoncée, en mortaise, sur la page couverture de la revue.

El Bachir Affar est chercheur agrégé au Département de médecine de l’Université de Montréal et travaille au centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il s’intéresse principalement à la signalisation cellulaire via l’ubiquitination, au processus associés à L’ADN et la chromatine (transcription et réparation de l’ADN) et aux bases moléculaires du cancer.

Le Dr Claude Perreault, lauréat du prix Michel-Sarrazin 2015

Le Dr Claude Perreault, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, professeur titulaire au Département de médecine de la Faculté de médecine et hématologue de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est le lauréat prix Michel-Sarrazin 2015.

claude-perreaul-250Ce prix est remis annuellement par le Club de recherches cliniques du Québec à un scientifique québécois chevronné qui, par son dynamisme et sa productivité, a contribué de façon importante à l’avancement de la recherche biomédicale.

Hématologue et immunogénéticien de formation, Claude Perreault est un des membres fondateurs de l’IRIC et chercheur principal à l’institut depuis 2005. Outre ses activités de recherche et de formation, il pratique à titre de clinicien à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, où il a créé le laboratoire d’histocompatibilité et fondé l’unité de transplantation de moelle osseuse. À l’IRIC, le Dr Perreault et son équipe étudient les cellules qui régissent le fonctionnement du système immunitaire, que l’on appelle les « lymphocytes T » afin de comprendre et d’améliorer le fonctionnement du système immunitaire dans le but de créer un vaccin contre le cancer et prévenir le vieillissement du système immunitaire.

« Le Dr Perrault est un chercheur et un médecin hors pair. Ses travaux de recherche en immuno-oncologie, visant notamment le développement d’un vaccin contre le cancer, sont remarquables. En plus d’être un leader scientifique, Claude a le don précieux de savoir rendre accessible ses travaux de recherche ce qui en fait un ambassadeur précieux pour la cause du cancer. Nous sommes privilégiés de pouvoir compter ce grand chercheur parmi nous et nous nous réjouissons de l’honneur mérité qui lui est fait par le Club de recherches cliniques du Québec », a souligné Michel Bouvier, le directeur général de l’IRIC.

Source

Manon Pepin
Directrice des communications et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie │ IRIC

 

Félicitations! Mike Sapieha, chercheur au Centre de recherche de HMR a reçu, le 25 septembre, le prix du jeune chercheur André-Dupont

Le prix André-Dupont est remis annuellement à un jeune chercheur pour l’excellence de ses travaux dans le domaine de la recherche biomédicale et n’ayant pas plus de 10 ans d’expérience comme chercheur autonome.santé de la vision

SAPIEHA-Mike_250Mike (Przemyslaw) Sapieha est directeur de l’unité de recherche sur les maladies neurovasculaires oculaires du Centre de Recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CR-HMR) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire de la rétine. Il est également professeur agrégé aux départements d’ophtalmologie et de biochimie de l’Université de Montréal ainsi que professeur associé en neurologie et neurochirurgie à l’Université McGill.

Les recherches de monsieur Sapieha portent sur l’élucidation des causes de maladies vasculaires de la rétine telles que la rétinopathie diabétique et la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ces maladies représentent les principales causes de perte de vision dans les pays développés. À ce jour, il a publié près de 60 articles scientifiques dans des journaux très réputés tels que Cell Metabolism, Nature Medicine, Science Translational Medicine, Journal of Clinical Investigation, Blood et Circulation.

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal