Dr Denis-Claude Roy, ambassadeur et acteur de rayonnement international

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est heureux et fier d’annoncer que Dr Denis-Claude Roy, directeur scientifique du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, a été honoré du titre d’Ambassadeur par le Palais des congrès de Montréal. Cette récompense souligne la contribution exceptionnelle d’un individu au succès et au rayonnement de Montréal par sa capacité à attirer des congrès de portée internationale.

Le travail de Dr Roy a en effet joué un rôle majeur dans le choix de la métropole québécoise pour la tenue en 2018 du congrès de l’ISCT (International Society for Cellular Therapy), le plus grand congrès international en thérapie cellulaire. Le Palais des Congrès estime que cet événement d’immense portée, qui attirera près de 2 000 délégués, pourrait générer jusqu’à 5,9 M$ en retombées économiques.

Dr Roy explique : « Montréal, le Québec et tout le Canada se positionnent de façon stratégique en thérapie cellulaire et génique et ceci appelle une reconnaissance internationale. Cette reconnaissance est étroitement liée au rôle important des réseaux CellCAN et ThéCell ainsi qu’à celui du Centre de commercialisation de l’immunothérapie du cancer (C3i) dont les institutions hôtes sont établies au Québec et collaborent étroitement avec l’International Society for Cellular Therapy. »

Yvan Gendron, président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, a pour sa part félicité Dr Roy, ajoutant que «son travail contribue à conforter la place de Montréal et du Québec comme chef de file dans le domaine de la thérapie cellulaire».

En présence de madame Julie Boulet, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Mauricie, des leaders ont été honorés lors de la cérémonie mettant en lumière l’apport majeur de ces nouveaux Ambassadeurs ayant confirmé la tenue à Montréal des événements majeurs qui généreront d’importantes retombées économiques pour la métropole et la province en attirant plus de 18 000 touristes d’affaires.

Rappelons aussi que tout récemment, sous l’égide de CellCAN, Dr Roy présidait à Montréal le tout premier forum stratégique pancanadien Révolution en thérapies cellulaires et géniques : Soyez prêts!, l’occasion pour les acteurs du domaine de jeter les bases d’une collaboration porteuse d’avenir.

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Florence Meney – Relations avec les médias
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Un coup de pouce pour l’innovation de la recherche à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal

Félicitations à Marie-France Marin, chercheure et à Stéphane Guay, directeur de la recherche à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) qui viennent d’obtenir un financement de 274 469 $ du Fonds des Leaders John-R.-Evans de la Fondation canadienne pour l’innovation, pour l’installation de nouveaux laboratoires et d’équipements de mesures psychophysiologiques.

Selon Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, « cet appui accordé aux chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal constitue assurément une reconnaissance de l’excellence de leurs travaux. Il permettra d’améliorer notre compréhension des problèmes de santé mentale et nos interventions auprès des personnes qui en sont atteintes. »

Marie-France Marin

« Concrètement, cette subvention nous aidera à mettre sur pied un laboratoire de recherche pour étudier les mécanismes impliqués dans l’apprentissage de la peur par observation chez les enfants, » explique Marie-France Marin qui est également professeure adjointe au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal. « Ainsi, nous pourrons entreprendre des études afin de mieux comprendre les facteurs environnementaux et familiaux qui influent sur la transmission des peurs et du trauma entre les générations. »

Stéphane Guay

« Ces installations ainsi que les équipements mobiles associés pourront être utilisés par d’autres chercheurs et étudiants du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, » souligne Stéphane Guay qui est aussi professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. « C’est un apport significatif pour notre organisation qui favorisera le développement de nouvelles expertises en santé mentale. »

Dans les faits, ce financement permettra l’aménagement d’une salle d’observation, l’achat de matériel de mesures psychophysiologique (rythme cardiaque, tension artérielle, etc.) et l’acquisition d’ordinateurs.

Ces initiatives sont rendues possibles grâce à la participation financière du Gouvernement du Québec et celle de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Les récipiendaires du Fonds des Leaders John-R.-Evans doivent être des chefs de file reconnus dans leurs domaines de recherche respectifs ou qui ont la capacité de faire preuve – d’excellence dans le domaine de la recherche proposé. Également, ils doivent être engagés, ou sur le point de l’être, dans un programme de recherche ou de développement technologique original, de haute qualité et concurrentiel sur la scène internationale

Le Fonds des leaders John‑R.‑Evans (FLJE) appuiera 94 projets de 33 universités canadiennes dans le cadre du présent cycle de financement. Administré par le gouvernement fédéral par l’entremise de la FCI, le FLJE a pour objet d’aider les universités à recruter et à maintenir en poste les meilleurs chercheurs du monde. Les subventions du présent cycle totalisent près de 20 millions de dollars.

Les effets de la banalisation de la violence au travail sur les victimes

Banaliser la violence au travail entraînerait des conséquences psychologiques importantes chez les victimes, selon leur profession et leur sexe. C’est ce que conclut une recherche du Centre d’études sur le trauma de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal qui vient d’être publiée dans Annals of Work Exposures and Health.

Steve Geoffrion, chercheur

« Banaliser la violence au travail, c’est d’être convaincu que la violence fait partie du boulot et qu’il ne faut pas s’en plaindre » explique Steve Geoffrion, chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. « Ainsi, beaucoup de travailleurs victimes d’actes de violence se taisent parce qu’ils pensent qu’un tel comportement conduirait à un jugement négatif de la part de leurs collègues ou de leur hiérarchie. Notre étude est la première du genre à s’intéresser à l’impact de cette banalisation sur le bien-être psychologique des travailleurs » affirme le professeur à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal.

Le but premier de cette recherche était d’évaluer concrètement les conséquences psychologiques de cette banalisation sur des individus victimes d’un acte de violence au travail et ce, en tenant compte des facteurs individuels (par exemple : l’âge, l’historique d’exposition à la violence au travail) et de soutien. Les chercheurs avaient également comme objectif de mesurer si le fait d’être un homme ou une femme et le type de profession pouvaient influencer la relation entre la banalisation de l’acte et les conséquences psychologiques.

Pour la réalisation de cette recherche, trois cent soixante-dix-sept participants qui exerçaient un métier d’agents chargés d’appliquer la loi (agents de sécurité, gardiens de parcs et policiers) ou qui travaillaient dans le réseau de la santé (majoritairement des infirmières et infirmiers) ont répondu à l’enquête. Les deux tiers des travailleurs de la santé étaient des femmes alors que la majorité des policiers étaient des hommes (74 %).

Les chercheurs ont demandé aux répondants de compléter un questionnaire afin de connaître le nombre de fois où ils ont été victimes et/ou témoins de différents actes de violence au travail au cours des 12 derniers mois, tels que des agressions verbales, des comportements destructeurs, des menaces, des vols avec violence ou à main armée ou des agressions sexuelles. De plus, ils interrogeaient leur perception de la violence dans leur milieu de travail et leur état de santé psychologique.

Résultats
Plus de la moitié (54 %) des participants pensent que la violence est normale dans leur environnement de travail tandis que 58 % estiment que leurs collègues ou employeurs les auraient jugés négativement s’ils s’étaient plaints d’être exposés à cette violence. La majorité des participants ont également rapporté avoir eu des séquelles psychologiques suite aux événements violents tels que des troubles de sommeil et de concentration, de l’irritabilité et de l’hyper vigilance.

Or, les travailleurs – et non les travailleuses – du milieu qui ont normalisé les actes de violences (c.-à-d. qu’ils acceptent qu’il s’agit d’une composante de leur travail et qu’ils sont formés pour gérer ce type de comportements) ont connu moins de problèmes psychologiques, contrairement à ceux qui n’osent pas se plaindre auprès de leurs collègues ou employeur. En somme, peu importe qu’ils soient travailleurs du milieu de la santé ou agents de la force, hommes ou femmes, les travailleurs qui croient qu’ils seront jugés par des collègues ou supérieurs s’ils se plaignent de la violence au travail ont subi davantage de problèmes psychologiques suite à un événement de violence au travail.

Stéphane Guay, directeur du Centre d’étude sur le trauma

Cette recherche nous apprend donc que plus les collègues et l’employeur soutiennent la victime, moins celle-ci aura des séquelles psychologiques. « L’importance du soutien social peut être lié au fait que la victime se sent comprise, a une meilleure estime de soi et parvient à utiliser des stratégies d’adaptation, » explique Stéphane Guay, directeur du Centre d’étude sur le trauma. « En revanche, il faut être prudent car un faible soutien social est un facteur de risque d’état de stress post-traumatique. Bref, le soutien social apporté par les employeurs ou les collègues peut représenter un mécanisme de protection pour les travailleurs, » complète le professeur titulaire à l’École de criminologie et au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

Retombées
Cette étude a démontré que les organisations devraient encourager les employés à discuter librement des actes de violence dont ils ont été victimes, car cela peut contribuer à leur bien-être au travail. Elle a également permis de mieux informer les organisations sur les interventions à prendre pour minimiser les conséquences psychologiques. Cette étude soulève aussi les potentiels bienfaits de la normalisation comme une stratégie adaptée aux hommes du milieu de la santé pour composer avec la violence au travail.

« Davantage de recherches sont cependant nécessaires afin d’évaluer les conséquences de la banalisation des actes de violence au travail sur les conséquences psychologiques des travailleurs, » affirme Steve Geoffrion. « Elles devront s’appuyer sur un échantillon plus large tout en contrôlant d’autres facteurs, tels que les antécédents personnels d’abus et les stratégies organisationnelles visant à prévenir la détresse psychologique. »

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Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
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Schizophrénie et déficit de mémoire : certaines zones du cerveau en cause

Le déficit de mémoire des personnes atteintes de schizophrénie est associé à une baisse d’activité de certaines zones du cerveau, selon les résultats d’une étude publiée par des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal.

« Les gens souffrant de schizophrénie sont souvent aux prises avec un déficit cognitif, et en particulier, un déficit de la mémoire de travail. Cela se traduit par des difficultés à mémoriser à court terme les informations », explique David Luck, chercheur à l’ l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur adjoint au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

La mémoire de travail est une forme de mémoire à court terme qui retient temporairement une information. Cette information est retenue de manière inconsciente (par exemple : se souvenir de la couleur du vêtement de son voisin) ou intentionnelle (par exemple : retenir un numéro de téléphone pour le composer ensuite).

Cependant, aucune étude ne s’est intéressée, jusqu’à présent, à la façon dont le cerveau des personnes atteintes de schizophrénie fonctionne lors du traitement de l’information, que celle-ci soit intégrée de manière consciente ou non. « Il est probable que les gens souffrant de schizophrénie ont du mal à mémoriser de manière intentionnelle une information, alors que leur mémoire de travail inconsciente semble préservée, » affirme Stéphanie Grot, première auteure de l’étude et assistante de recherche dans le laboratoire de David Luck. « Notre objectif était de vérifier cette hypothèse et de regarder l’activité du cerveau de personnes atteintes de schizophrénie lors de tâches de mémoire de travail. »

Concrètement, l’équipe de recherche a recruté 42 participants, 19 personnes atteintes de schizophrénie et 23 sujets témoins, et leur a demandé d’effectuer une tâche faisant appel à la mémoire de travail inconsciente et une tâche faisant appel à la mémoire de travail intentionnelle. En parallèle, l’activité du cerveau était mesurée à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle.

Résultats
L’étude a révélé que les participants atteints de schizophrénie ne présentaient aucun problème pour mémoriser inconsciemment les informations, contrairement à la mémorisation intentionnelle qui s’est montrée hautement perturbée. Ce déficit spécifique pour les processus intentionnels se traduisait par une diminution de l’activation des lobes pariétal et frontal sur le plan cérébral. Le fait que le lobe pariétal soit moins activé dans la schizophrénie expliquerait pourquoi les patients ont plus de difficulté à prêter attention à une information, alors qu’une activité réduite du cortex préfrontal reflèterait une incapacité à utiliser des stratégies efficaces pour maintenir une information et la stocker temporairement.

« Ces observations nous suggèrent que les patients atteints de schizophrénie pourraient souffrir d’un déficit d’attention et que des techniques de stratégies de mémorisation pourraient les aider à encoder correctement l’information intentionnelle, » explique le chercheur David Luck.

La découverte d’un tel dysfonctionnement pourrait ouvrir la voie à de nouvelles interventions thérapeutiques, telles que les techniques de neuromodulation, comme la stimulation électrique transcrânienne par exemple, qui possèdent un potentiel prometteur pour améliorer la cognition et la mémoire en particulier.

Source : Grot S, Légaré VP, Lipp O, Soulières I, Dolcos F, Luck D. Abnormal prefrontal and parietal activity linked to deficient active binding in working memory in schizophrenia. Schizophr Res. 2017 Jan 14. pii: S0920-9964(17)30030-0. doi: 10.1016/j.schres.2017.01.021.

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Catherine Dion
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4 février, Journée de lutte contre le cancer

Chaque année le 4 février, pour la Journée mondiale contre le cancer, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) soutiennent l’Union internationale contre le cancer (UICC) pour promouvoir les moyens de faire reculer la charge de morbidité imputable à cette maladie.

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal participe à cette initiative. En fait, la force de la recherche de pointe qui se déploie à l’intérieur de nos murs, combinée à l’excellence des soins dispensés aux patients en oncologie ne passe pas inaperçue. Deux reportages, l’un aux nouvelles de TVA, l’autre au Téléjournal Montréal de Radio-Canada, se sont attachés à montrer nos chercheurs, dont le docteur Jean-Sébastien Delisle du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, qui travaillent à mettre au point les thérapies de demain.

A signaler que le Centre d’excellence en thérapie cellulaire, le plus important au Canada, est un chef de file en la matière. Les deux reportages montrent aussi les techniques les plus à jour pour anéantir les cellules cancéreuses, y compris la radio-chirurgie.

TDAH et dépression : comment bien évaluer ses capacités cognitives?

Dre Valérie Tourjman

Des chercheurs du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) ont mis au point un questionnaire qui permet aux personnes souffrant de dépression majeure ou de déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) d’évaluer eux-mêmes leurs problèmes cognitifs.

Le TDAH et la dépression sont des problèmes de santé mentale qui entraînent souvent des troubles de mémoire à court terme, une difficulté à planifier une tâche ou à traiter rapidement une information. « L’un des principaux défis dans l’évaluation du fonctionnement cognitif chez les populations atteintes de troubles de santé mentale est le choix d’un outil d’évaluation adaptée à la condition », déclare la Dre Valérie Tourjman, chercheure et psychiatre à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal).

C’est pourquoi, Dre Tourjman et son équipe ont élaboré un questionnaire auto-administré (EDEC) sur la façon dont un individu perçoit son propre fonctionnement cognitif selon la pathologie dont il est atteint. Concrètement, l’EDEC peut être facilement utilisé pour déceler de subtils changements d’humeur ou de comportement lors d’un rendez-vous de routine avec le psychiatre.

« Peu d’études ont comparé les échelles auto-administrées (qui sont subjectives) avec des tests neuropsychologiques reconnus qui évaluent de manière objective la performance cognitive », explique la professeure au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal. Ces derniers sont utilisés par des professionnels de la santé pour évaluer la plupart du temps des déficiences cognitives majeures chez des patients psychiatrisés. Par exemple, le Screen for Cognitive Impairment in Psychiatry (SCIP) qui sert à faire un dépistage de trouble cognitif, notamment la mémoire verbale, mémoire de travail, la fluence verbale et la rapidité de traitement de l’information.
Pour les fins de leur étude, Dre Tourjman et ses collaborateurs ont comparé la façon dont les patients atteints de dépression majeure et de trouble déficitaire de l’attention/hyperactivité (TDAH) perçoivent leur état cognitif, en comparaison avec leur performance cognitive mesurée objectivement.

Peu importe le test complété, les participants à l’étude ont tous rapporté des problèmes cognitifs tels que des déficits de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement de l’information ainsi qu’une difficulté à retenir des mots. Cependant, certains résultats diffèrent dépendant du test utilisé. Par exemple, les patients dépressifs ont tendance à surestimer leurs carences, car ils signalent plus de troubles cognitifs dans le test auto-administré que dans le test neuropsychologique dirigé. Dans les faits, les résultats au test d’autoévaluation permettent de mieux évaluer la façon dont les personnes fonctionnent dans la vie de tous les jours. Autrement dit, un faible résultat au test auto-administré reflète un mauvais fonctionnement quotidien du patient. Par exemple, plus un patient atteint de TDAH perçoit ses déficits cognitifs comme sévères plus son incapacité à fonctionner dans la vie de tous les jours sera marquée.

Ces résultats suggèrent que le test neuropsychologique comme le SCIP et celui du questionnaire auto-administré (EDEC) ne sont pas interchangeables mais complémentaires. L’évaluation du fonctionnement cognitif devrait idéalement inclure des mesures objectives et subjectives de la cognition, ce qui permet d’avoir une meilleure idée sur le fonctionnement quotidien du patient.

Voir la publication originale sur le site www.sciencedirect.com

Mois de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer : connaitre l’ennemi pour mieux s’en protéger

Dr Alain Robillard, neurologue

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal tient à souligner le Mois de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer (janvier) en rappelant que s’il n’existe pas de remède à la maladie à ce jour, le contrôle de facteurs de risques importants permet d’en diminuer l’incidence.

Comme l’indique la Société de l’Alzheimer qui vient de lancer sa campagne de sensibilisation, chaque année, 25 000 Canadiens apprennent qu’ils sont atteints d’une maladie cognitive. Une dure réalité se cache derrière ces chiffres pour une maladie qui pèse lourd tant sur les familles que sur le système de santé et sur la société toute entière.

Le vieillissement de la population s’accompagne d’une hausse des cas de maladie d’Alzheimer et des autres formes de démences. Pourtant, au cours des dernières années, les experts rapportent un léger recul proportionnel du nombre des nouveaux cas.

L’un des experts de pointe de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont en matière de cognition, le neurologue Alain Robillard, explique qu’un meilleur contrôle du diabète et de la tension artérielle, entre autres, ne sont pas étrangers à cette relative bonne nouvelle :

«Le facteur de risque le plus important pour la maladie d’Alzheimer est l’âge, et il s’agit bien sûr d’un facteur de risque non modifiable. Mais, parmi les facteurs de risque liés au mode de vie, nous nous sommes rendu compte que l’hypertension artérielle, l’augmentation du taux de cholestérol, le diabète, le tabagisme, la sédentarité, lorsque contrôlés, retardent l’apparition des signes», a-t-il déclaré, ajoutant : « Deux études épidémiologiques américaines, une provenant de la Suède et une plus récente de la Grande-Bretagne ont noté un déclin de l’incidence attendue de nouveaux cas chez les patients pour lesquels les facteurs de risques modifiables ont été pris en charge.»

L’importance d’une détection précoce doit également être mise en relief. En cas de doute sur les facultés cognitives d’un proche, n’hésitez pas à consulter.

En bref :

  • Aujourd’hui, 564 000 Canadiens sont atteints d’une maladie cognitive.
  • D’ici 15 ans, ces maladies frapperont 937 000 personnes, une augmentation de 66%.

Pour plus d’information
Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Horaire des fêtes 2016 des installations du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et des cliniques-réseau

Voici l’horaire des fêtes pour les installations du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal ainsi que les cliniques-réseau :

  • Hôpital Maisonneuve-Rosemont – Tél. : 514 252-3400 – Page Facebook
    • Centre de prélèvement du Centre de soins ambulatoires (CSA) fermé le 26 et le 27 décembre 2016 ainsi que le 2 et le 3 janvier 2017. Lorsque ouvert, l’horaire habituel (de 7 h 00 à 16 h 45) s’applique.
    • Centre de prélèvement du Pavillon Rosemont fermé le 26 et le 27 décembre 2016 ainsi que le 2 et le 3 janvier 2017. Lorsque ouvert, l’horaire habituel (de 8 h 30 à 15 h 00) s’applique.
  • Hôpital Santa Cabrini – Tél. : 514 252-6000 – Page Facebook
    • Le Centre de prélèvement sera fermé du 23 au 26 décembre 2016 ainsi que le 2 janvier 2017. Lorsque ouvert, l’horaire habituel (de 7 h 00 à 14 h 50) s’applique.

Seize installations du CIUSSS changent de nom

Afin de mieux refléter la nature et la mission de nos installations et dans le but de nous conformer à la directive ministérielle visant l’uniformisation des noms des installations, nous vous informons que seize installations du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal changeront de dénomination à compter du 6 décembre 2016.

En effet, l’ensemble des centres d’hébergement du territoire porte maintenant le générique (première partie de la dénomination qui fait référence à la mission et à la nature des services) Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD).

La deuxième partie de la dénomination, appelée « spécifique » et faisant référence à un lieu, à une caractéristique géographique ou à un nom de personne significative pour le milieu, quatre installations font l’objet d’une modification importante, tel qu’indiqué dans le tableau ci-dessous. Dans le cadre de cette étape du processus de changement de dénomination, les membres du comité des usagers du centre intégré (CUCI) et les comités des résidents ont été consultés et ont fait des propositions.

ANCIENNE DÉSIGNATION NOUVELLE DÉSIGNATION
Centre d’hébergement de la Maison-Neuve CHSLD Nicolet
Centre d’hébergement des Quatre-Temps CHSLD Joseph-François-Perrault
CLSC de Pointe-aux-Trembles-Montréal Est CLSC de l’Est-de-Montréal
Institut Canadien-Polonais du Bien-Etre Inc. CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska