Comprendre les comportements antisociaux : sur la piste de l’influence des gènes et de l’environnement

Un gène impliqué dans la régulation des émotions et du comportement pourrait influencer l’impact à long-terme de la violence vécue au cours de l’enfance sur les comportements antisociaux des individus. Cette conclusion est le fruit d’une étude longitudinale menée par une équipe de chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale (CIUSSS de l’Est-de-l’île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal sur 327 jeunes hommes vivant au Québec (Étude longitudinale des enfants de maternelle au Québec) et dont certains ont été exposés à de la violence au cours de leur enfance.

Isabelle-Ouellet-Morin-250« On sait déjà que les personnes victimes ou témoin de violence au cours de l’enfance sont plus susceptibles de s’engager dans des trajectoires antisociales à l’adolescence et à l’âge adulte », déclare Isabelle Ouellet-Morin, chercheure à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. « Des études génétiques ont par la suite rapporté que cette influence pouvait être exacerbée par des différences inscrites dans l’ADN, dont le gène de la monoamine oxydase A (MAOA) », explique la professeure à l’École de criminologie de l’Université de Montréal.

La MAOA est un enzyme qui dégrade des neurotransmetteurs appelés monoamines (noradrénaline, sérotonine et dopamine), dont le déséquilibre dans certaines zones du cerveau pourrait jouer un rôle dans la régulation des émotions et le comportement d’inhibition. « Les résultats investiguant le rôle du gène MAOA dans l’interaction entre les expériences adverses vécues à l’enfance et les comportements antisociaux étaient jusqu’à présent inconstants, c’est pourquoi nous voulions faire cette étude, pour tenter de clarifier la situation » affirme madame Ouellet-Morin.

Cette cohorte de participants, suivi pendant plus de 15 ans, a servi de base aux chercheurs pour évaluer le rôle du gène MAOA dans divers comportements antisociaux, comme la violence dans les relations intimes et les symptômes associés à une personnalité antisociale (pr. ex., effectuer des activités illégales, être impulsif, n’avoir aucun remord, etc.). Ils ont également voulu savoir si l’influence exercée par ce gène se manifestait différemment selon l’exposition relative des participants à de la violence au cours de leur enfance.

Résultats

Après l’analyse des données, madame Ouellet-Morin et son équipe ont confirmé que l’exposition à la violence est associée à une :

  • augmentation de symptômes associés à un trouble de conduite à l’adolescence et à une personnalité antisociale à l’âge adulte;
  • probabilité plus élevée de manifester des comportements d’agression dans leurs relations intimes.

Dans les faits, cette étude met en évidence l’effet modulateur du gène MAOA sur la manifestation de comportements antisociaux chez les jeunes hommes ayant été exposés à de la violence lorsqu’ils étaient enfants.

  • Les hommes porteurs d’un polymorphisme moins commun du gène MAOA dans la population (environ 30% des hommes) sont, en moyenne, plus à risque de manifester ces comportements à l’adolescence et au début de l’âge adulte comparativement à ceux n’ayant pas ce polymorphisme, mais aussi exposés à de la violence au cours de leur enfance.

«Ce résultat montre bien que nos gènes n’ont pas toutes les réponses sur le devenir des individus, pas plus que l’environnement d’ailleurs. L’opposition entre l’inné et l’acquis est un faux débat. Le défi est maintenant de chercher à mieux comprendre les mécanismes par lesquels la vulnérabilité et la résilience persistent chez des personnes exposées à des contextes de vie adverses. Une partie de cette réponse se trouve dans l’interaction constante entre l’individu et son environnement, incluant notre bagage génétique » conclut madame Ouellet-Morin.

À propos de l’étude

Source : Isabelle Ouellet-Morin, Sylvana M. Côté, Frank Vitaro, Martine Hébert, René Carbonneau, Eric Lacourse, Gustavo Turecki and Richard E. Tremblay. Effects of the MAOA gene and levels of exposure to violence on antisocial outcomes. The British Journal of Psychiatry 1–8. doi: 10.1192/bjp.bp.114.162081

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Pour information

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
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Tél. : 514 251-4000, poste 2986
Cell. : 514 235-4036
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Déménagement de l’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont le 30 janvier

AVIS À LA POPULATION

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Le 30 janvier prochain, l’urgence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont emménagera dans son nouvel espace. Le transfert des activités vers la nouvelle urgence débutera à partir de 6 h du matin.

Pour l’occasion, et afin de faciliter le déménagement, nous sollicitons la collaboration du public et l’invitons à :

  • consulter une clinique médicale sans rendez-vous ou un autre hôpital du secteur. (Voir la liste des cliniques )
  • communiquer avec Info Santé au 811 en cas de problème de santé non urgent.

L’urgence demeure ouverte en tout temps.

Nous remercions la population pour sa collaboration.

Simulation de la chirurgie ouverte en orthopédie

Une technologie unique au monde mise au point avec l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Unique au monde, un simulateur pour la formation en chirurgie ouverte orthopédique (reconstruction du genou par arthroplastie totale), vient d’être mis au point par Les Technologies OSSim Inc., en partenariat avec trois chirurgiens orthopédistes de l’Université de Montréal dont le Dr Marc Isler et le Dr Vincent Massé de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’île-de-Montréal), ainsi que la Dre Véronique Godbout, du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

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Le premier simulateur de réalité virtuelle en chirurgie ouverte en orthopédie, le SIM-KTM, permettra dorénavant aux résidents en orthopédie de travailler leur confiance en soi et de développer leur dextérité en s’exerçant à forer et à scier des os. Le simulateur SIM-KTM représente un outil de formation fantastique pour la communauté d’enseignement médicale. Cette technologie sera utilisée par le Programme de formation universitaire en chirurgie orthopédique de l’Université de Montréal et à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, pôle important en enseignement de l’arthroplastie au Québec.

Des bénéfices pour les patients

Dr Marc Isler
Dr Marc Isler

Chaque année, des milliers de patients bénéficient d’un remplacement articulaire du genou (prothèse totale ou arthroplastie). Pour les résidents en chirurgie orthopédique, ces simulations sans risque seront un outil précieux et contribueront en outre à réduire le stress lié à l’apprentissage de leur art. L’utilisation du simulateur SIM-KTM permettra à ces résidents d’acquérir certaines compétences psychomotrices de base pour leur permettre de se concentrer sur l’ensemble de la chirurgie et ainsi de minimiser le risque de complications pour les patients.

Quelques données

Dr Vincent Massé
Dr Vincent Massé
  • Les remplacements articulaires améliorent la qualité de vie des personnes qui souffrent de douleur chronique en les aidant à fonctionner de manière autonome.
  • Entre 2006-2007 et 2010-2011, le nombre de remplacements du genou a progressé de 15 % au Canada. Avec le vieillissement de la population, ce chiffre est appelé à augmenter.
  • L’Hôpital Maisonneuve-Rosemont accueille une quarantaine de résidents orthopédiques.

Communiqué (PDF)

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Pour information et entrevues

Florence Meney – Relations médias
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Cell. : 514 755-2516
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Nomination du Dr Yvan Pelletier à titre de directeur adjoint de l’enseignement universitaire – volet santé mentale

Le 23 décembre

Dr Yvan Pelletier nommé au poste de directeur adjoint de l’enseignement universitaire – volet santé mentale

YvanPelletier250X254Le président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS), monsieur Yvan Gendron, a le plaisir d’annoncer la nomination du Dr Yvan Pelletier à titre de directeur adjoint de l’enseignement universitaire – volet santé mentale.

Sous l’autorité du directeur de l’enseignement universitaire, Docteur Pelletier sera responsable de la planification, de l’organisation, du contrôle et de l’évaluation de l’ensemble des activités d’enseignement sous sa responsabilité. Il sera aussi responsable de la qualité de la formation et des activités de développement professionnel continu en santé mentale. À titre de directeur adjoint de l’enseignement universitaire, il planifiera, en collaboration avec les directions concernées, les activités d’enseignement et les services pédagogiques offerts aux médecins, aux professionnels, aux stagiaires ainsi qu’aux patients et à leurs proches, en santé mentale. Docteur Pelletier s’assurera de l’amélioration constante des activités et services par une implication active au niveau de la définition, de l’actualisation et de la consolidation de la mission d’enseignement.

Docteur Yvan Pelletier a fait ses études de médecine à l’Université de Sherbrooke et complété sa spécialisation en psychiatrie à l’Université de Montréal. Possédant plus de 25 années d’expérience en médecine psychiatrique, il a débuté sa carrière de psychiatre au Centre hospitalier régional du Suroît, de 1990 à 1999, puis s’est joint à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. De 2004 à 2009, il y a assumé la fonction de chef du département de psychiatrie puis, de 2000 à 2014, celle de chef du service de l’urgence psychiatrique et programme de court séjour. Depuis 2014, Dr Pelletier occupait la fonction de directeur de l’enseignement à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, en plus de celle de directeur adjoint à l’enseignement du volet santé mentale à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Enfin, docteur Pelletier a supervisé et supervise toujours de nombreux étudiants, à titre de professeur agrégé de clinique au département de psychiatrie de l’Université de Montréal. À plusieurs reprises, il s’est distingué par l’obtention de nombreux prix pour son enseignement, dont des prix «coup de cœur» décernés par les étudiants en médecine.

Initié par la Direction générale du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, le concours visant à doter ce poste s’est déroulé selon un processus formel et rigoureux de sélection à la suite d’un appel de candidatures public. Nous souhaitons la bienvenue au Dr Pelletier et tout le succès possible au sein de notre CIUSSS.

C’est depuis le 19 décembre 2015 que Dr Pelletier assume ses nouvelles fonctions. Son bureau est situé à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Yvan Gendron
Président-directeur général

Un prix pour l’équipe suprarégionale en cancer du sein de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

prix-cancerologie-2015-250Dans la catégorie bonnes nouvelles, c’est avec fierté que le CIUSSS de l’Est-de-l’île de Montréal tient à féliciter l’équipe suprarégionale en cancer du sein de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont qui s’est vu décerner tout récemment un Prix québécois de cancérologie 2015. Ce prix s’inscrit dans la catégorie Implication des personnes touchées par le cancer pour l’intégration des patientes-partenaires aux classes de préchirurgie du sein.

Merci à toute l’équipe de votre travail soutenu qui a un impact sur les soins et sur nos patientes. Et encore bravo!

Conseil local citoyen en santé : un engagement conjoint pour la santé de tous


C’est un pas important : une déclaration de principe a été formellement signée par les maires d’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Chantal Rouleau et Réal Ménard ainsi que par Denise Fortin, présidente-directrice générale adjointe du CIUSSS de l’Est-de-l’Ile-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) pour marquer l’engagement conjoint du secteur municipal et du réseau de la santé et des services sociaux à développer un espace d’échange à l’échelle du territoire urbain sous la forme de ce qui sera le Conseil local citoyen en santé.

« Dans la nouvelle structure qui est la nôtre aujourd’hui, il est tout particulièrement important de travailler à préserver les liens directs avec les citoyens et avec la communauté », a déclaré Yvan Gendron, président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, ajoutant que « le Conseil local citoyen en santé s’inscrit en droite ligne de cette préoccupation ».

« Pour que cette concertation soit efficace, l’ensemble des partenaires et des parties prenantes engagées auprès d’une partie de la population plus vulnérable face aux déterminants de la santé doit se sentir impliqué. Notre modèle collaboratif soutient la participation citoyenne visant à promouvoir et à influencer positivement l’état de la santé et le bien-être de la population de notre territoire. Ainsi, autant que possible, aucune personne dans le besoin dans notre communauté ne devra être laissée sans ressource, » a affirmé le maire de l’arrondissement de Mercier– Hochelaga-Maisonneuve et responsable de l’environnement, du développement durable, des grands parcs et des espaces verts au comité exécutif de la Ville de Montréal, Réal Ménard.

« Je suis très fière de participer à cette initiative novatrice. Il n’y a aucun doute que le Conseil local citoyen en santé est condamné à avoir des retombées positives pour notre population. L’Est de Montréal vit des enjeux particuliers qui méritent des solutions adaptées à cette réalité » affirme Chantal Rouleau, mairesse de l’arrondissement Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles et responsable de l’eau et des infrastructures de l’eau à la Ville de Montréal.

En concertation et en complémentarité

La déclaration conclue par les parties trace à grands traits les contours du Conseil local citoyen en santé. Celui-ci s’inscrira en appui et en complémentarité au travail de concertation locale et de proximité déjà présent dans l’Est de l’Île de Montréal. Les tables de quartier, les partenaires institutionnels et des citoyens qui vivent au quotidien des besoins spécifiques en santé seront invités à se joindre à cette démarche collective qui cherche à arrimer les actions d’amélioration de la santé et de réduction des disparités à l’échelle territoriale.

Source

Florence Meney, agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cellulaire 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Sur la photo (de gauche à droite) : Yvan Tremblay, chef de service participation citoyenne et promotion de la santé globale des communautés du CIUSSS-EMTL, Adam Mongodin, coordonnateur santé publique du CIUSSS-EMTL, Chantal Rouleau, mairesse de l’arrondissement de Rivières-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Réal Ménard, maire de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, et Denise Fortin, présidente-directrice générale adjointe du CIUSSS-EMTL.

Grippe ou gastro-entérite – Les bonnes pratiques pour prévenir les débordements à l’urgence

À l’approche des Fêtes, les établissements de santé et de services sociaux de Montréal unissent leur voix afin de rappeler à la population les conseils de prévention, les ressources disponibles dans la communauté et la marche à suivre avant de se rendre à l’urgence. Rappelons que cette période de l’année est particulièrement propice aux rapprochements et échanges de toutes sortes, ce qui augmente le nombre de grippes et de gastro-entérites à la fin décembre et au début janvier. Dans ce contexte, la majorité des enfants et des adultes qui se présentent dans les urgences de Montréal souffrent de symptômes grippaux bénins, de gastro-entérite et de fièvre. En plus de contribuer à propager ces virus, cette augmentation de l’affluence provoque une importante pression sur les urgences, ce qui augmente le temps d’attente, précisément pour ces cas non urgents.

Se soigner à la maison, souvent la meilleure des solutions

« Il est important que les parents se préparent à la saison de la grippe en s’informant pour savoir comment préserver la santé de leurs enfants, comment soigner à la maison les maladies et les blessures mineures et quand consulter un médecin ou se présenter à l’urgence. Les enfants qui ont besoin de soins urgents sont traités en priorité. Par contre, tout patient qui se présente avec un rhume, une grippe ou une gastro-entérite doit prévoir attendre plusieurs heures avant de voir un médecin à l’urgence. Que vous soyez un enfant ou un adulte, les symptômes grippaux bénins, la gastro-entérite et la fièvre, qui dure généralement entre 3 à 5 jours, peuvent être soignés à la maison. Les services d’urgence doivent être réservés aux personnes dont l’état de santé nécessite des soins urgents », a mentionné le Dr Antonio D’Angelo, chef médical de l’urgence du CHU Sainte-Justine. « Si vous avez la grippe, buvez beaucoup d’eau et reposez-vous. Vous pouvez aussi demander à votre pharmacien des conseils pour soulager vos symptômes », a-t-il ajouté.

« Les mesures préventives, comme la vaccination et l’adoption d’une bonne hygiène respiratoire, sont deux des moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de visites imprévues à l’urgence et les longs temps d’attente qui s’en suivent durant la période la plus occupée de l’année », explique le Dr Harley Eisman, directeur du département d’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants du CUSM. « Évitez de contribuer à propager la grippe et la gastro-entérite en vous lavant régulièrement les mains, en éternuant dans le pli de votre coude, en restant à la maison lorsque vous êtes malade et en évitant d’entrer en contact avec des gens vulnérables. »

La vaccination contre la grippe : le moyen le plus efficace

« Il est encore temps de se faire vacciner pour se protéger de la grippe et de ses complications, tel que recommandé dans le Programme d’immunisation du Québec. Le vaccin est particulièrement recommandé pour les personnes dont la santé est fragile en raison de leur âge ou de leur condition de santé », soutient la Dre Carole Morissette, chef médical du secteur Prévention et contrôle des maladies infectieuses à la Direction de santé publique de Montréal. Elle rappelle que le vaccin est disponible partout à Montréal dans la plupart des cliniques médicales, auprès de son médecin de famille, en CLSC et dans certaines pharmacies. « Je vous invite à consulter le site santemontreal.ca/hiverensante pour connaître les endroits où vous faire vacciner près de chez vous. »

Des alternatives à l’urgence

Pour sa part, le Dr François Loubert, médecin de famille à la Clinique médicale Angus, fait la recommandation suivante : « Si vous êtes malade ou inquiet pour la santé d’un proche, appelez d’abord Info-Santé au 811. Les infirmières d’Info-Santé sont disponibles 24/7 pour vous conseiller et vous indiquer quand et qui consulter. Vous pouvez aussi vous adresser à votre médecin de famille, aux services de l’un des cinq centres intégrés universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la région de Montréal ou encore à une clinique-réseau pour voir un médecin sans rendez-vous. Les pharmaciens sont aussi d’excellents conseillers. »

PHiverensante_CSSS_248x145_FRour connaître les heures d’ouverture des cliniques-réseau et des CIUSSS de la région de Montréal, vous pouvez consulter le portail : www.santemontreal.qc.ca/hiverensante. Les sites du CHU Sainte-Justine et de l’Hôpital de Montréal pour enfants offrent aussi de nombreux conseils et de précieux renseignements qui permettront aux parents de mieux évaluer l’état de santé de leurs proches chusj.org, hopitalpourenfants.com.

Source :
Établissements de santé et de services sociaux de la région de Montréal :

Renseignements :

Volet médical

Mélanie Dallaire
Conseillère principale, relations médias
CHU Sainte-Justine
514 345-7707

Stephanie Tsirgiotis
Conseillère aux communications
Hôpital de Montréal pour enfants, CUSM
514 412-4400 poste 23870

Geneviève Bettez
Équipe des relations médias
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
gbettez.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Volet Santé publique

Monique Guay
Adjointe à la PDG, Affaires publiques
CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
514 593-2118

En savoir plus

Liste des cliniques-réseau de Montréal pour voir un médecin sans rendez-vous pendant le temps des fêtes
Ne vous laissez pas surprendre par la grippe

Forum de participation citoyenne – Pourquoi l’urgence?

À l’occasion du réaménagement de la salle d’urgence de l’Hôpital-Maisonneuve-Rosemont, dont la fin des travaux est prévue pour janvier 2016, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal souhaite inviter des citoyens, des usagers, des acteurs du milieu et des employés à un forum  de participation citoyenne.

logo-partcitoy-forum-250x25L’objectif de cet événement est de faire le point sur les habitudes et les alternatives de recours à l’urgence par les usagers dans l’Est de Montréal.

Nous souhaitons également saisir cette occasion pour discuter de solutions innovantes pour une meilleure utilisation des services de santé sur notre territoire et ainsi mieux répondre aux besoins de notre population.

Le Forum est organisé en collaboration avec l’Institut du Nouveau Monde, un organisme à but non lucratif, indépendant et non partisan, dont la mission est d’accroître la participation des citoyens à la vie démocratique.

Lundi 25 janvier 2016, de 13 h 30 à 17 h 30 à l’Espace pour la vie (Planétarium)

Téléchargez le programme (PDF)

L’inscription est obligatoire et le nombre de places est limité.

Consultez le programme et inscrivez-vous dès maintenant

Au plaisir de vous y voir!

Santé Canada autorise les essais cliniques pour la molécule UM171

Santé Canada vient d’autoriser les premières phases d’essais cliniques pour la transplantation de cellules souches à des patients atteints de maladies du sang, dont les leucémies, les myélomes et les lymphomes.

GuySauvageau_AnneMarinier_2La particularité de ces cellules souches est qu’elles auront été préalablement multipliées dans une unité de sang de cordon ombilical avec la molécule UM171, molécule découverte par les équipes d’Anne Marinier, chercheure principale et directrice de la chimie médicinale à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, et du Dr Sauvageau, Chercheur principal à l’IRIC et hématologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Île-de-Montréal).

« C’est une excellente nouvelle, affirme le Dr Sauvageau. Les premières phases des essais cliniques permettront de confirmer nos hypothèses sur certains patients atteints de maladies du sang. C’est une étape importante que nous venons de franchir dans la lutte contre le cancer et je tiens à souligner le travail exceptionnel de toutes nos équipes dans cette réalisation, tant à l’IRIC qu’à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. »

Le Centre d’excellence en thérapie cellulaire de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont servira d’unité de production de ces cellules souches. Par la suite, les greffons seront distribués à des patients de Montréal, Québec et Vancouver pour cette première étude clinique canadienne.

« Nous devrions voir les premiers résultats au courant de l’année 2016, et, si tout va bien, d’autres phases d’essais cliniques suivront. »

Source : Institut de recherche en immunologie et en cancérologie.

Renseignements

Olivier Dilain
Conseiller en communication et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie│IRIC
Université de Montréal
olivier.dilain@umontreal.ca│514-343-7283

Florence Meney
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

 

Les 25 ans de la promotion de 1990 de l’Université de Montréal

Le 1er décembre 2015

Hommage au travail de Denise Fortin

Dans le cadre d’une soirée reconnaissance marquant les 25 ans de la promotion de 1990 de l’Université de Montréal, l’Association des diplômés vient de souligner le parcours et le travail exceptionnels de notre présidente-directrice générale adjointe, Denise Fortin, psychologue d’exception qui est devenue un des piliers du réseau de la santé et des services sociaux.

L’intérêt de madame Fortin pour le bien-être et la santé remontent à son enfance. Sa mère, qui a été infirmière à Sacré-Cœur et à Rivière-des-Prairies; son grand-père, pneumologue qu’elle assistait en clinique, était si passionné de psychanalyse qu’il a appris l’allemand afin de pouvoir lire Freud dans le texte. Baignée de ces influences, Denise Fortin a obtenu une maîtrise en psychologie clinique de l’Université du Québec à Montréal, un diplôme d’études supérieures en administration sociale de l’Université de Montréal et a notamment accompli une formation de 3e cycle en psychothérapie psychanalytique.

denise-fortin-25-ans-udem-2Clinicienne toujours active, d’abord intervenante jeunesse, puis chef de service enfance-jeunesse-famille au CLSC Mille-îles, elle a été pendant 14 ans directrice générale de l’Association IRIS, centre d’intervention de crise et de réinsertion sociale pour adultes en détresse psychique. Elle a par la suite occupé des postes de direction au Centre hospitalier Fleury, au CSSS Ahuntsic – Montréal-Nord avant d’intégrer en 2009 la direction de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine. Elle allait plus tard devenir la première femme à diriger cet hôpital, le plus important hôpital psychiatrique du Québec. Elle en a été la directrice générale pendant trois ans, jusqu’à sa nomination récente.

Tout au long de sa carrière, Denise Fortin a prôné la « citoyenneté », plaidant pour la dignité des personnes souffrantes, qui demeurent des citoyens à part entière avec leurs droits, devoirs et aspirations au sein de la société. Femme d’exception, elle consacre notamment ses temps libres à sa famille et à l’enseignement de la plongée sous-marine.