La recherche à l’HMR vers de nouveaux sommets !

Roulons pour la thérapie cellulaire !

10 septembre 2016 – Au départ du Mont Orford

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Dr Lambert Busque et Dr Denis Claude Roy entourent Mai Duong, patiente porte-parole pour le Défi vélo – Roulons pour la thérapie cellulaire !

Mise à jour : En date du 5 octobre 2016, 69 495$ ont été récoltés pour la recherche en thérapie cellulaire. Vous pouvez également consulter l’album photo sur la page Facebook de l’événement.

Au nom des chercheurs du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) et de tous les patients ayant bénéficié des avancées de la thérapie cellulaire, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous vous invitons, samedi le 10 septembre prochain, à la 5e édition du Défi vélo au profit de la recherche en thérapie cellulaire. La thérapie cellulaire représente un espoir pour des milliers de patients du Québec et d’ailleurs, dont Mai Duong qui a été sauvée grâce à une greffe de cellules souches !

Défi Vélo – Roulons pour la thérapie cellulaire !

Pour appuyer la recherche en thérapie cellulaire, nous vous proposons d’amasser des fonds en vous joignant à un rendez-vous vélo amical qui se déroulera dans le cadre du Défi des Cantons-de-l’Est organisé par Vélo Québec en partance du Mont Orford. Ce Défi vélo propose différents parcours totalisant de 44 à 149 km dans une région magnifique !

Patients vs Chercheurs

Cette année, les patients et les chercheurs se sont lancés un défi amical, soit d’amasser un montant en dons équivalent. Deux équipes ont donc été formées : l’équipe des Patients, dont la capitaine est Mai Duong, et l’équipe des Chercheurs, ayant pour capitaine le Dr Lambert Busque. Joignez ou supporter votre équipe
préférée !

Pour plus de détails et pour vous inscrire, consultez le site roulonspourlatherapiecellulaire.com

Cabaret poétique, au TNM le 2 mai à 19 h

cart-cab-Poet-2016-250Vous êtes convié, le 2 mai prochain, à une soirée unique où sera présentée une œuvre collective écrite et jouée par des patients-partenaires de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, des membres du Théâtre Aphasique et des Impatients. Les artistes, accompagnés sur la scène du Théâtre du nouveau monde par le Big Bang Band des Impatients et de la comédienne Linda Sorgini, présenteront un cabaret à leur image : explosif, tonitruant et excentrique. Créé à l’occasion de la Semaine nationale de la santé mentale et du Mois de la communication, cette oeuvre a été guidée par Claudia Bilodeau, orchestrés et mis en scène par Lorraine Pintal.

Au Théâtre du Nouveau Monde – 84 rue Sainte-Catherine O., Montréal
Le 2 mai 2016 à 19h
Ouverture des portes à 18h30
Admission générale
Contribution volontaire

Plus de détails : http://www.tnm.qc.ca/cabaret-poetique/


lorraine_pintal-250Cher public,

Et si l’art, en nous permettant de nous dépasser, arrivait à transformer radicalement nos vies?

Et si, en l’absence d’une culture qui nous ressemble et nous rassemble, nous n’arrivions plus à nous définir comme humains?

Et si, dans nos solitudes habitables privées de l’art vivant qu’est le théâtre, nous étions condamnés à disparaitre?

L’ART FAIT DONC DU BIEN! Aux artistes, aux créateurs, aux auteurs, au public mais aussi aux apprentis comédiens que vous allez rencontrer sur la scène du TNM ce soir, en quête de sens et d’identité. Ils n’ont qu’un seul pays, celui de la création qui leur permet d’exorciser leur mal de vivre, leur perte d’autonomie, leur trop grande lucidité.

Grâce à l’engagement du TNM dans l’Art Thérapie, ce pays de conquête de soi, je l’ai visité avec Les Impatients puis avec les patients de l’Institut en Santé Mentale de Montréal à deux reprises : d’abord, en compagnie de Claude Gauvreau et de son Asile de la pureté puis avec Michel Tremblay et son Marcel poursuivi par les chiens.

Pour cette troisième expérience à laquelle s’est greffé le Théâtre Aphasique, ils ont inventé leurs propres mots, créé leurs codes distinctifs qui leur ont permis de réaliser ce CABARET POÉTIQUE explosif, tonitruant, excentrique! Un cabaret à leur image ponctué de musiques, de chansons, d’éclats de rires et de pleurs jamais refoulés.

Le spectacle que vous allez voir ce soir dépasse largement le cadre de la représentation théâtrale car l’engagement de toutes celles et tous ceux qui y ont participé est nécessaire à l’affirmation de leurs différences, sans fard ni artifice. Le personnage, il le porte en eux comme un trésor enfoui au cœur du pays qu’ils habitent : celui de l’imaginaire.

L’équipe du TNM tient à remercier Éric Skulski de l’IUSMM, Frédéric Paillady des Impatients, Isabelle Coté du Théâtre Aphasique, Claudia Bilodeau, chargée de la médiation culturelle au TNM ainsi que tous les acteurs qui relèveront l’immense défi de se mettre à nu devant vous ce soir.
Et pourquoi cette belle folie poétique? Parce que l’art fait du bien!

Lorraine Pintal
Metteure en scène
Directrice artistique du TNM

Le ministre Gaétan Barrette et la députée Marie Montpetit annoncent l’ajout de 28 nouveaux lits de soins palliatifs et de fin de vie…

Marie-Clarac-6839-250Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, et la députée de Crémazie et adjointe parlementaire du ministre de la Santé et des Services sociaux, madame Marie Montpetit, ont annoncé aujourd’hui l’ajout de 28 nouveaux lits de soins palliatifs et de fin de vie au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, dont une unité de 18 lits qui seront installés à l’Hôpital Marie-Clarac et une autre de 10 lits à l’Hôpital Santa Cabrini.

« Les soins palliatifs répondent à un besoin majeur de notre société, particulièrement dans le contexte actuel du vieillissement de la population, et constituent donc une priorité pour notre gouvernement. Nous venons aujourd’hui consolider le nombre de lits réservés en soins palliatifs sur le territoire montréalais pour faire en sorte que plus de personnes puissent vivre leurs derniers instants dans la sérénité, tout en bénéficiant des soins d’un personnel spécialisé », a déclaré le ministre.

Quant à elle, la députée Marie Montpetit a ajouté : « Le gouvernement du Québec se donne comme priorité d’offrir des milieux d’hébergement bien adaptés aux personnes qui ont besoin de soins palliatifs. C’est donc un geste significatif que nous posons aujourd’hui pour la population de la région montréalaise, et il correspond tout à fait à nos valeurs communes de compassion et de dignité ».

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal offre des soins palliatifs à domicile à plus de 1 000 personnes. Il comporte aussi, actuellement, une unité de soins palliatifs de 16 lits à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, de 18 lits à l’Hôpital Marie-Clarac et de 10 lits à l’Hôpital Santa Cabrini. Cet ajout de 28 nouveaux lits vient donc accroître de façon importante la capacité d’accueil de personnes qui sont en fin de vie.

Pour la mise en place de ces 28 nouveaux lits, le ministère de la Santé et des Service sociaux allouera un montant de 2 174 000 $ et le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal allouera 486 000 $ pour les 18 lits réservés de l’Hôpital Marie-Clarac. L’investissement total représente donc une somme globale de 2 660 000 $.

Source : Ministère de la Santé et des Service sociaux

Les médias en parlent…
Journal Métro
La Presse
L’actualité
Le Devoir
Progrès de Saint-Léonard
98,5 FM

Le bénévolat, un geste gratuit

MERCI DE FAIRE UNE DIFFÉRENCE POUR NOUS TOUS

La semaine de l’action bénévole nous donne une occasion de plus de manifester notre reconnaissance à l’égard de tous nos bénévoles du CIUSSS de l’Est-de-l‘ île-de-Montréal.

Rejoignez nos équipes de bénévoles dans les installations du CIUSSS »

boutonweb250x250_FrÀ tous ceux et celles qui s’engagent de façon volontaire à accompagner, à soutenir, à améliorer la qualité des services de notre population, et ce, en complément des équipes de travail, nous vous disons MERCI.

Que ce soit en hébergement, en milieu hospitalier ou en lien avec la communauté, votre implication demeure une valeur essentielle à notre organisation. Par exemple, diriger des gens dans l’hôpital, l’aide à l’alimentation en centre d’hébergement, l’écoute empathique auprès des usagers hospitalisés, l’assistance aux activités de loisirs.

Encore une fois, merci chaleureusement pour votre apport au mieux-être des résidents, des patients et des usagers dans toutes nos installations.

Par ailleurs, dans un autre souffle, nous souhaitons vous informer qu’un comité de travail regroupant des représentants bénévoles, des employés des volets hébergement et hospitalier s’est mis en place. Nous travaillons ensemble à élaborer une nouvelle structure des services bénévoles, en nous appuyant sur les meilleures pratiques déjà existantes dans notre CIUSSS et ailleurs.

Ensemble, nous souhaitons bonifier la valeur ajoutée du bénévolat et harmoniser certains processus, toujours en respectant les missions particulières de chacun ainsi que le lien privilégié du bénévole à un établissement. Nos réflexions portent entre autres sur le recrutement, l’offre de services, la formation, l’appréciation, la reconnaissance et la gestion des bénévoles. Également, nous porterons une attention particulière aux besoins des patients, résidents et usagers et leurs équipes cliniques. Finalement, nous nous demanderons comment rejoindre différentes entreprises afin de les inciter aux gains du bénévolat.

Alors, beaucoup de plaisir en perspective pour les semaines à venir. Nous vous tiendrons informés de nos travaux et certaines consultations pourront avoir lieu.
Notre reconnaissance sincère envers tous nos bénévoles et leurs gestes du cœur gratuits qui font vraiment une belle différence. Merci à tous ceux et celles qui contribuent à cet impact collectif!

Rejoignez nos équipes de bénévoles dans les installations du CIUSSS »

Sylvie Boutin, coordonnatrice services psychosociaux généraux, 1er ligne et bénévolat (DSM)
Guylaine Lalime, chef de services aux loisirs, bénévolat et soins spirituels. (SAPA)

Colloque – La première ligne médicale en action autour de la personne âgée

Jeudi 14 avril, de 8 h 15 à 16 h 30

Table de coordination des services médicaux de 1re ligne CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Objectifs de la formation

  • Connaître les différents partenaires et ressources de la première ligne du territoire du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et trouver des moyens concertés pour répondre de façon pertinente et coordonnée aux besoins de la clientèle âgée;
  • Échanger sur des pratiques spécifiques et des interventions structurées à mettre en place afin d’assurer la continuité des soins et des services pour répondre aux besoins actuels et prévisibles de la personne âgée;
  • Partager les meilleures pratiques, tant de savoir-faire que de savoir-être, afin d’alimenter la prise de décision clinique pour répondre aux besoins actuels et prévisibles de la personne âgée;
  • Comprendre et agir auprès des personnes âgées ayant des troubles cognitifs.

Public cible

Médecins de famille en GMF, cabinets privés, CLSC ou Centres d’hébergement, résidents en médecine, IPSPL et autres professionnels de la première ligne qui interviennent auprès de la personne âgée.

Inscriptions – Date limite le 1er avril

Les places sont limitées. Inscrivez-vous dès maintenant »

Programme et inscriptions »

Conférence de vulgarisation scientifique | Ayoye! Douleur et santé mentale

Jeudi 14 avril – de 19 h à 20 h 30

Conf-Fernand-Seguin-250Mieux comprendre la douleur chez les personnes atteintes de trouble de santé mentale

Objectifs et thèmes abordés

affiche-douleurs2016-250La perception de la douleur est profondément altérée dans bon nombre de troubles psychiatriques. D’une part, il y a des troubles psychiatriques, tels que la dépression majeure, où une large proportion de patients se plaint de symptômes somatiques (douleurs musculaires, maux de tête, douleurs abdominales, etc.). Sans explication médicale, ces symptômes ne sont pas toujours pris au sérieux par les professionnels de la santé. Pourtant ces symptômes somatiques influencent la santé mentale des gens qui en souffrent, détériorent leur qualité de vie et minent leur quotidien. D’autre part, il y a des troubles psychiatriques, notamment la schizophrénie, où les patients éprouvent de la difficulté à exprimer, voire à ressentir la douleur. Cette situation est tout aussi préoccupante puisque cette indifférente à la douleur ou cette difficulté à l’exprimer peut faire en sorte que certains patients tardent à se présenter chez le médecin lorsqu’ils sont atteints de problèmes graves de santé mettant du coup leur vie en danger. Or, le risque de développer des problèmes de santé physiques est accru chez les personnes atteintes de troubles psychiatriques.

Lors de cette conférence, nous allons discuter de l’importance de se soucier de la douleur en santé mentale, en plus de passer en revue les différentes explications pouvant rendre compte des raisons pour lesquelles la perception de la douleur peut être profondément altérée chez les personnes atteintes de problèmes de santé mentale.

StephanePotvin-250Conférencier

Stéphane Potvin, chercheur, Institut universitaire en santé mentale de Montréal; professeur sous octroi agrégé, Département de psychiatrie, Faculté de médecine, Université de Montréal

Inscription et Webdiffusion

Le Bal des lumières permet de recueillir 1 430 000 $

Un nouveau record pour le plus important événement de collecte de fonds en faveur de la santé mentale

De gauche à droite : Daryl White, chef de la direction et chef, BMO Marchés des capitaux; Martine Turcotte, vice-présidente exécutive, Québec, Bell; Jacques Daoust, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports; Mary Deacon, présidente de l’initiative Bell Cause pour la cause; Michel Tourangeau, vice-président du conseil d’administration, Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal; George Cope, président et chef de la direction, Bell; Donald Bastien, président du conseil d’administration, Fondation des maladies mentales; Serge Godin, fondateur, président exécutif du conseil chez CGI; Geoff Molson, propriétaire, président et chef de la direction Club de hockey Canadiens, Centre Bell et evenko; Monique Vallée, conseillère de la Ville de Montréal et responsable du développement social et communautaire ainsi que de l'itinérance au comité exécutif; Louis Vachon, président et chef de la direction, Banque Nationale; Marisa Giannetti, présidente du conseil d’administration, Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas; Dr Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux et Denis Coderre, maire de la ville de Montréal. Crédit : Cosmo Image
De gauche à droite : Daryl White, chef de la direction et chef, BMO Marchés des capitaux; Martine Turcotte, vice-présidente exécutive, Québec, Bell; Jacques Daoust, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports; Mary Deacon, présidente de l’initiative Bell Cause pour la cause; Michel Tourangeau, vice-président du conseil d’administration, Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal; George Cope, président et chef de la direction, Bell; Donald Bastien, président du conseil d’administration, Fondation des maladies mentales; Serge Godin, fondateur, président exécutif du conseil chez CGI; Geoff Molson, propriétaire, président et chef de la direction Club de hockey Canadiens, Centre Bell et evenko; Monique Vallée, conseillère de la Ville de Montréal et responsable du développement social et communautaire ainsi que de l’itinérance au comité exécutif; Louis Vachon, président et chef de la direction, Banque Nationale; Marisa Giannetti, présidente du conseil d’administration, Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas; Dr Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux et Denis Coderre, maire de la ville de Montréal.
Crédit : Cosmo Image

Sous le thème « Unis pour la santé mentale », la deuxième édition du Bal des lumières, qui se déroulait le 23 mars dernier au Centre Bell, a permis de recueillir 1 430 000 $ au profit de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et de la Fondation des maladies mentales.

Plus de 850 invités ont assisté à cet événement dont le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, M. Jacques Daoust, et le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Un nouveau record en matière de collecte de fonds pour la santé mentale a été établi, surpassant la somme de 1 100 000 $ recueillie dans le cadre de la première édition organisée en 2013. Coprésidée par M. George Cope de Bell, M. Serge Godin de CGI, M. Geoff Molson du Club de hockey Canadien, Centre Bell et evenko ainsi que par M. Louis Vachon de la Banque Nationale, cette soirée extraordinaire a été animée par Isabelle Racicot de Bell Média. Elle a été agrémentée par un encan visant à recueillir des fonds et par des prestations de DJ Ève Salvail, Brigitte M, Dominic Lacasse, Diva5 et Luc Langevin.

« C’est vraiment impressionnant de voir un si grand nombre de leaders québécois se réunir pour livrer un message énergique de soutien à tous ceux qui sont aux prises avec la maladie mentale, a affirmé George Cope, président d’honneur du Bal des lumières et chef de la direction de BCE et Bell. Le Bal est un événement unique et puissant qui permet d’amasser des sommes importantes pour ces trois fondations québécoises de classe mondiale tout en luttant contre la stigmatisation qui entoure la santé mentale. Ensemble, nous diffusons une lumière chaleureuse et invitante pour faire en sorte que la maladie mentale ne soit plus jamais reléguée dans l’oubli. »

Cette mobilisation sans précédent se répercute à tous les niveaux puisque les trois organismes bénéficiaires couvrent un large spectre d’actions en santé mentale : sensibilisation, traitements novateurs, soins de qualité, recherche de pointe et intégration sociale. « Je me réjouis de la tenue de cette deuxième édition du Bal des lumières, a déclaré le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette. Le succès retentissant de cet événement illustre à quel point les gens se sentent interpellés par les questions touchant la santé mentale. Nous pouvons compter sur des chercheurs, experts et professionnels de renom, en plus d’organisations phares telles que la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et la Fondation des maladies mentales. Je tiens à remercier leurs membres pour l’ensemble de leurs actions, qui rayonnent chez nous comme à l’international. »

Le maire de Montréal, M. Denis Coderre soulignait, quant à lui, l’importance de combattre les préjugés : « L’esprit d’entraide et de collaboration qui réunit ce soir trois grandes fondations permet une mobilisation incomparable qui se traduira notamment par des traitements novateurs, des soins de qualité et de la sensibilisation. Ville inclusive à dimension humaine, Montréal privilégie l’accueil, la solidarité, l’ouverture et la tolérance, des valeurs auxquelles les citoyens sont très attachés. Personne n’est à l’abri de la maladie mentale : il faut continuer à combattre les préjugés. »

Avec les sommes amassées, la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal continuera d’améliorer la qualité de vie de sa clientèle dans une perspective de pleine citoyenneté, avec comme principal objectif d’assurer le rétablissement du patient en travaillant fort pour maintenir un lien solide avec sa communauté et ainsi favoriser sa réinsertion en société. De son côté, la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas poursuivra ses recherches essentielles sur la prévention et le traitement de plusieurs troubles mentaux dont la dépression, l’anxiété et les troubles de l’alimentation. La Fondation des maladies mentales s’emploiera à maintenir la réussite de son programme « Solidaires pour la vie ». Ce programme, destiné aux élèves de 3e, 4e et 5e secondaire, permet de rencontrer quelque 50 000 jeunes annuellement, à travers la province, et de les sensibiliser aux signes et symptômes de la dépression.

Les présidents des conseils d’administration des trois fondations, M. François Castonguay, Mme Marisa Giannetti et M. Donald Bastien tiennent à souligner le leadership et les efforts inlassables des coprésidents d’honneur M. George Cope, M. Serge Godin, M. Geoff Molson et M. Louis Vachon. Ils adressent aussi de chaleureux remerciements aux membres du comité d’ambassadeurs : Mme Maria et M. Vincenzo Guzzo, Cinémas Guzzo, Mme Grace Di Meo, DNA Capital et M. Luc Bachand, BMO Marchés des capitaux qui ont su mobiliser la communauté d’affaires autour de cette cause importante. Ils remercient également le directeur artistique, M. Denis Bouchard, qui a créé une soirée véritablement magique.

Source : Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal

À la découverte d’un lien inédit entre le diabète de type I et de type II

Sylvie Lesage, chercheure HMR
Sylvie Lesage, chercheure HMR

Une nouvelle étude, effectuée par la Dre Sylvie Lesage, chercheure à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et professeure agrégée sous octroi au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie à l’Université de Montréal, qui vient d’être publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature Genetics nous apprend qu’un défaut génétique commun dans les cellules bêta pourrait être à l’origine des deux formes courantes du diabète.

De par le monde, 400 millions de personnes souffrent du diabète, et ce nombre devrait augmenter rapidement au courant des prochaines années. Les patients atteints de diabète appartiennent généralement à l’une de ces deux catégories : le diabète de type I, déclenché par l’auto-immunité dès l’enfance, et le diabète de type II, causé par des troubles du métabolisme du foie. Bien que le diabète soit une maladie généralement associée au mode de vie, il a des fondements génétiques importants.

« Notre étude a constaté que la génétique est essentielle à la survie des cellules bêta, qui fabriquent l’insuline, dit Sylvie Lesage, également membre du Centre de recherche du diabète de Montréal. Grâce à notre patrimoine génétique, certains d’entre nous ont des cellules bêta robustes et solides, tandis que d’autres ont des cellules bêta fragiles qui ne supportent pas le stress. Ce sont ces personnes-là qui contractent un diabète, qu’il soit de type I ou de type II, tandis que les autres, qui possèdent des cellules bêta plus solides, resteront en bonne santé, même s’ils souffrent d’auto-immunité ou de troubles du métabolisme du foie. »

Les différents processus d’apparition du diabète
Le diabète est un tueur silencieux. Un adulte sur 11 souffre de la maladie, la moitié de ce nombre n’ayant même pas encore reçu son diagnostic. Le diabète est causé par l’incapacité de l’organisme à baisser le taux de glucose dans le sang, processus régulé par l’insuline. Chez les patients atteints d’un diabète de type I (DT1), c’est le système immunitaire qui tue les cellules bêta qui produisent l’insuline. Chez les patients atteints d’un diabète de type II (DT2), un dysfonctionnement du métabolisme empêche l’insuline d’agir sur le foie. Dans les deux cas, si le surplus de glucose dans le sang n’est pas traité, il peut entraîner la cécité, des maladies cardiovasculaires, la néphropathie diabétique, la neuropathie diabétique, et même la mort.

Dans cette étude effectuée sous la direction du Dr Adrian Liston, une équipe internationale de chercheurs s’est penchée sur la manière dont les variations génétiques influent sur l’apparition du diabète. Alors que la plupart des études précédentes s’étaient concentrées sur l’effet des facteurs génétiques sur la modification du système immunitaire (dans le DT1) et sur les dysfonctionnements du métabolisme du foie (dans le DT2), cette recherche a constaté que les facteurs génétiques altéraient les cellules bêta qui produisent l’insuline. Des souris possédant des cellules bêta fragiles incapables de réparer les dommages de l’ADN ont contracté rapidement le diabète dès que ces cellules bêta ont été soumises à un stress cellulaire. D’autres souris, possédant des cellules bêta robustes qui arrivaient bien à réparer les dommages de l’ADN, étaient capables de rester non diabétiques toute leur vie, même si les îlots subissaient un stress cellulaire important. Une altération de ces mêmes processus de survie des cellules bêta et de réparation des dommages de l’ADN a également été constatée dans les échantillons prélevés chez les patients diabétiques, ce qui indique qu’une prédisposition génétique à avoir des cellules bêta fragiles pourrait prévoir qui contractera le diabète.

Un nouveau modèle pour tester les traitements du diabète de type II
Les traitements actuels du DT2 reposent sur l’amélioration de la réponse métabolique du foie à l’insuline. Ces médicaments antidiabétiques, combinés à des interventions axées sur le mode de vie, peuvent contrôler les premiers stades du DT2 en permettant à l’insuline d’agir à nouveau sur le foie. Toutefois, dans les stades avancés du DT2, la mort des cellules bêta signifie qu’il n’y a plus aucune production d’insuline. À ce stade, les médicaments antidiabétiques et les interventions quant au mode de vie sont peu efficaces, et des complications surgissent.

Selon la Dre Lydia Makaroff, de la Fédération internationale du diabète, commentant ces travaux novateurs, « le coût direct du diabète sur les régimes d’assurance maladie dans le monde dépasse actuellement 600 milliards de dollars. Il représente 12 % du budget mondial de la santé, et ne fera qu’augmenter tant que le diabète sera de plus en plus courant. Une grande partie de ce fardeau des soins de santé est causée par les stades avancés des diabètes de type II, qui n’ont pas de traitements efficaces. Nous avons donc désespérément besoin de nouvelles recherches pour trouver de nouvelles méthodes thérapeutiques. Cette découverte améliore considérablement notre compréhension du diabète de type II, et permettra d’élaborer à l’avenir de meilleures stratégies et de meilleurs traitements pour le diabète ».

Le Dr Adrian Liston, chef de la section belge de la recherche, considère que ces résultats sont prometteurs, surtout en utilisant de nouveaux modèles animaux, qui permettront pour la première fois aux chercheurs de tester des médicaments antidiabétiques ciblant la préservation des cellules bêta.

Les médias en parlent…
UdeM Nouvelles
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Sympatico.ca
RD Mag
News Medical
Biology News
Bionity
Diabetes.co
Techno-Science
Immunology and Cell Biology

Pour information et entrevues 

Florence Meney – Équipe relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Cell. : 514 755-2516
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