Le pharmacien en établissement: regarder vers demain

Martin Franco

Si la passion du monde de la pharmacie était disponible en prescription, on pourrait dire que Martin Franco en serait totalement accro. Chef adjoint du Département de pharmacie du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Martin est un véritable passionné de son métier et des solutions de santé que le monde de la pharmacie en établissement est en mesure d’offrir aux patients de son CUISSS et bien au-delà.

Attiré par les sciences de la santé depuis le niveau collégial, Martin Franco avait été accepté en médecine et en pharmacie à l’Université. C’est sur la pharmacie qu’il a finalement fixé son choix, un peu à l’encontre de ce que souhaitaient ses parents qui auraient bien aimé avoir un médecin dans la famille. Pour Martin Franco, la pharmacie lui offrait plus de possibilités face à la carrière qu’il allait amorcer, d’autant plus que l’interaction physique avec les patients ne l’attirait pas tellement. Sa mère, qui était infirmière, lui avait déjà transmis un intérêt pour le milieu hospitalier et il avait déjà, durant son adolescence, été marqué par le leadership et la gestion d’équipes que lui avait communiqué ses parents. Le monde de la pharmacie répondait à tous ces critères et c’est sur ce choix que Martin s’est arrêté, un choix qu’il n’a jamais regretté depuis.

Bien plus que des « compteux » de pilules
« Pour trop de gens aujourd’hui encore le pharmacien est un « compteux » de pilules, mais la réalité est tout autre. Il existe tout un système qui entoure le médicament et son utilisation et c’est-ce que j’ai découvert dès mes premiers moments de mes stages en établissement », raconte M. Franco. « J’étais très attiré par les soins spécialisés qui sont offerts en établissements et le rôle potentiel du pharmacien dans ce contexte de collaboration interdisciplinaire entre les différents intervenants de santé qui entourent le patient à l’hôpital », ajoute-t-il.

C’est qu’en établissements de santé, le rôle du pharmacien est différent de celui de pharmacien classique qui opère un commerce. En effet, le pharmacien en établissement représente une partie intégrante des différentes unités de soins et son expertise est essentielle au développement de tout plan de traitement d’un patient qui requiert une quelconque médication. « Cette partie, pourtant essentielle, du travail de pharmacien demeure trop méconnue. Moi, par exemple, j’ai acquis une expertise en oncologie et en greffe de moelle osseuse. Des savoirs comme ceux-là en établissement m’ont permis de devenir un rouage essentiel dans l’engrenage du traitement de nos patients », explique M. Franco.

Une valeur ajoutée qui doit être cultivée
Ce rôle indispensable que les pharmaciens en établissement ont acquis avec le temps, Martin Franco s’est toujours fait un point d’honneur de le développer car il représente une très grande valeur ajoutée dans le traitement de toute maladie. Il permet aussi de dégager les autres spécialistes de la santé comme les infirmières et les médecins par exemple, de certaines tâches.. « Quand un pharmacien est présent dans une unité de soins, les médecins et les infirmières peuvent passer plus de temps à s’occuper des patients directement. C’est tellement vrai maintenant que les équipes qui ont la chance de compter sur un pharmacien ne veulent plus s’en passer car leur apport et leur travail est trop utile », dit Martin Franco.

La nature du travail du pharmacien demeure toujours très cognitive. C’est un travail qui consiste beaucoup à faire des liens et à comprendre les interactions qui peuvent exister entre les différents médicaments, les différentes maladies, et ce, en fonction de situations qui sont, à chaque fois, uniques et parfois très complexes.

L’enjeu de demain pour les pharmaciens en établissement
L’enjeu central face au pharmacien en établissement de demain demeure justement celui de se trouver au bon endroit et au bon moment. « Au sein du CIUSSS, nous sommes plus de 80 pharmaciens. Pour certains c’est beaucoup mais, d’après moi, c’est peu si l’on considère qu’il y a plus de 850 médecins et qu’il y a des milliers d’infirmières au sein de l’établissement. La demande est donc importante et constante », rappelle Martin Franco.

« Nous sommes des experts des processus qui visent à assurer la continuité de la prise de médication, mais aussi de la bonne circulation de l’information qui concerne cette prise. Il nous faut toutefois travailler sur les liens que nous avons avec les pharmaciens communautaires qui sont sur le terrain à la pharmacie du coin. Bien que nous fassions partie de la même profession, il existe toujours un enjeu quant à la transmission de l’information et au partenariat entre nous. Ça demeure pour nous un très grand défi afin d’assurer le meilleur suivi possible pour nos patient une fois qu’ils ont quitté l’établissement », explique Martin Franco.  « Quand tu as 20 pilules à prendre quotidiennement, le suivi face à l’évolution de ta condition doit être constant car nous sommes souvent en présence de médications fortes et dont les effets doivent être mesurés de façon continue et ce sans compter que nous devons nous assurer que les patient persistent dans leur prise de médication. »

Assurer le développement d’une telle approche de collaboration entre les pharmaciens en établissement et les pharmaciens communautaires ne pourra qu’être bénéfique aux programmes de soins de tous les patients qui sont pris en charge par nos spécialistes des médicaments. Les pharmaciens communautaires pourront alors mieux intervenir auprès du patient afin que le suivi de celui-ci se fasse bien au-delà du séjour en milieu hospitalier. Martin Franco croit fermement au succès d’une telle approche collaborative entre tous les types de pharmaciens et l’ensemble des professionnels de la santé. Cette collaboration est le « nerf de la guerre » comme il ne cesse de le rappeler à ses collègues sur le terrain, si l’on veut à la fois assurer un bon usage du médicament et aider les patients à affronter la maladie.

Le Gouvernement du Québec annonce l’implantation d’une nouvelle super-clinique à Pointe-aux-Trembles

Montréal, le 8 mars 2018 – Afin d’améliorer et de consolider l’accessibilité des services de première ligne pour la population montréalaise, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique Polyclinique Pointe-aux-Trembles. Il s’agit de la quatorzième super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et la trente-et-unième au Québec.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette.

La super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures chaque jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) sont à la disposition des usagers dans les locaux de la super-clinique. Quant aux services d’imagerie, ils sont offerts actuellement à proximité de la super-clinique et seront disponibles dans le même édifice d’ici l’automne 2019.

« L’ouverture des super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer de façon concrète et durable l’accès aux services de première ligne, en offrant à la population une autre option que celle de l’urgence. Cela permettra par ailleurs de mieux intervenir et de prévenir de nombreux troubles de santé, et contribuera par le fait même à la qualité de vie des patients. Je salue la mobilisation de l’équipe du GMF Polyclinique Pointe-aux-Trembles et le fait que celle-ci ait opté pour ce modèle novateur et adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

 « Cette annonce est un autre geste concret du gouvernement visant à combler des besoins de manière complémentaire à l’offre actuelle du réseau, notamment celle des groupes de médecine de famille. Je me réjouis de l’ouverture de cette super-clinique dans l’est de Montréal, et des bienfaits qui en résulteront pour l’ensemble de la population. » – Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique il y a un peu plus d’un an, ce sont 31 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain, en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec lorsque celui-ci sera implanté dans la région.

Lien connexe

Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050

Article publié dans le Journal de Montréal et diffusé sur TVA Nouvelles le 8 mars 2018 : Précisions importantes

Montréal, le 8 mars 2018 – En réponse à un article paru le 8 mars 2018 dans le quotidien Journal de Montréal et diffusé sur TVA Nouvelles au sujet d’un patient qui a séjourné à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont récemment, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, jugeant que plusieurs éléments fondamentaux d’information sont erronés dans ces articles, tient donc à rectifier les faits.

En aucun cas l’hôpital ne va placer un patient au sous-sol. Il peut par contre arriver que des patients en attente d’un lit soient dirigés vers l’Unité d’hospitalisation transitoire. Cette unité n’est toutefois pas située au sous-sol ni près de la morgue. Les patients de cette unité font l’objet d’une surveillance, adapté à leur état de santé, de la part du personnel (personnel infirmier et préposé aux bénéficiaires). Tous les patients ont accès à une cloche d’appel afin d’obtenir les soins requis ou interpeller le personnel pour tout besoin.

Une analyse de cette situation sera faite afin d’identifier les correctifs éventuels qui pourraient être apportés, s’il y a lieu. Le patient est contacté afin de faire une suivi de la situation pour laquelle il a contacté les médias.

Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal a le bien-être de ses usagers et patients à cœur, et réitère son engagement à prodiguer des soins de qualité, dans un esprit de respect et d’humanité.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska, et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-EMTL conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé.

Pour plus d’information et entrevues

Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

 

Le Gouvernement du Québec inaugure une nouvelle super-clinique à Rosemont

Montréal, le 7 mars 2018 – Dans le cadre des efforts visant à renforcer et à améliorer l’accessibilité des services de première ligne, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique 3000. Il s’agit de la douzième super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et de la vingt-neuvième au Québec.Le ministre Barrette lors de l'annonce.

La super-clinique, qui accueille la population depuis janvier dernier, offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures par jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) sont à la disposition des usagers à proximité des locaux de la super-clinique. Quant aux services d’imagerie, ils sont offerts dans le même édifice.

« L’ouverture des super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer de façon concrète et durable l’accès aux services de première ligne, en offrant à la population une autre option que celle de l’urgence. Cela permettra par ailleurs de mieux intervenir et de prévenir de nombreux troubles de santé, et contribuera par le fait même à la qualité de vie des patients. Je salue la mobilisation de l’équipe du GMF 3000 et le fait que celle-ci ait opté pour ce modèle novateur et adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

 « Avec un accès bonifié aux services de proximité, les Montréalais bénéficieront de soins plus rapidement, ce qui permettra de prévenir de nombreux problèmes de santé, tout en contribuant à leur qualité de vie. L’implantation d’une douzième super-clinique témoigne de l’intérêt que suscite ce nouveau mode de prestation de services ici dans la métropole, et de l’ouverture de ces équipes à nos efforts pour améliorer l’accessibilité des services dans notre région. » – Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique il y a un peu plus d’un an, ce sont 29 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec lorsque celui-ci sera implanté dans la région.

Pour plus de détails sur la super-clinique :

Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050

Fondation du CSSS Lucille-Teasdale tiendra son assemblée générale annuelle

Date : Le mardi 6 mars 2018

Heure : 17 h 30

Endroit : Salle RDC 155 | CHSLD Marie-Rollet | 5003, rue Saint-Zotique Est à Montréal

Toute personne intéressée à devenir membre et ami de la Fondation peut se présenter à cette assemblée générale sans obligation ni frais d’adhésion. Vous n’avez simplement qu’à confirmer votre présence au secrétariat de la Fondation soit par téléphone au 514 251-4000, poste 4049 ou par courriel à : fondation.lteas@ssss.gouv.qc.ca

Ordre du jour

OUVERTURE DE LA SÉANCE
APPEL DES MEMBRES

  1. Adoption de l’ordre du jour
  2. Lecture et adoption de l’ordre du jour
  3. Adoption du procès-verbal de l’assemblée générale annuelle tenue le 2 mai 2017
  4. Objectifs 2018
  5. Adoption des états financiers pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2017
  6. Ratification des modifications au Règlement no 1 de la Fondation
  7. Élection des administrateurs
  8. Affaires nouvelles
  9. Divers

CLÔTURE DE LA SÉANCE

 

Invitation [PDF]

Modernisation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont : le Gouvernement du Québec va de l’avant!


Montréal, le 2 mars 2018 –  Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer la mise en branle d’un vaste projet de modernisation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a en effet annoncé que le projet de modernisation des installations de soins de santé, d’enseignement et de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) comme « projet à l’étude », ce qui permet  d’amorcer la production de son dossier d’opportunité.

«Les investissements consentis permettront de nous conformer aux plus hauts standards de qualité et de sécurité, d’innovation technologique et d’organisation optimale des activités. Nos équipes pourront entrer dans le 21e siècle et sachez qu’elles le méritent amplement!» s’est réjoui Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS-EMTL

Le projet consiste en une reconstruction de la majorité des bâtiments de l’hôpital, en deux pôles distincts. Le premier pôle concentrerait les services de soins de santé au sein d’un même ensemble, tandis que le second regrouperait toutes les activités de recherche. Les nouveaux édifices accueilleraient davantage de lits, répartis dans des chambres individuelles. Le coût global du projet est évalué autour de 1,8 milliard de dollars, et sera précisé dans le cadre de l’élaboration du dossier d’opportunité.

Citations :   

« Ce projet majeur s’inscrit dans nos efforts des dernières années pour doter le Québec d’infrastructures de santé nettement plus modernes et optimisées pour mieux répondre aux besoins actuels de notre société. Les travaux envisagés permettront, à terme, d’offrir aux usagers du CIUSSS un environnement de soins et d’enseignement des plus moderne et convivial, en plus de léguer aux prochaines générations un centre de recherche de pointe qui contribuera à consolider notre notoriété scientifique à l’échelle internationale. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je suis heureux que ce vaste projet puisse entreprendre sa phase de démarrage avec l’appui du gouvernement. L’avancement de ce projet démontre que nous sommes déterminés à améliorer la qualité et l’accessibilité des soins offerts à la population montréalaise, particulièrement ceux de l’Est de Montréal. Nos décisions à cet égard sont fondées sur les besoins concrets de la communauté, de même que sur une volonté de développer le plein potentiel de notre expertise en recherche. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

L’élaboration du dossier d’opportunité permettra de préciser les paramètres ainsi que de finaliser le montage financier. Un montant de 25 M$ est prévu pour la réalisation de cette étape et de l’ensemble des études requises.

L’objectif est de construire un complexe hospitalier aux normes actuelles. Il sera beaucoup plus complet et fonctionnel. En plus des installations cliniques, le concept global inclura un centre intégré de cancérologie, un centre du savoir, un centre d’ophtalmologie et un centre de recherche. Les installations futures permettront de mieux intégrer les activités de recherche et d’enseignement, d’augmenter la capacité de l’offre des soins ambulatoires, et d’offrir aux patients des chambres privées et spacieuses comptant un plus grand nombre de lits de courte durée.

SOURCE Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Marie-Eve Morneau, Directrice des communications du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171 ; Marie-Ève Pelletier, Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, 418 691-2050

Congé férié – 5 mars

Le lundi 5 mars 2018, les employés de l’Hôpital Santa Cabrini seront en congé férié. La majorité des services seront fermés.

Il est conseillé de téléphoner avant de vous présenter. Pour obtenir nos coordonnées, cliquez ici.

Remplacement de la hanche et du genou : Vers des soins plus efficaces et moins coûteux

Montréal, le 26 février 2018–  Une vaste étude dont les résultats viennent d’être publiés dans le prestigieux New England Journal of medicine, et à laquelle l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (Dr Pascal-André Vendittoli, aussi professeur de chirurgie à l’Université de Montréal) a pris une part importante, donne des indications précieuses sur des moyens plus efficaces et moins coûteux pour prévenir certaines complications liées aux remplacements de la hanche et du genou.

Dans une société vieillissante, ces deux chirurgies comptent parmi les plus fréquentes. Si les techniques d’interventions en la matière se sont grandement perfectionnées au fil du temps, certaines complications post-opératoires demeurent trop courantes. C’est le cas de la thrombophlébite du membre inférieur, qui peut poser un défi aux thérapeutes et causer beaucoup de souffrance au patient. La pratique usuelle pour prévenir les thrombophlébites du membre inférieur consiste à administrer un puissant agent prophylactique (le Xarelto par exemple) pour une période de 14 jours après le remplacement du genou et de 35 jours après le remplacement de la hanche. Ces médicaments, bien qu’efficaces, augmentent les risques d’hémorragies de façon significative et leur coût élevé pèse par ailleurs lourd sur le système. Or l’étude menée par le Dr David Anderson de l’Université Dalhousie de Halifax, en collaboration avec HMR, démontre que l’administration de cinq jours de Xarelto (pour les deux chirurgies) et de neuf jours d’Aspirine pour le remplacement du genou ainsi que de 30 jours d’Aspirine pour le remplacement de la hanche se révèle tout aussi efficace que le traitement usuel pour prévenir les thromboses et ce à un coût nettement moindre.

« Nous nous félicitons de l’apport de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à cette recherche dont les retombées promettent d’être significatives pour les soins aux patients », a déclaré Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Les conclusions découlant d’une étude à si large portée permettent d’espérer l’adoption de pratiques de soins post-opératoires mieux adaptées aux patients, avec des effets secondaires moins importants. Le tout caractérisé par un gain de coût énorme pour le système de santé.

Un rôle majeur pour l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est fier d’avoir été l’un des collaborateurs de premier plan de cette étude menée dans quinze centres hospitaliers du pays, l’hôpital montréalais ayant randomisé la majeure partie des sujets de cette recherche.

Notons que le Dr Vendittoli, MD, MSc, FRCS, s’est déjà distingué à plusieurs reprises dans le domaine de la chirurgie orthopédique. En 2016, avec les équipes médicales de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, il réalisait la première prothèse totale de la hanche en chirurgie d’un jour au Canada.

Auteurs de l’étude:

D.R. Anderson, M. Dunbar, J. Murnaghan, S.R. Kahn, P. Gross, M. Forsythe, S. Pelet, W. Fisher, E. Belzile, S. Dolan, M. Crowther, E. Bohm, S.J. MacDonald, W. Gofton, P. Kim, D. Zukor, S. Pleasance, P. Andreou, S. Doucette, C. Theriault, A. Abianui, M. Carrier, M.J. Kovacs, M.A. Rodger, D. Coyle, P.S. Wells, and P.-A. Vendittoli

Quelques chiffres :

Au cours des 5 dernières années, le nombre d’arthroplasties de la hanche et du genou effectuées au Canada a augmenté sans cesse.

  • En 2014-2015, 51 272 arthroplasties de la hanche et 61 421 arthroplasties du genou ont été réalisées au Canada, ce qui représente des hausses respectives de 20,0 % et de 20,3 % sur 5 ans.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska, et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-EMTL conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé.

Pour plus d’information et entrevues

Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Vous souhaitez arrêter de fumer?

Profitez des services offerts au centre d’abandon du tabagisme. Des intervenants spécialisés vous conseilleront sur les meilleurs moyens d’y arriver.

Le centre d’abandon du tabagisme offre un accompagnement personnalisé aux fumeurs tout au long de leur démarche de cessation, afin de maximiser les chances d’arrêt.

Nos services

Intervention individuelle

  • Accompagnement dans votre démarche, et ce, à votre rythme
  • Plan d’action personnalisé (si désiré)
  • Approche motivationnelle
  • Évaluation du niveau de dépendance
  • Identification des outils et stratégies pour faire face au sevrage
  • Information sur les produits de nicotine et médication
  • Suivi adapté à vos besoins
  • Documentation disponible

Intervention de groupe

  1. Groupe d’abandon du tabac
    Échange d’information sur le tabagisme et partage d’expérience personnelle avec d’autres fumeurs qui veulent aussi arrêter de fumer.
  2. Atelier de cessation tabagique mobile (pour entreprise ou organismes communautaires)
    Pour réserver l’atelier et recevoir plus d’information, communiquez directement avec le Centre d’abandon du tabagisme.

Contactez-nous

Pour vous inscrire ou pour plus d’information, veuillez communiquer directement avec le Centre d’abandon du tabagisme par téléphone au 514 524-3522, puis faites l’option selon votre région ou par courriel au cat.cemtl@ssss.gouv.qc.ca.

Votre professionnel de la santé peut aussi vous référer au Centre d’abandon du tabagisme.

Projet de 9,1 M$ pour l’unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour de l’Hôpital Santa Cabrini

Montréal, le 16 février 2018 – Dans le cadre des efforts pour doter le réseau d’infrastructures mieux adaptées aux besoins actuels, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, et la députée de Jeanne-Mance−Viger et présidente du caucus, madame Filomena Rotiroti, ont annoncé aujourd’hui que le projet d’agrandissement et de réaménagement de l’unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour de l’Hôpital Santa Cabrini est autorisé. Cela permettra de mieux répondre aux besoins croissants des usagers de l’hôpital.

M. Charles Argento, membre du CA du CIUSSS-EMTL, M. Elio Arcobelli, président de la Fondation Santa Cabrini, M. Yvan Gendron, PDG du CIUSSS-EMTL, Mme Filomena Rotiroti, M. Gaétan Barrette, M. Antonio Sciascia, membre du CA du CIUSSS-EMTL

Le projet prévoit des travaux d’agrandissement et de réaménagement d’une superficie d’environ 980 mètres carrés sur le site actuel de l’unité. Les nouveaux espaces permettront d’ajouter une salle de chirurgie mineure, une salle d’endoscopie, une unité de retraitement des endoscopes ainsi que six civières et quatre fauteuils dans l’aire de préparation et de récupération.

« Le projet que nous annonçons aujourd’hui montre les efforts que fait notre gouvernement pour bonifier l’expérience de soins et de services des usagers du réseau. Les améliorations prévues auront pour effet d’améliorer l’accessibilité et l’efficacité des services offerts, en dotant l’installation d’espaces plus vastes, mieux configurés et qui favorisent la sécurité des patients et du personnel de l’unité. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je suis très heureuse de constater que notre gouvernement est à l’écoute des besoins de la population d’ici, et attentif à l’évolution de ces besoins dans le temps, lesquels sont en pleine croissance. L’Hôpital Santa Cabrini sera doté d’une unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour des plus moderne et efficace, au bénéfice de l’ensemble de ses usagers. »  – Filomena Rotiroti, présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance−Viger

L’ensemble du projet représente un investissement global de plus de 9,1 M$. Outre la somme de 5,9 M$ accordée par le ministère de la Santé et des Services sociaux, c’est le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal qui assumera le solde des coûts du projet, à hauteur de 3,2 M $, à même les enveloppes régionalisées de maintien des actifs et d’équipements.  Les travaux devraient commencer sous peu et se terminer à l’été 2019.

Renseignements :
Catherine W. Audet
Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
418 266-7171

Nancy Martucci
Conseillère politique de la députée de Jeanne-Mance−Viger
514 326-0491