Un nouveau réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

QUÉBEC, le 22 mai 2018 – Afin d’assurer une meilleure prise en charge des personnes atteintes de ce type de cancer, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a annoncé aujourd’hui la mise en place d’un réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques. Trois centres de référence au Québec ont été désignés pour l’implantation de ce nouveau réseau de cancérologie spécialisé, soit l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le Centre universitaire de santé McGill et le CHU de Québec – Université Laval.

Les trois centres de référence s’engagent notamment à assurer à toute la population du Québec un accès rapide à des services de qualité en matière de sarcome. Ils élaboreront des normes d’accès et des critères de qualité ainsi que des outils cliniques tels que des algorithmes de détection, d’investigation et de traitement des patients. Ils seront également responsables d’assurer le transfert des connaissances, de consolider les activités de recherche et de diffuser les informations pertinentes et les projets de recherche en cours.

 

« La mise en place de ce premier réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques aura des effets positifs considérables sur les patients atteints de cette maladie. Ils bénéficieront dorénavant, entre autres, d’un suivi coordonné des demandes de références et d’examens et auront accès à une expertise de pointe. C’est en partageant les connaissances que nous pourrons dépister plus rapidement cette maladie chez de nombreuses personnes, et même contribuer à sauver des vies grâce à un diagnostic précoce. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

Faits saillants :

  • La création du réseau de cancérologie des sarcomes musculo-squelettiques et la désignation des trois centres de référence font suite aux travaux du Comité d’experts en cancérologie des sarcomes, mis sur pied à l’automne 2017.
  • Pour l’ensemble du Québec, ce sont plus de 300 patients par année qui sont opérés pour un sarcome musculo-squelettique. En plus de la chirurgie, l’offre de service complète et intégrée aux patients atteints de ce type de cancer comprend également des volets tels que l’investigation, le diagnostic, les traitements et la réadaptation.
  • Le mandat du comité était de circonscrire les enjeux propres au diagnostic, au traitement et au suivi des différents types de sarcomes et de proposer une organisation des soins et des services permettant d’assurer l’accès pour les patients de partout au Québec à des soins de qualité.

SOURCE : Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Catherine W. Audet, Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171

Invitation à l’assemblée générale publique du comité des usagers de l’Hôpital Santa Cabrini Ospedale

Vous êtes cordialement invités à assemblée générale publique du comité des usagers qui se tiendra le vendredi 25 mai 2018 à 11 h 30 à l’Hôpital Santa Cabrini Ospedale.

Coordonnées :
Auditorium de l’Hôpital Santa Cabrini Ospedale
(2e étage)
5655, rue St-Zotique Est
Montréal (Qc)    H1T 1P7

Conférencier :
Joe Cacchione, humoriste
« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Prière de confirmer votre présence en téléphonant au 514 252-6000, poste 7198 ou par courriel à l’adresse suivante : comitedesusagers.santc@ssss.gouv.qc.ca

Un léger goûter sera servi.

Invitation [PDF]

Sciences de la communication non verbale : rendre la richesse de la connaissance accessible à un large public

Montréal, 15 mai 2018 – Un nouvel article du directeur et du codirecteur du Centre d’étude en sciences de la communication non verbale (CESCNOV) du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal dévoile la richesse des connaissances scientifiques sur le comportement non verbal humain.

L’étude récemment parue dans le Journal of Nonverbal Behavior présente une analyse des 1000 articles les plus cités sur le comportement non verbal humain « Notre article montre l’étendue des études scientifiques sur la communication non verbale publiées par une vaste communauté de chercheurs. Cette littérature représente une source d’information inestimable pour les personnes et les organisations qui souhaitent développer de meilleures pratiques professionnelles » explique Pierrich Plusquellec, directeur du CESCNOV, et premier auteur de l’étude. « Nous espérons que notre étude permettra d’aider le public à mieux apprécier les avancées scientifiques dans le domaine, et à poser un regard davantage éclairé sur la foule de notions plus ou moins douteuses qu’on peut lire sur le web ».

Les 1000 articles les plus cités – extraits d’un corpus de plus de 30 000 articles sur la communication non verbale – ont notamment permis de mettre en évidence les sujets, les chercheurs et les pays qui, d’années en années, ont contribué le plus à l’étude scientifique du comportement non verbal humain. L’étude de Pierrich Plusquellec et Vincent Denault, codirecteur du CESCNOV, montre également la nature véritablement interdisciplinaire et l’intérêt mondial pour l’étude scientifique du comportement non verbal humain. Le Canada fait d’ailleurs bonne figure, avec 44 des 1000 articles les plus cités, au quatrième rang après les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Toutefois, puisque seuls les articles écrits en anglais ont été retenus, les contributions de pays comme la Chine et le Japon ont sans doute été sous-estimées, une des limitations de l’étude, expliquent les chercheurs.

La question du manque de publications scientifiques en français révisées par les pairs, sur la communication non verbale, combinée à l’absence de vulgarisation scientifique francophone sur la question, sont d’ailleurs à la source de la production par Pierrich Plusquellec, en collaboration avec Nathe François, d’un ouvrage grand public, Votre intuition, ce superpouvoir, publié en février dernier aux Éditions Trécarré. « Nous avons écrit ce livre afin de contribuer à l’accessibilité de la recherche scientifique sur la communication non verbale. Notre livre s’adresse à tous ceux et celles qui souhaitent savoir ce que les publications scientifiques, révisées par les pairs, disent sur ce sujet » conclut Pierrich Plusquellec.

L’étude de Pierrich Plusquellec et Vincent Denault est parue dans la revue Journal of Nonverbal Behavior sous le titre The 1000 Most Cited Papers on Visible Nonverbal Behavior: A Bibliometric Analysis : http://link.springer.com/article/10.1007/s10919-018-0280-9

Le livre Votre intuition, ce superpouvoir de Pierrich Plusquellec et Nathe François a été publié aux Éditions Trécarré :
http://www.editions-trecarre.com/votre-intuition-superpouvoir/pierrich-plusquellec/livre/9782895687412

Pierrich Plusquellec

Pierrich Plusquellec est chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CRIUSMM) et professeur agrégé à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal. Il détient un doctorat en biologie du comportement de l’Université Paris XIII au cours duquel il a étudié les techniques d’observation et d’analyse des comportements. Il est également co-directeur du Centre d’études sur le stress humain du CRIUSMM, et il dirige le Laboratoire d’observation et d’éthologie humaine du Québec.

Vincent Denault est avocat et examinateur agréé en matière de fraude, membre du Barreau du Québec et de l’Association of Certified Fraud Examiners. Il détient une maitrise en droit de l’Université du Québec à Montréal au cours de laquelle il a étudié l’impact du comportement non verbal des témoins lors de procès. Il est également doctorant et chargé de cours au Département de communication de l’Université de Montréal, et premier récipiendaire du Emerging Scholar Award (2016) de la Nonverbal Division de la National Communication Association.

Nathe François

Nathe François est coordonnatrice au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal où elle veille au déploiement d’une banque de données biologiques, psychosociales et cliniques. Elle détient un doctorat en sciences de la vie, spécialité éthologie, de l’Université de Tours au cours duquel elle a étudié les techniques d’observation et d’analyse des comportements. Elle a réalisé un post-doctorat sur le développement social des enfants au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. Elle a rejoint le CESCNOV en Janvier 2018.

Le Centre d’études en sciences de la communication non verbale a pour objectifs la production et la diffusion auprès du grand public de connaissances scientifiques sur la communication non verbale, ainsi que la promotion de pratiques fondées sur des données probantes auprès d’organisations œuvrant dans différents secteurs d’activités.

L’Institut universitaire en santé mentale de Montréal offre des services spécialisés et ultraspécialisés en santé mentale. Chef de file dans son domaine, il développe des savoirs par la recherche, l’enseignement et l’évaluation. L’institut universitaire en santé mentale de Montréal est membre du grand réseau d’excellence en santé de l’Université de Montréal.

 

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Inauguration de la salle Rita-Lefebvre

Dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole, le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal inaugurait la Salle Rita-Lefebvre du CHSLD Judith-Jasmin.

Le 18 avril dernier, des personnes dont le destin a croisé celui de Mme Rita Lefebvre se sont réunies afin de rendre hommage à cette femme remarquable.

C’est en 1982, lors des portes ouvertes du nouveau centre d’hébergement Judith-Jasmin, que Mme Rita Lefebvre s’est inscrite comme bénévole. Nouvellement retraitée, elle souhaitait œuvrer auprès des personnes âgées pour lesquelles elle vouait un amour inconditionnel.

Dévouée pendant plus de trente ans et cumulant plus de 5 700 heures de bénévolat au CHSLD Judith-Jasmin, Mme Lefebvre a fait preuve d’un engagement exceptionnel. Elle a su apporter soutien, réconfort et bonheur aux résidents qu’elle côtoyait de façon quasi quotidienne.

Mme Lefebvre a aussi contribué à recruter de nouveaux bénévoles au sein de l’établissement. Son accueil chaleureux et son soutien constant ont favorisé leur intégration et ont ainsi inspiré plusieurs à suivre ses traces.

« Bien souvent, ce qui définit les organisations, ce sont les gens qui y œuvrent, les héritages qu’ils y laissent. Je suis convaincu que le sens du devoir et du service de Mme Lefebvre fait, encore aujourd’hui, figure d’inspiration pour les bénévoles et le personnel du CHSLD Judith-Jasmin », a déclaré M. Yvan Gendron, PDG du CIUSSS.

C’est donc avec émotion et gratitude qu’a eu lieu le dévoilement de la plaque de désignation toponymique et l’inauguration officielle de la Salle Rita-Lefebvre du CHSLD Judith-Jasmin.

Le Gouvernement du Québec annonce l’implantation de la super-clinique Polyclinique Levasseur

Montréal, le 4 mai 2018 – Afin d’améliorer l’accessibilité des soins et des services de première ligne pour la population de la région, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, et la présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger, madame Filomena Rotiroti, ont annoncé aujourd’hui l’implantation de la super-clinique Polyclinique Levasseur. Il s’agit de la 21e super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et la 39e au Québec.

La super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures chaque jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) et des services d’imagerie sont offerts à proximité des locaux de la super-clinique.

Citations :

« Je salue la mobilisation de l’équipe du GMF Polyclinique Levasseur et le fait que celle-ci ait opté pour ce modèle novateur et adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau. L’ouverture des super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer de façon concrète et durable l’accès aux services de première ligne. Cela permettra par ailleurs de mieux intervenir et de prévenir de nombreux troubles de santé, et contribuera par le fait même à la qualité de vie des patients. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Grâce aux super-cliniques comme celle de la Polyclinique Levasseur, les patients reçoivent les bons soins, au bon moment, en fonction de leurs besoins précis. Il s’agit d’un gain notable sur le plan individuel, mais également collectivement, car le réseau de santé de la région gagne ainsi en efficacité et en accessibilité. »

Filomena Rotiroti, présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger

« L’implantation d’un nombre important de super-cliniques dans la région de Montréal témoigne des efforts du gouvernement pour répondre le mieux possible aux besoins croissants de certains milieux, notamment ceux où la demande de soins et de services de santé est très élevée. L’offre de service d’une super-clinique est fort avantageuse pour la population, et vient compléter celle des groupes de médecine de famille déjà présents sur le territoire. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique, ce sont 39 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec.

Lien connexe :
Pour plus de détails sur la super-clinique : www.msss.gouv.qc.ca/presse

Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Nancy Martucci
    Conseillère politique de la présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger
    514 326-0491
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050

Le Gouvernement du Québec annonce l’implantation de la super-clinique Viau

Montréal, le 4 mai 2018 – Dans le cadre des efforts visant à renforcer et à améliorer l’accessibilité des services de première ligne, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, et la présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger, madame Filomena Rotiroti, ont annoncé aujourd’hui l’implantation de la super-clinique Viau. Il s’agit de la 20e super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et de la 38e au Québec.

La nouvelle super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit du lundi au vendredi, de 9 h à 21 h et la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements seront fournis par une installation du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal située à proximité de la super-clinique. Les services d’imagerie seront quant à eux offerts dans le même édifice.

Citations :

« Je remercie chaleureusement l’équipe du Groupe de médecine de famille (GMF) Viau de s’être jointe à nos efforts pour améliorer l’accès aux services de première ligne et d’avoir opté pour ce modèle novateur de prestation de services. L’implantation de cette nouvelle super-clinique témoigne de notre volonté collective d’intervenir de manière optimale auprès des usagers en leur offrant les bons soins, au bon endroit, et dans les délais requis. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je me réjouis de cette initiative qui permet d’offrir aux citoyens de Jeanne-Mance–Viger une nouvelle porte d’entrée vers le réseau et d’accroître ainsi l’accessibilité des services de première ligne, dans un secteur où les besoins sont en pleine croissance. Cela aura un effet positif notable sur la qualité de vie de nombreux résidents non inscrits auprès d’un médecin de famille et contribuera également au mieux-être de l’ensemble de la population. »

Filomena Rotiroti, présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger

« Cette approche novatrice contribue au mieux-être de la population, et tout particulièrement à celui des personnes les plus vulnérables de la métropole. L’implantation de cette 20e super-clinique dans la région montre que des actions concrètes sont déployées par le gouvernement pour mieux répondre à la hausse des besoins en matière de santé, et nous pouvons nous en réjouir. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique, ce sont 38 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique du GMF Viau s’engage à répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique de niveau 2, qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec.

Lien connexe :
Pour plus de détails sur la super-clinique : www.msss.gouv.qc.ca/presse

Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Nancy Martucci
    Conseillère politique de la présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance–Viger
    514 326-0491
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050

Le Gouvernement du Québec inaugure la super-clinique Maisonneuve-Rosemont Domus-Médica

Montréal, le 20 avril 2018 – Afin d’améliorer l’accessibilité des soins et des services de première ligne pour la population de la région, le député de D’Arcy-McGee et président du caucus de Montréal, monsieur David Birnbaum, a inauguré aujourd’hui, au nom du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, la super-clinique Maisonneuve-Rosemont Domus-Médica. Il s’agit de la 17e super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et de la 35e au Québec.

La nouvelle super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures par jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal sont à la disposition des usagers à proximité des locaux de la super-clinique. Quant aux services d’imagerie, ils sont offerts dans le même édifice.

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les citoyens qui pourront bénéficier de soins plus rapidement grâce à cette nouvelle porte d’entrée dans le réseau. Les super-cliniques permettent de répondre le mieux possible aux besoins croissants d’une population aussi dense que celle de ce secteur, et contribuent également à diminuer la pression sur les urgences des centres hospitaliers. Il s’agit d’un gain notable sur le plan individuel, mais également collectivement, car le réseau de santé gagne ainsi en efficacité et en accessibilité. » – David Birnbaum, député de D’Arcy-McGee et président du caucus de Montréal

« L’ouverture récente de nombreuses super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer l’accès aux services de première ligne, en offrant à la population une autre option que celle de l’urgence. Ainsi, il sera encore plus facile d’intervenir auprès des usagers, en leur offrant les bons soins, au bon endroit, et dans les délais requis. Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance à l’équipe du GMF Maisonneuve-Rosemont Domus-Médica de s’être jointe à nos efforts pour implanter ce modèle novateur de prestation de services, le mieux adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« L’implantation d’un nombre important de super-cliniques dans la région de Montréal témoigne des efforts du gouvernement pour répondre le mieux possible aux besoins croissants de certains milieux, notamment ceux où la demande de soins et de services de santé est très élevée. L’offre de service d’une super-clinique est fort avantageuse pour la population, et vient compléter celle des groupes de médecine de famille déjà présents sur le territoire. » – Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique il y a un peu plus d’un an, ce sont 35 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec.

 

Pour plus de détails sur la super-clinique :

Renseignements :

Elisabeth Prass
Attachée politique du député de D’Arcy-McGee
514 488-7028

Catherine W. Audet
Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
418 266-7171

Marie-Ève Pelletier
Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
418 691-2050

Dre May Griffith, pionnière de la recherche en médecine régénérative de l’œil, au cœur d’un grand reportage

L’excellence de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont en recherche et en soins de la vision est bien connue et sa réputation s’étend au-delà des frontières canadiennes. Au quotidien, elle se décline dans le travail de ses chercheurs et de ses médecins.

Les recherches de pointe de l’une de nos scientifiques de renom international, May Griffith, sont au cœur d’un fascinant reportage de la chaine AMI TV, dans le cadre de l’émission Voir grand, une série documentaire sur les maladies de la vision.

Pour visionner le reportage :

http://www.amitele.ca/category/voir-grand/media/voir-grand-cornee

Dre May Griffith, Ph.D., est une pionnière de la médecine régénérative de l’œil, et aussi la titulaire de la Chaire de la Fondation Caroline Durand en thérapie cellulaire des maladies de l’œil de l’Université de Montréal.

May Griffith se spécialise dans la mise au point de matériaux biomimétiques destinés à la santé de la vision. En 2007, en collaboration avec un chirurgien suédois, l’équipe canado-suédoise de Dre Griffith réussissait une première mondiale : la régénération de tissu cornéen humain malade et de nerfs endommagés au moyen d’implants sans cellules. Dix personnes ont subi la procédure et quatre ans après l’opération, tous les implants étaient stables.

La méthode mise au point repose sur l’utilisation de nouveaux matériaux biomimétiques qui permettent de cultiver les tissus en imitant de très près les mécanismes de la nature et en reproduisant artificiellement des propriétés essentielles d’un ou plusieurs systèmes biologiques.

Le pharmacien en établissement: regarder vers demain

Martin Franco

Si la passion du monde de la pharmacie était disponible en prescription, on pourrait dire que Martin Franco en serait totalement accro. Chef adjoint du Département de pharmacie du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Martin est un véritable passionné de son métier et des solutions de santé que le monde de la pharmacie en établissement est en mesure d’offrir aux patients de son CUISSS et bien au-delà.

Attiré par les sciences de la santé depuis le niveau collégial, Martin Franco avait été accepté en médecine et en pharmacie à l’Université. C’est sur la pharmacie qu’il a finalement fixé son choix, un peu à l’encontre de ce que souhaitaient ses parents qui auraient bien aimé avoir un médecin dans la famille. Pour Martin Franco, la pharmacie lui offrait plus de possibilités face à la carrière qu’il allait amorcer, d’autant plus que l’interaction physique avec les patients ne l’attirait pas tellement. Sa mère, qui était infirmière, lui avait déjà transmis un intérêt pour le milieu hospitalier et il avait déjà, durant son adolescence, été marqué par le leadership et la gestion d’équipes que lui avait communiqué ses parents. Le monde de la pharmacie répondait à tous ces critères et c’est sur ce choix que Martin s’est arrêté, un choix qu’il n’a jamais regretté depuis.

Bien plus que des « compteux » de pilules
« Pour trop de gens aujourd’hui encore le pharmacien est un « compteux » de pilules, mais la réalité est tout autre. Il existe tout un système qui entoure le médicament et son utilisation et c’est-ce que j’ai découvert dès mes premiers moments de mes stages en établissement », raconte M. Franco. « J’étais très attiré par les soins spécialisés qui sont offerts en établissements et le rôle potentiel du pharmacien dans ce contexte de collaboration interdisciplinaire entre les différents intervenants de santé qui entourent le patient à l’hôpital », ajoute-t-il.

C’est qu’en établissements de santé, le rôle du pharmacien est différent de celui de pharmacien classique qui opère un commerce. En effet, le pharmacien en établissement représente une partie intégrante des différentes unités de soins et son expertise est essentielle au développement de tout plan de traitement d’un patient qui requiert une quelconque médication. « Cette partie, pourtant essentielle, du travail de pharmacien demeure trop méconnue. Moi, par exemple, j’ai acquis une expertise en oncologie et en greffe de moelle osseuse. Des savoirs comme ceux-là en établissement m’ont permis de devenir un rouage essentiel dans l’engrenage du traitement de nos patients », explique M. Franco.

Une valeur ajoutée qui doit être cultivée
Ce rôle indispensable que les pharmaciens en établissement ont acquis avec le temps, Martin Franco s’est toujours fait un point d’honneur de le développer car il représente une très grande valeur ajoutée dans le traitement de toute maladie. Il permet aussi de dégager les autres spécialistes de la santé comme les infirmières et les médecins par exemple, de certaines tâches.. « Quand un pharmacien est présent dans une unité de soins, les médecins et les infirmières peuvent passer plus de temps à s’occuper des patients directement. C’est tellement vrai maintenant que les équipes qui ont la chance de compter sur un pharmacien ne veulent plus s’en passer car leur apport et leur travail est trop utile », dit Martin Franco.

La nature du travail du pharmacien demeure toujours très cognitive. C’est un travail qui consiste beaucoup à faire des liens et à comprendre les interactions qui peuvent exister entre les différents médicaments, les différentes maladies, et ce, en fonction de situations qui sont, à chaque fois, uniques et parfois très complexes.

L’enjeu de demain pour les pharmaciens en établissement
L’enjeu central face au pharmacien en établissement de demain demeure justement celui de se trouver au bon endroit et au bon moment. « Au sein du CIUSSS, nous sommes plus de 80 pharmaciens. Pour certains c’est beaucoup mais, d’après moi, c’est peu si l’on considère qu’il y a plus de 850 médecins et qu’il y a des milliers d’infirmières au sein de l’établissement. La demande est donc importante et constante », rappelle Martin Franco.

« Nous sommes des experts des processus qui visent à assurer la continuité de la prise de médication, mais aussi de la bonne circulation de l’information qui concerne cette prise. Il nous faut toutefois travailler sur les liens que nous avons avec les pharmaciens communautaires qui sont sur le terrain à la pharmacie du coin. Bien que nous fassions partie de la même profession, il existe toujours un enjeu quant à la transmission de l’information et au partenariat entre nous. Ça demeure pour nous un très grand défi afin d’assurer le meilleur suivi possible pour nos patient une fois qu’ils ont quitté l’établissement », explique Martin Franco.  « Quand tu as 20 pilules à prendre quotidiennement, le suivi face à l’évolution de ta condition doit être constant car nous sommes souvent en présence de médications fortes et dont les effets doivent être mesurés de façon continue et ce sans compter que nous devons nous assurer que les patient persistent dans leur prise de médication. »

Assurer le développement d’une telle approche de collaboration entre les pharmaciens en établissement et les pharmaciens communautaires ne pourra qu’être bénéfique aux programmes de soins de tous les patients qui sont pris en charge par nos spécialistes des médicaments. Les pharmaciens communautaires pourront alors mieux intervenir auprès du patient afin que le suivi de celui-ci se fasse bien au-delà du séjour en milieu hospitalier. Martin Franco croit fermement au succès d’une telle approche collaborative entre tous les types de pharmaciens et l’ensemble des professionnels de la santé. Cette collaboration est le « nerf de la guerre » comme il ne cesse de le rappeler à ses collègues sur le terrain, si l’on veut à la fois assurer un bon usage du médicament et aider les patients à affronter la maladie.

Le Gouvernement du Québec annonce l’implantation d’une nouvelle super-clinique à Pointe-aux-Trembles

Montréal, le 8 mars 2018 – Afin d’améliorer et de consolider l’accessibilité des services de première ligne pour la population montréalaise, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique Polyclinique Pointe-aux-Trembles. Il s’agit de la quatorzième super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et la trente-et-unième au Québec.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette.

La super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures chaque jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) sont à la disposition des usagers dans les locaux de la super-clinique. Quant aux services d’imagerie, ils sont offerts actuellement à proximité de la super-clinique et seront disponibles dans le même édifice d’ici l’automne 2019.

« L’ouverture des super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer de façon concrète et durable l’accès aux services de première ligne, en offrant à la population une autre option que celle de l’urgence. Cela permettra par ailleurs de mieux intervenir et de prévenir de nombreux troubles de santé, et contribuera par le fait même à la qualité de vie des patients. Je salue la mobilisation de l’équipe du GMF Polyclinique Pointe-aux-Trembles et le fait que celle-ci ait opté pour ce modèle novateur et adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

 « Cette annonce est un autre geste concret du gouvernement visant à combler des besoins de manière complémentaire à l’offre actuelle du réseau, notamment celle des groupes de médecine de famille. Je me réjouis de l’ouverture de cette super-clinique dans l’est de Montréal, et des bienfaits qui en résulteront pour l’ensemble de la population. » – Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :

Depuis l’annonce de la première super-clinique il y a un peu plus d’un an, ce sont 31 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique doit répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain, en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec lorsque celui-ci sera implanté dans la région.

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Renseignements :

  • Catherine W. Audet
    Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
    418 266-7171
  • Marie-Ève Pelletier
    Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal
    418 691-2050