Reconstruction faciale

Une première canadienne à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Reconstruire un visage sans aucune cicatrice, c’est désormais une réalité. Une équipe de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, vient en effet de réaliser une première canadienne dans le domaine de la chirurgie plastique. Dans une intervention de huit heures sur un patient adulte, l’équipe du Dr Daniel Borsuk a effectué une reconstruction du visage en utilisant une chirurgie virtuelle, des modèles 3D, le prélèvement de l’os du bassin vascularisé et son sculptage pour l’adapter au visage, et enfin la transplantation au visage par l’intérieur de la bouche, le tout sans laisser de cicatrice.

Une telle procédure aurait auparavant nécessité plusieurs interventions et laissé une ou plusieurs cicatrices.

Borsuk-250x250« Cette intervention, qui a mis les technologies les plus novatrices au service de la chirurgie plastique reconstructive, constitue un message d’espoir pour ceux et celles qui se pensent condamnés à accepter de vivre à jamais avec un tel handicap et qui, souvent, se sentant différents, s’isolent », a déclaré le Dr Borsuk., professeur adjoint en chirurgie plastique à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.

Depuis plus de 25 ans, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et la Faculté de médecine de l’Université de Montréal jouent un rôle important dans le domaine de la chirurgie plastique et travaillent sans relâche à parfaire les techniques d’intervention pour les mettre au service des patients.

Dr Borsuk avait déjà participé à l’un des grands jalons de l’histoire de la chirurgie reconstructive du visage en étant le seul médecin Canadien à faire partie d’une équipe américaine de greffe faciale. En 2012, Dr Borsuk a ainsi participé à la plus importante greffe du visage jamais effectuée, sur un homme de 37 ans défiguré par une blessure par balle.

À propos de Daniel Borsuk

Dr Borsuk a obtenu ses diplômes B.Sc., MBA et M.D. à l’Université McGill avant de suivre sa formation en chirurgie plastique et reconstructive à l’Université de Montréal, sous la direction de Dre Patricia Bortoluzzi. Par la suite, il a complété sa sous-spécialité en chirurgie cranio-maxillo-faciale et sa microchirurgie adulte et pédiatrique à l’Université Johns Hopkins et au R. Adams Cowley Shock Trauma Center à Baltimore, au Maryland.

Source et demandes d’entrevues

Florence Meney
Agente d’information – relations médias
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Réponse biologique au stress: l’orientation sexuelle joue un rôle important

Les gais, lesbiennes et bisexuels ne réagissent pas de la même façon que les hétérosexuels à des situations stressantes.

Telles sont les conclusions d’une étude publiée dans Biological Psychiatry par une équipe de chercheurs du Centre d’études sur le stress humain de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) affilié à l’Université de Montréal.

robert-paul-juster-2-250La recherche a déjà démontré que les différences sexuelles et socioculturelles ont une influence sur la manière dont notre organisme réagit à une augmentation du cortisol – une hormone de stress. Les hommes réagissent de manière plus marquée que les femmes à une situation stressante. Cependant, il restait à déterminer si l’orientation sexuelle a un impact sur la réactivité au stress.

« Les lesbiennes, les gais et les bisexuels (LGB) ont fréquemment rapporté une détresse plus marquée à l’égard de situations stressantes associées au stigma de leur orientation sexuelle. Nous avons voulu savoir s’il existe une différence des niveaux de cortisol entre les LGB et les hétérosexuels en réponse à un test de stress », déclare Robert-Paul Juster, premier auteur de l’étude.

Quatre-vingt sept adultes (moyenne d’âge = 25 ans) ont été regroupés selon leur orientation sexuelle : femmes lesbiennes/bisexuelles (n = 20), femmes hétérosexuelles (n = 21), hommes gais/bisexuels (n = 26) et hommes hétérosexuels (n = 20). Les niveaux de cortisol salivaire ont été mesurés au cours d’une épreuve de stress social classique appelé le « Trier Social Stress Test ».

Les résultats révèlent :

  1. Qu’il y a une augmentation plus marquée du cortisol chez les hommes hétérosexuels que chez les femmes hétérosexuelles.
  2. Que l’orientation sexuelle est un facteur prépondérant, puisque les niveaux de cortisol sont plus élevés :

• chez les femmes gaies/bisexuelles, comparés aux femmes hétérosexuelles;
• chez les hommes hétérosexuels, comparés aux hommes gais/bisexuels.

« C’est la première fois qu’une étude indique que la réactivité au stress dépend non seulement du sexe, mais de l’orientation sexuelle », déclare Jens Pruessner, co-auteur senior et chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. « Elle ouvre la voie à d’autres études sur le fonctionnement physiologique des minorités sexuelles », conclut-il.

Source : Robert-Paul Juster, Mark L. Hatzenbuehler, Adrianna Mendrek, James G. Pfaus, Nathan Grant Smith, Philip Jai Johnson, Jean-Philippe Lefebvre-Louis, Catherine Raymond, Marie-France Marin, Shireen Sindi, Sonia Lupien, Jens C. Pruessner, Sexual Orientation Modulates Endocrine Stress Reactivity, Biological Psychiatry,

Pour information

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
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Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036
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Délinquance : comment prévenir efficacement la récidive ?

Deux chercheurs du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale du CIUSSS viennent d’éditer un numéro spécial sur les moyens de prévenir efficacement la récidive de personnes incarcérées en France.

Massil Benbouriche, coéditeur et doctorant à l’École de criminologie de l’Université de Montréal
Massil Benbouriche, coéditeur et doctorant à l’École de criminologie de l’Université de Montréal

« Prévenir la récidive nécessite d’évaluer le niveau de risque des personnes placées sous main de justice (PPSMJ) afin de proposer une intervention adaptée, permettant une diminution significative du risque de récidive », déclare Jean-Pierre Guay, l’un des coéditeurs et chercheur au Centre de recherche de l’IUSMM et à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal.

Il s’agit ainsi de mettre en place une évaluation qui permette d’identifier :
– les vulnérabilités
– les ressources des PPSMJ et
– les facteurs qui permettraient de prévenir la récidive.

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Des cellules souches pour soigner la vision

Des chercheurs de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont ont réussi à reproduire des photorécepteurs à partir de cellules souches embryonnaires humaines

Gilbert-Bernier-250La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), une affection oculaire très connue touchée par la perte des cônes, pourrait être traitée par la transplantation de photorécepteurs produits à partir de la différenciation dirigée de cellules souches. L’expérience vient d’être tentée avec succès sur des modèles animaux par une équipe du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Ile de Montréal). Mais leur vraie découverte est d’avoir réussi à reproduire in vitro une proportion incroyable de cellules rétiniennes sensibles à la lumière avec des cellules souches embryonnaires humaines. Du jamais vu.

« Notre méthode a la capacité de générer 80 % de cônes purs en culture, fait valoir le biologiste moléculaire Gilbert Bernier, qui a dirigé l’étude. En seulement 45 jours, les cônes qu’on a laissé pousser à confluence forment spontanément un tissu rétinien organisé de 150 microns d’épaisseur. Cela n’avait jamais été fait auparavant. »

Afin de valider la méthode, le chercheur, aussi professeur au Département de neurosciences de l’Université de Montréal, a injecté des amas de cellules rétiniennes dans les yeux de souris saines. Les photorécepteurs transplantés ont migré naturellement dans la rétine de leur hôte.

« La transplantation de cônes représente une solution thérapeutique pour les pathologies rétiniennes dans lesquelles les cellules photoréceptrices dégénèrent, dit M. Bernier. À ce jour, il était difficile d’obtenir en abondance des cônes humains. » Sa découverte permet de contrer ce problème. Avec, à la clé, l’espoir d’un traitement pour les patients souffrant de maladies dégénératives incurables, comme la maladie de Stargardt et la DMLA.

« Cela fait des années que des chercheurs tentent de réaliser ce genre d’expérience, souligne Gilbert Bernier. Grâce à notre approche, simple et efficace, n’importe quel laboratoire dans le monde pourra désormais créer en grande quantité des photorécepteurs. Même s’il reste encore beaucoup à faire avant de passer aux applications cliniques, cela signifie en théorie qu’on pourra éventuellement traiter de nombreux patients. »
La revue scientifique Development rapporte dans son édition du 6 octobre cette percée scientifique.

Un autre défi

Face à l’essor attendu des cas de DMLA avec l’allongement de l’espérance de vie, l’exploit auquel est parvenue l’équipe du professeur Bernier est majeur.
Première cause de cécité chez les plus de 50 ans, la DMLA touche des millions de personnes dans le monde. Plus l’âge avance, plus il devient difficile d’y échapper: au-delà de 80 ans, ce vieillissement accéléré de la rétine affecte près d’un grand-parent sur quatre. L’individu perd peu à peu la vision des couleurs et des détails, jusqu’à ne plus pouvoir lire, écrire, regarder la télévision ou même reconnaître un visage.

La DMLA est due à une dégénérescence de la partie centrale de la rétine, la macula. C’est elle qui assure l’essentiel de notre vision. En cause, la destruction de cellules qui jouent un rôle crucial dans la rétine: les cônes et les cellules de l’épithélium pigmenté rétinien (EPR), un tissu responsable de réparer les cellules visuelles de la rétine et d’éliminer celles qui sont trop abîmées. Mais la réparation a ses limites: les cônes ne peuvent être remplacés. Leur nombre est fixé à la naissance. Et avec l’âge, le ménage qu’effectue l’EPR se fait moins bien: les déchets s’accumulent et forment des dépôts.

«La différenciation des cellules de l’EPR se fait assez facilement, indique Gilbert Bernier. Mais pour faire une thérapie complète, il faudrait un tissu neuronal qui lie ensemble des cellules de l’épithélium pigmenté rétinien et des cônes. Ça, c’est beaucoup plus complexe à développer.»

Difficile, mais pas impossible. Le biologiste moléculaire qui carbure aux défis se dit confiant de solutionner ce problème dans un proche avenir. «J’ai une équipe formidable qui m’appuie!»

L’histoire d’une découverte

Depuis son doctorat en biologie moléculaire, à l’Université de Montréal, de 1992 à 1997, le chercheur s’intéresse aux gènes qui codent et permettent l’induction de la rétine pendant le développement embryonnaire. « Dans le cadre de mon post-doctorat au Max Planck Institute, en Allemagne, j’ai développé l’idée qu’il y avait une molécule naturelle qui devait exister et être capable de forcer les cellules souches embryonnaires à devenir des cônes.»

À partir d’analyses bio-informatiques, il a prédit l’existence de la protéine mystérieuse: COCO, une molécule humaine -«recombinante», comme dit le scientifique- exprimée en temps normal dans les photorécepteurs pendant le développement.

Gilbert-Bernier-equipe-250En 2001, lorsqu’il a démarré son Laboratoire de cellules souches et de biologie du développement à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Gilbert Bernier a tout de suite isolé la molécule. Mais il lui aura fallu plusieurs années de recherche pour démystifier les voies moléculaires en jeu dans le mécanisme du développement des photorécepteurs.

Sa récente étude démontre que COCO peut bloquer de façon systématique toutes les voies de signalisation amenant à la différenciation des autres cellules rétiniennes de l’œil. On obtient ainsi juste des cônes! C’est en élucidant ce processus moléculaire que le chercheur est parvenu à produire des photorécepteurs. « Pas n’importe lesquels, précise-t-il. Des S-cônes, soit les prototypes des photorécepteurs qui existent dans les organismes les plus primitifs. »

Outre les retombées cliniques, la découverte du professeur Bernier pourra servir à modéliser des maladies dégénératives humaines à partir de cellules souches pluripotentes et ainsi tester des voies thérapeutiques potentielles directement sur le tissu du patient lui-même.

Cette étude a été financée grâce à des subventions de la Foundation Fighting Blindness Canada, Turmel Family Foundation for Macular Degeneration Research, Canadian Stem Cell Network et le Fonds de la recherche en santé du Québec.

Source : Dominique Nancy, Bureau des communications et des relations publiques, Université de Montréal

Informations et demandes d’entrevues

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
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William Raillant-Clark
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Distinction importante pour El Bachir Affar

Un article publié dans Journal of Biological Chemistry par El Bachir Affar, chercheur au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont a été sélectionné comme « Paper of the Week » par l’équipe éditoriale du Journal of Biological Chemistry.

El-Bachir-Affar-250Il s’agit d’une distinction importante : ce ne sont que 2% des 6 600 articles parus annuellement dans cette prestigieuse revue qui reçoivent cette mention.

La publication du chercheur intitulé « The BAP1/ASXL2 Histone H2A Deubiquitinase Complex Regulates Cell Proliferation and is Disrupted in Cancer » sera d’ailleurs annoncée, en mortaise, sur la page couverture de la revue.

El Bachir Affar est chercheur agrégé au Département de médecine de l’Université de Montréal et travaille au centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il s’intéresse principalement à la signalisation cellulaire via l’ubiquitination, au processus associés à L’ADN et la chromatine (transcription et réparation de l’ADN) et aux bases moléculaires du cancer.

Le Dr Claude Perreault, lauréat du prix Michel-Sarrazin 2015

Le Dr Claude Perreault, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, professeur titulaire au Département de médecine de la Faculté de médecine et hématologue de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est le lauréat prix Michel-Sarrazin 2015.

claude-perreaul-250Ce prix est remis annuellement par le Club de recherches cliniques du Québec à un scientifique québécois chevronné qui, par son dynamisme et sa productivité, a contribué de façon importante à l’avancement de la recherche biomédicale.

Hématologue et immunogénéticien de formation, Claude Perreault est un des membres fondateurs de l’IRIC et chercheur principal à l’institut depuis 2005. Outre ses activités de recherche et de formation, il pratique à titre de clinicien à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, où il a créé le laboratoire d’histocompatibilité et fondé l’unité de transplantation de moelle osseuse. À l’IRIC, le Dr Perreault et son équipe étudient les cellules qui régissent le fonctionnement du système immunitaire, que l’on appelle les « lymphocytes T » afin de comprendre et d’améliorer le fonctionnement du système immunitaire dans le but de créer un vaccin contre le cancer et prévenir le vieillissement du système immunitaire.

« Le Dr Perrault est un chercheur et un médecin hors pair. Ses travaux de recherche en immuno-oncologie, visant notamment le développement d’un vaccin contre le cancer, sont remarquables. En plus d’être un leader scientifique, Claude a le don précieux de savoir rendre accessible ses travaux de recherche ce qui en fait un ambassadeur précieux pour la cause du cancer. Nous sommes privilégiés de pouvoir compter ce grand chercheur parmi nous et nous nous réjouissons de l’honneur mérité qui lui est fait par le Club de recherches cliniques du Québec », a souligné Michel Bouvier, le directeur général de l’IRIC.

Source

Manon Pepin
Directrice des communications et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie │ IRIC

 

Félicitations! Mike Sapieha, chercheur au Centre de recherche de HMR a reçu, le 25 septembre, le prix du jeune chercheur André-Dupont

Le prix André-Dupont est remis annuellement à un jeune chercheur pour l’excellence de ses travaux dans le domaine de la recherche biomédicale et n’ayant pas plus de 10 ans d’expérience comme chercheur autonome.santé de la vision

SAPIEHA-Mike_250Mike (Przemyslaw) Sapieha est directeur de l’unité de recherche sur les maladies neurovasculaires oculaires du Centre de Recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CR-HMR) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire de la rétine. Il est également professeur agrégé aux départements d’ophtalmologie et de biochimie de l’Université de Montréal ainsi que professeur associé en neurologie et neurochirurgie à l’Université McGill.

Les recherches de monsieur Sapieha portent sur l’élucidation des causes de maladies vasculaires de la rétine telles que la rétinopathie diabétique et la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ces maladies représentent les principales causes de perte de vision dans les pays développés. À ce jour, il a publié près de 60 articles scientifiques dans des journaux très réputés tels que Cell Metabolism, Nature Medicine, Science Translational Medicine, Journal of Clinical Investigation, Blood et Circulation.

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Conférences Fernand-Seguin: L’intimidation faut-il s’en inquiéter et quoi faire?

Conférence grand public 

Le jeudi 24 septembre  – de 19 h à 20 h 30

Conf-Intimidation-550x250

Depuis quelques années, l’intimidation capture l’attention de plusieurs acteurs de la société : les médias, les professionnels de la santé et de l’éducation et, bien évidemment, les familles.

Face à ce phénomène, il est parfois difficile d’avoir l’heure juste sur des questions bien simples comme : Qu’est-ce que l’intimidation et comment la différencier des disputes entre jeunes ? Est-ce que la cyberintimidation est si fréquente et quels impacts a-t-elle sur les jeunes ? Quelles sont les signes que mon enfant est victime d’intimidation ? Par ailleurs, lorsque confrontés à de l’intimidation, les jeunes peuvent réagir de façon fort différentes. Certains vivent de la tristesse, de la honte, de la colère alors que d’autres sont indifférents ou ne se rendent simplement pas compte qu’ils sont victimes d’intimidation. Toutefois, il semble avoir une certaine confusion découlant de ces expériences et les jeunes ne savent souvent pas comment s’y prendre pour s’en sortir.

Nous effectuerons ainsi un bref survol d’initiatives menées au Québec et ailleurs pour diminuer la violence dans les relations interpersonnelles entre jeunes, incluant une toute nouvelle application mobile spécialement conçue pour les jeunes victimes d’intimidation : +Fort.

Conférencière

Isabelle-Ouellet-Morin-250Isabelle Ouellet-Morin, Ph. D. en psychologie clinique
Chercheure, Institut universitaire en santé mentale de Montréal du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Chercheure, Groupe de recherche en inadaptation psychosociale chez l’enfant (GRIP), professeure adjointe, École de criminologie, Université de Montréal

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Deux découvertes sur le stress qui pourraient tout changer (1er chronique de Sonia Lupien)

Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain profite de la rentrée pour aborder deux découvertes récentes sur le stress qui risquent de guider l’année à venir dans le domaine de la santé mentale. Elle explique à Catherine Perrin comment le stress d’un individu peut influer sur celui de son entourage et comment l’administration d’hormones de stress peut avoir un effet calmant. 

Sonai Lupien, directrice du Centre d'études sur le stress humain
Sonai Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain

« Si je vous emmène dans mon labo et vous stresse en mesurant vos hormones de stress, elles vont augmenter », explique Sonia Lupien pour illustrer la découverte sur la résonnance. « Maintenant, si j’emmène Alain (Vadeboncoeur, chroniqueur également assis devant Catherine Perrin) avec vous et l’assois en lui disant : « Je ne te stresserai pas, tu vas seulement regarder Catherine se faire stresser » pendant que vous, vous stressez, les hormones de stress d’Alain vont aussi augmenter. Plus il y a un lien entre deux personnes, plus elles vont résonner. »

Source : Société Radio-Canada

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Centre d’études sur le stress humain (CESH)
L’ouvrage Par amour du stress publié en 2010

Concours IRSC: Félicitations aux chercheurs CIUSSS

Félicitations aux chercheurs du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont qui ont obtenu une subvention (subvention de fonctionnement ou volet Fondation) au concours 2015 des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

  • Armando Bertone, Laurent Mottron et 2 autres chercheurs ont obtenu 528 022$ pour leur projet intitulé : Assessing the development of elementary and social perception in autism using behavioral and electrophysiological approaches;
  • Nathalie Labrecque, du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, a obtenu 805 516 $ pour son projet intitulé : Deciphering the role of NR4A3 in dendritic cell biology and infection;
  • Sonia Lupien a obtenu 1 477 846$ dans le volet Fondation pour son programme de recherche intitulé : Stress and the Power of Others : Generating New Knowledge and Translating it Into Successful Education Programs;
  • Heather Melichar, du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, a obtenu 300 000 $ pour son projet intitulé : Determining cause and effect: dynamic T cell receptor signaling during thymic selection;
  • Kieron O’Connor, Marc Lavoie et Julie Leclerc ont obtenu 680 946$ pour leur projet intitulé : Evaluation of a cognitive psychophysiological treatment for Tourette syndrome and tic disorders;
  • Isabelle-Ouellet Morin et ses collègues ont obtenu 658 329$ pour leur projet intitulé : Adult Health Outcomes in Male and Female Victims of School Bullying: A Longitudinal and Genetically Informed Study of Underlying Bio-Physiological Mechanisms;
  • Denis-Claude Roy, directeur du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, a obtenu 596 450$ pour son projet intitulé : Elucidating mechanisms of MSC-induced tissue regeneration: path to mesenchymal stromal cell clinical trial in glaucoma