Le trouble de la personnalité limite à la télévision

Les experts du Programme des troubles relationnels et de la personnalité de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal ont contribué à la production d’une vidéo d’information sur le trouble de personnalité limite pour le site web de la série Marche à l’ombre présentée à Super Écran.

Cette vidéo permet aux téléspectateurs de mieux comprendre la psychologie et les réalités sociales de Rachel, l’un des personnages principaux de cette série qui suit quatre criminologues dans leur vie personnelle et professionnelle.

Apprenez-en plus à votre tour, en visionnant cette vidéo mettant en vedette le Dr Pierre David, chef médical, Julie Ferland, infirmière clinicienne ainsi que Nathalie Brisebois et Catherine Dupré, deux patientes du Programme.

Visionnez la vidéo – La psychologie de Rachel 

Isabelle Ouellet-Morin, lauréate du prix Beccaria de la Société de criminologie du Québec

Montréal, le 16 octobre 2017 Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal est fier d’annoncer que la chercheuse Isabelle Ouellet-Morin, du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, recevra lors du congrès de la Société de criminologie du Québec, le 8 novembre 2017. Le prix Beccaria, qui récompense un chercheur ou une équipe dont l’apport à la criminologie s’est distingué aussi bien dans le domaine de la recherche fondamentale ou théorique que dans celui de la recherche appliquée.

La Société souligne ainsi l’ensemble du travail de Mme Ouellet-Morin en recherche appliquée, et notamment la mise au point de l’application mobile +Fort, destinée à outiller les jeunes victimes d’intimidation.

La présidente de la Société de criminologie du Québec, Marie-Marthe Cousineau, souligne que «la communauté scientifique a tenu à reconnaitre l’apport déjà fort impressionnant, à ce stade encore jeune de (votre) carrière, non seulement à la recherche, mais aussi à la pratique».

« Isabelle Ouellet-Morin a la capacité de faire le pont entre la recherche fondamentale et appliquée tout en développant des outils pour aider les populations vulnérables, telles que les jeunes victimes d’intimidation. Il est rare de rencontrer des chercheures en santé mentale avec autant d’aptitudes et de capacités. Elle mérite entièrement cet honneur!», a de son côté renchéri Stéphane Guay, Directeur scientifique du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et Directeur adjoint scientifique de la recherche au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Plus qu’une simple application

Rappelons que +Fort, fruit de la collaboration de plusieurs chercheurs du Québec en criminologie, psychologie et en santé mentale, est téléchargeable gratuitement depuis le 1er septembre 2016 pour les jeunes, leur famille et les intervenants travaillant auprès d’eux. Il s’agit d’un outil unique par lequel les jeunes sont invités à s’informer sur l’intimidation, ont l’opportunité de mieux connaître leurs propres expériences et de prendre connaissance des moyens susceptibles de les aider à vivre moins d’intimidation. Le lancement de cette application a généré un vif intérêt tant chez les experts que dans le public, à commencer par les jeunes.
http://www.plusfort.org/

Isabelle Ouellet-Morin

Détentrice d’un doctorat en psychologie orientation clinique de l’Université Laval ainsi que de deux postdoctorats et récipiendaire d’importantes bourses et subventions des IRSC, Mme Ouellet-Morin déploie son expertise au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, au Centre d’études sur le stress humain, au Groupe de recherche en inadaptation psychosociale chez l’enfant et dans l’Équipe de recherche sur les pairs et la prévention.

Pour information et entrevues :

Florence Meney – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Un nouveau traitement pour les comportements répétitifs axés sur le corps

Un traitement cognitif psychophysiologique mis au point par des chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) et de l’Université de Montréal permet maintenant de traiter différemment les comportements répétitifs centrés sur le corps, selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Psychology.

Ces comportements répétitifs regroupent des gestes compulsifs tels que la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), l’excoriation (s’arracher la peau sans s’automutiler) et l’onychophagie (se ronger les ongles).

Kieron O’Connor, chercheur

« Le traitement habituel pour les comportements répétitifs centrés sur le corps est une thérapie comportementale qui consiste principalement en l’apprentissage d’une réponse incompatible avec l’action, permettant ainsi de supprimer l’habitude, » explique Kieron O’Connor, chercheur et directeur du Centre d’études sur les tics et les tocs (CETOCT) de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

« Par exemple, pour empêcher son comportement, une personne qui se ronge les ongles de manière compulsive pourrait les vernir. En s’occupant différemment, l’habitude finie par changer et elle devient alors plus facile à arrêter. »

Cette étude a évalué 54 personnes qui ont suivi un nouveau traitement cognitif de la gestion des comportements répétitifs axés sur le corps sur une période de 14 semaines. Lors de la thérapie, les chercheurs ont évalué les facteurs déclencheurs du comportement chez les participants, en s’intéressant plus spécifiquement à l’interprétation de l’environnement de chacun lorsque l’habitude se manifeste. L’objectif du traitement était de permettre aux participants d’apprendre à réagir différemment à leur environnement, en particulier, en tentant d’être moins perfectionniste dans la planification leurs actions.

« Prenons l’exemple d’une personne qui a tendance à s’arracher des bouts de peau lorsqu’elle doit conduire sa voiture » explique Kieron O’Connor, premier auteur de l’article et professeur titulaire à l’Université de Montréal. « Pour cette personne, la conduite automobile est stressante et elle craint constamment les critiques des autres, ce qui fait qu’elle planifie minutieusement chaque aspect de sa conduite. Lors du traitement, elle apprend à accepter que sa conduite n’est pas parfaite et à abandonner la planification excessive de chacun de ses déplacements. Puisque la personne tolère mieux les critiques des autres et qu’elle n’essaie plus de contrôler chacun de ses gestes, elle ne ressent plus le besoin de s’arracher des petits bouts de peau ».

Résultats
Les résultats démontrent que le traitement cognitif psychophysiologique amène une amélioration significative chez 74% des participants, un taux de réussite qui est plus de 2 fois (2,24) supérieur à celui de participants qui sont en attente pour suivre une thérapie.

« Le progrès a autant été constaté chez les hommes que chez les femmes. La diminution des symptômes s’accompagne d’une baisse du perfectionnisme et de la planification excessive. Concrètement, la qualité de vie de ces personnes est grandement améliorée », souligne Kieron O’connor.

Les gains acquis par les participants étaient maintenus six mois après le traitement. Ce traitement cognitif innovateur est donc une alternative valable aux approches comportementales et à l’utilisation de médication pour les personnes aux prises avec des comportements répétitifs centrés sur certaines parties du corps.

Pour information
Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Bureau : 514 251-4000, poste 2986 | Cell. : 514 235-4036 catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Trouble de la personnalité limite : nouveau cadre de référence pour les soins de première ligne en santé mentale

Le Centre national d’excellence en santé mentale (CNESM), conjointement avec les instituts universitaires santé mentale de Québec (IUSMQ), de Montréal (IUSMM) et le Centre universitaire de santé de McGill (CUSM), viennent tout juste de publier un cadre de référence afin de restructurer l’offre de service des soins en première ligne en santé mentale pour les personnes présentant un profil trouble de la personnalité limite (TPL).

Pierre David

« Actuellement, les soins offerts sont inégaux dans le réseau de la santé. Malgré la bonne volonté des gestionnaires et des équipes en santé mentale, mettre un programme en place est un processus long et ardu et ils n’ont pas tous nécessairement les outils ou les ressources pour le faire. Le CNESM et ses partenaires veulent proposer un cadre de référence qui constitue un document de base des soins à offrir aux personnes atteintes de trouble de la personnalité », explique Pierre David, psychiatre et chef médical du Programme des troubles relationnels et de la personnalité à l’Institut universitaire de santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal). Les services de premières lignes, qui incluent CLSC et cliniques médicales, représentent la porte d’entrée des services de santé et doivent être en mesure de répondre aux besoins en santé mentale de la population.

« Le Centre national d’excellence en santé mentale a réuni un comité de travail composé d’experts, provenant d’instituts universitaires en santé mentale, ayant développé une réflexion et aussi expérimenté une offre de service plus adaptés aux services de proximité de 1re ligne. L’objectif est de proposer une offre de service qui rejoint les orientations du plan d’action en santé mentale 2015-2020, qui vise entre autres à assurer une réponse à 70 % des besoins en santé mentale en contexte de 1re ligne », explique Michel Gilbert, coordonnateur du CNESM . Ainsi, ce comité propose un modèle de soins par étape qui prend en considération la complexité et l’intensité des symptômes du patient. On évite alors les soins de longues durées qui ne sont pas nécessaires pour toutes les personnes et qui utilisent des ressources inutilement. Les soins par étape permettent une intervention efficace et de basse intensité, en premier lieu, et ce pour une grande portion des personnes ciblées, puis de plus forte intensité seulement si nécessaire.

Ils conseillent aussi d’établir une hiérarchisation des soins en mettant en place une meilleure définition des services offerts à chaque niveau (1re, 2e et 3e ligne). Ainsi, les patients, selon ses symptômes et son intensité, seraient référés à la bonne ressource. Chaque ligne d’intervention serait munie d’un plan d’intervention pour les patients présentant un profil TPL.

Des données inquiétantes                                                                                               Les personnes présentant des troubles de la personnalité, dont le TPL, sont une réalité clinique importante et comportent des enjeux de santé publique incontournables au Québec (200 000 Québécois). Selon une étude de l’Institut nationale de santé publique du Québec (INSPQ) récemment publiée dans la Revue canadienne de psychiatrie, les personnes atteintes de troubles de la personnalité de type B auraient une espérance de vie plus courte que la population générale. « Concrètement, elles présentent une espérance de vie réduite de 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes, comparativement à la population générale », explique le Dr Lionel Cailhol, psychiatre et chercheur associé à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal qui est l’un des auteurs de l’article.

L’étude met en évidence que le taux de mortalité des personnes atteintes de trouble de la personnalité de type B est plus élevé que la moyenne. Le suicide est la principale cause de mortalité et représente 20.4 % des cas. Les personnalités limites et narcissiques seraient les plus grands contributeurs de ce résultat et les femmes sont deux fois plus à risque que les hommes. Outre la prévalence élevée du suicide, on retrouve aussi comme cause de mortalité les maladies cardiovasculaires (19.1 %), le cancer (18.6 %) et les maladies respiratoires (8.1 %). « Toutes les causes de mortalité sont surreprésentées. Un mode de vie à risque et des mauvaises habitudes de vie sont au centre de la problématique », précise Dr Cailhol.

De plus, l’étude démontre aussi que les individus atteints d’un TP de type B sont de grands utilisateurs des services de santé physique et mentale tous confondus. 78 % d’entre eux ont consulté un médecin omnipraticien, 62 % un psychiatre, 44 % ont été admis à l’urgence et 22 % ont dû être hospitalisés.

Au sein du milieu médical, il existe une stigmatisation des troubles de la personnalité qui entraîne des lacunes au niveau des soins offerts. « En plus d’être des cas complexes, il faut que les médecins généralistes soient en mesure d’évaluer et de gérer l’instabilité mentale de ces patients. Il arrive qu’un individu souffrant d’un TP de type B arrive chez le médecin pour un ajustement de sa médication et sera traité uniquement pour celui-ci alors que le problème du patient va bien au-delà», rapporte le Dr Pierre David. « Un diagnostic inadéquat ou incomplet de leur état de santé entraîne de la confusion pour les patients, mais aussi pour le réseau de santé, puisqu’ils utilisent plus souvent les services de soins ».

Les constats et propositions de l’équipe d’experts conjointement avec les conseillers du CNESM visent la prise en compte de ce contexte de même que le déploiement de services de base simples, plus accessibles, mieux coordonnés et plus équitables pour le bien-être de la personne atteinte et de ses proches.

Le CNESM espère que grâce à ce document les services de premières lignes soient mieux définis et outillés à répondre aux divers besoins des personnes atteintes de troubles de la personnalité limite. « En leur donnant un cadre de référence clé en main, il devient plus facile de faire l’application concrète de nos recommandations », ajoute Dr Pierre David. Les impacts réels de ce document pourraient apporter de grands changements puisqu’il vise une restructuration de l’offre de soin en santé mentale.

Au cours des prochains mois, une deuxième phase viendra consolider ce cadre de référence pour apporter des précisions sur les éléments plus spécifiques de l’offre de service.

Visionner le reportage de TVA Nouvelles à ce sujet

À lire…
Offre de services de groupe pour troubles de la personnalité en contexte de 1re
ligne santé mentale – Le trouble de personnalité limite

Surveillance des troubles de la personnalité au Québec : prévalence, mortalité et profil d’utilisation des services

Pour information
Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Un coup de pouce pour l’innovation de la recherche à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal

Félicitations à Marie-France Marin, chercheure et à Stéphane Guay, directeur de la recherche à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal) qui viennent d’obtenir un financement de 274 469 $ du Fonds des Leaders John-R.-Evans de la Fondation canadienne pour l’innovation, pour l’installation de nouveaux laboratoires et d’équipements de mesures psychophysiologiques.

Selon Yvan Gendron, président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, « cet appui accordé aux chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal constitue assurément une reconnaissance de l’excellence de leurs travaux. Il permettra d’améliorer notre compréhension des problèmes de santé mentale et nos interventions auprès des personnes qui en sont atteintes. »

Marie-France Marin

« Concrètement, cette subvention nous aidera à mettre sur pied un laboratoire de recherche pour étudier les mécanismes impliqués dans l’apprentissage de la peur par observation chez les enfants, » explique Marie-France Marin qui est également professeure adjointe au Département de psychiatrie de l’Université de Montréal. « Ainsi, nous pourrons entreprendre des études afin de mieux comprendre les facteurs environnementaux et familiaux qui influent sur la transmission des peurs et du trauma entre les générations. »

Stéphane Guay

« Ces installations ainsi que les équipements mobiles associés pourront être utilisés par d’autres chercheurs et étudiants du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, » souligne Stéphane Guay qui est aussi professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. « C’est un apport significatif pour notre organisation qui favorisera le développement de nouvelles expertises en santé mentale. »

Dans les faits, ce financement permettra l’aménagement d’une salle d’observation, l’achat de matériel de mesures psychophysiologique (rythme cardiaque, tension artérielle, etc.) et l’acquisition d’ordinateurs.

Ces initiatives sont rendues possibles grâce à la participation financière du Gouvernement du Québec et celle de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal.

Les récipiendaires du Fonds des Leaders John-R.-Evans doivent être des chefs de file reconnus dans leurs domaines de recherche respectifs ou qui ont la capacité de faire preuve – d’excellence dans le domaine de la recherche proposé. Également, ils doivent être engagés, ou sur le point de l’être, dans un programme de recherche ou de développement technologique original, de haute qualité et concurrentiel sur la scène internationale

Le Fonds des leaders John‑R.‑Evans (FLJE) appuiera 94 projets de 33 universités canadiennes dans le cadre du présent cycle de financement. Administré par le gouvernement fédéral par l’entremise de la FCI, le FLJE a pour objet d’aider les universités à recruter et à maintenir en poste les meilleurs chercheurs du monde. Les subventions du présent cycle totalisent près de 20 millions de dollars.

Exposition – Le cerveau, c’est génial!

cerveau-smallSonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, a participé à un fascinant projet d’exposition intitulé «Le cerveau, c’est génial» ayant pour but de démystifier l’un des organes les plus importants du corps humain. Elle a notamment contribué à la création d’une activité-laboratoire intitulée « Teste ton stress ! », offerte à tous les visiteurs en complément de l’exposition.

À la fois récréative et éducative, cette exposition interactive s’adresse autant aux adultes qu’aux enfants. L’exposition sera présentée jusqu’en septembre 2017, au Musée Armand‐Frappier à Laval.

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L’Avancée : finaliste de la 28e édition du Concours des prix ESTim de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal

Bravo à L’Avancée, programmes d’intégration socio-professionnels de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, qui a été sélectionné parmi les finalistes des  2016 de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal.

En 2014-2015, 192 personnes ont bénéficié des programmes de L’Avancée soit :

  • le programme de soutien aux études 
    88% de personnes inscrites ont terminé une formation et ont obtenu leur diplôme. De celles-là, 71% ont poursuivi leurs études et 29% ont obtenu un emploi avec le programme de soutien à l’emploi-IPS.
  • le programme de stages en milieu de travail
    Des personnes inscrites à ce programme, une majorité ont poursuivi leur démarche au programme de soutien à l’emploi de type IPS ou au programme de soutien aux études.
  • le programme de soutien à l’emploi
    63% des personnes inscrites à ce programme ont obtenu un emploi. Les études révèlent que cette proportion se chiffre à 55% pour des programmes similaires.

Au-delà de ces statistiques, qui témoignent des succès de L’Avancée, notons les retombées importantes chez les personnes qui se sont inscrites à ces programmes, notamment :

  • la redécouverte d’une image positive de soi et la confiance face à ses capacités;
  • le cheminement face à leur maladie, la divulgation;
  • le développement d’habitudes, de compétences, de stratégies, tant aux études qu’au travail;
  • l’appartenance à un groupe de pairs;
  • la découverte de ses rêves et de la possibilité d’aspirer à une vie meilleure;
  • la possibilité de subvenir soi-même à ses besoins matériels, sans avoir recours aux programmes d’assistance publique.

Bravo à l’équipe de L’Avancée pour cette belle reconnaissance!