Congé férié – 5 mars

Le lundi 5 mars 2018, les employés de l’Hôpital Santa Cabrini seront en congé férié. La majorité des services seront fermés.

Il est conseillé de téléphoner avant de vous présenter. Pour obtenir nos coordonnées, cliquez ici.

Remplacement de la hanche et du genou : Vers des soins plus efficaces et moins coûteux

Montréal, le 26 février 2018–  Une vaste étude dont les résultats viennent d’être publiés dans le prestigieux New England Journal of medicine, et à laquelle l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (Dr Pascal-André Vendittoli, aussi professeur de chirurgie à l’Université de Montréal) a pris une part importante, donne des indications précieuses sur des moyens plus efficaces et moins coûteux pour prévenir certaines complications liées aux remplacements de la hanche et du genou.

Dans une société vieillissante, ces deux chirurgies comptent parmi les plus fréquentes. Si les techniques d’interventions en la matière se sont grandement perfectionnées au fil du temps, certaines complications post-opératoires demeurent trop courantes. C’est le cas de la thrombophlébite du membre inférieur, qui peut poser un défi aux thérapeutes et causer beaucoup de souffrance au patient. La pratique usuelle pour prévenir les thrombophlébites du membre inférieur consiste à administrer un puissant agent prophylactique (le Xarelto par exemple) pour une période de 14 jours après le remplacement du genou et de 35 jours après le remplacement de la hanche. Ces médicaments, bien qu’efficaces, augmentent les risques d’hémorragies de façon significative et leur coût élevé pèse par ailleurs lourd sur le système. Or l’étude menée par le Dr David Anderson de l’Université Dalhousie de Halifax, en collaboration avec HMR, démontre que l’administration de cinq jours de Xarelto (pour les deux chirurgies) et de neuf jours d’Aspirine pour le remplacement du genou ainsi que de 30 jours d’Aspirine pour le remplacement de la hanche se révèle tout aussi efficace que le traitement usuel pour prévenir les thromboses et ce à un coût nettement moindre.

« Nous nous félicitons de l’apport de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à cette recherche dont les retombées promettent d’être significatives pour les soins aux patients », a déclaré Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Les conclusions découlant d’une étude à si large portée permettent d’espérer l’adoption de pratiques de soins post-opératoires mieux adaptées aux patients, avec des effets secondaires moins importants. Le tout caractérisé par un gain de coût énorme pour le système de santé.

Un rôle majeur pour l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont

Le Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est fier d’avoir été l’un des collaborateurs de premier plan de cette étude menée dans quinze centres hospitaliers du pays, l’hôpital montréalais ayant randomisé la majeure partie des sujets de cette recherche.

Notons que le Dr Vendittoli, MD, MSc, FRCS, s’est déjà distingué à plusieurs reprises dans le domaine de la chirurgie orthopédique. En 2016, avec les équipes médicales de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, il réalisait la première prothèse totale de la hanche en chirurgie d’un jour au Canada.

Auteurs de l’étude:

D.R. Anderson, M. Dunbar, J. Murnaghan, S.R. Kahn, P. Gross, M. Forsythe, S. Pelet, W. Fisher, E. Belzile, S. Dolan, M. Crowther, E. Bohm, S.J. MacDonald, W. Gofton, P. Kim, D. Zukor, S. Pleasance, P. Andreou, S. Doucette, C. Theriault, A. Abianui, M. Carrier, M.J. Kovacs, M.A. Rodger, D. Coyle, P.S. Wells, and P.-A. Vendittoli

Quelques chiffres :

Au cours des 5 dernières années, le nombre d’arthroplasties de la hanche et du genou effectuées au Canada a augmenté sans cesse.

  • En 2014-2015, 51 272 arthroplasties de la hanche et 61 421 arthroplasties du genou ont été réalisées au Canada, ce qui représente des hausses respectives de 20,0 % et de 20,3 % sur 5 ans.

À propos du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska, et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-EMTL conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé.

Pour plus d’information et entrevues

Florence Meney – Relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Vous souhaitez arrêter de fumer?

Profitez des services offerts au centre d’abandon du tabagisme. Des intervenants spécialisés vous conseilleront sur les meilleurs moyens d’y arriver.

Le centre d’abandon du tabagisme offre un accompagnement personnalisé aux fumeurs tout au long de leur démarche de cessation, afin de maximiser les chances d’arrêt.

Nos services

Intervention individuelle

  • Accompagnement dans votre démarche, et ce, à votre rythme
  • Plan d’action personnalisé (si désiré)
  • Approche motivationnelle
  • Évaluation du niveau de dépendance
  • Identification des outils et stratégies pour faire face au sevrage
  • Information sur les produits de nicotine et médication
  • Suivi adapté à vos besoins
  • Documentation disponible

Intervention de groupe

  1. Groupe d’abandon du tabac
    Échange d’information sur le tabagisme et partage d’expérience personnelle avec d’autres fumeurs qui veulent aussi arrêter de fumer.
  2. Atelier de cessation tabagique mobile (pour entreprise ou organismes communautaires)
    Pour réserver l’atelier et recevoir plus d’information, communiquez directement avec le Centre d’abandon du tabagisme.

Contactez-nous

Pour vous inscrire ou pour plus d’information, veuillez communiquer directement avec le Centre d’abandon du tabagisme par téléphone au 514 524-3522, puis faites l’option selon votre région ou par courriel au cat.cemtl@ssss.gouv.qc.ca.

Votre professionnel de la santé peut aussi vous référer au Centre d’abandon du tabagisme.

Projet de 9,1 M$ pour l’unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour de l’Hôpital Santa Cabrini

Montréal, le 16 février 2018 – Dans le cadre des efforts pour doter le réseau d’infrastructures mieux adaptées aux besoins actuels, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, et la députée de Jeanne-Mance−Viger et présidente du caucus, madame Filomena Rotiroti, ont annoncé aujourd’hui que le projet d’agrandissement et de réaménagement de l’unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour de l’Hôpital Santa Cabrini est autorisé. Cela permettra de mieux répondre aux besoins croissants des usagers de l’hôpital.

M. Charles Argento, membre du CA du CIUSSS-EMTL, M. Elio Arcobelli, président de la Fondation Santa Cabrini, M. Yvan Gendron, PDG du CIUSSS-EMTL, Mme Filomena Rotiroti, M. Gaétan Barrette, M. Antonio Sciascia, membre du CA du CIUSSS-EMTL

Le projet prévoit des travaux d’agrandissement et de réaménagement d’une superficie d’environ 980 mètres carrés sur le site actuel de l’unité. Les nouveaux espaces permettront d’ajouter une salle de chirurgie mineure, une salle d’endoscopie, une unité de retraitement des endoscopes ainsi que six civières et quatre fauteuils dans l’aire de préparation et de récupération.

« Le projet que nous annonçons aujourd’hui montre les efforts que fait notre gouvernement pour bonifier l’expérience de soins et de services des usagers du réseau. Les améliorations prévues auront pour effet d’améliorer l’accessibilité et l’efficacité des services offerts, en dotant l’installation d’espaces plus vastes, mieux configurés et qui favorisent la sécurité des patients et du personnel de l’unité. » – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Je suis très heureuse de constater que notre gouvernement est à l’écoute des besoins de la population d’ici, et attentif à l’évolution de ces besoins dans le temps, lesquels sont en pleine croissance. L’Hôpital Santa Cabrini sera doté d’une unité d’endoscopie et de chirurgie d’un jour des plus moderne et efficace, au bénéfice de l’ensemble de ses usagers. »  – Filomena Rotiroti, présidente du caucus du gouvernement et députée de Jeanne-Mance−Viger

L’ensemble du projet représente un investissement global de plus de 9,1 M$. Outre la somme de 5,9 M$ accordée par le ministère de la Santé et des Services sociaux, c’est le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal qui assumera le solde des coûts du projet, à hauteur de 3,2 M $, à même les enveloppes régionalisées de maintien des actifs et d’équipements.  Les travaux devraient commencer sous peu et se terminer à l’été 2019.

Renseignements :
Catherine W. Audet
Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
418 266-7171

Nancy Martucci
Conseillère politique de la députée de Jeanne-Mance−Viger
514 326-0491

Le Gouvernement du Québec inaugure une 25e super-clinique

Montréal, le 12 février 2018 – Dans le cadre des efforts visant à renforcer et à améliorer l’accessibilité des services de première ligne, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique Angus. Il s’agit de la huitième annoncée dans la région de Montréal, et la vingt-cinquième au Québec.

Yvan Gendron, PDG du CIUSSS-EMTL, le ministre de la Santé Gaétan Barrette et Dr François Loubert de la Clinique médicale Angus

Cette super-clinique fournira à ses patients une accessibilité de 84 heures par semaine, soit 12 heures chaque jour, incluant la fin de semaine, de 8 h à 20 h. Les services de prélèvements seront disponibles sur place et fournis par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal. Les services d’imagerie médicale seront eux aussi offerts dans le même édifice que la super-clinique.

L’ouverture des super-cliniques témoigne de notre volonté d’améliorer l’accessibilité partout sur le territoire québécois. Je salue la mobilisation de l’équipe de la super-clinique du GMF Clinique médicale Angus et le fait que celle-ci ait opté pour ce mode novateur de prestation de services, encore mieux adapté aux besoins actuels des usagers de notre réseau, et qui vient améliorer de manière concrète l’accès aux soins de première ligne. – Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

Les services qui seront offerts par la super-clinique amélioreront l’accessibilité des services de première ligne dans la région de Montréal, notamment auprès des patients sans médecin de famille.

Super-clinique Angus

  • Un minimum de 20 000 consultations par année
  • Ouvert 12 heures par jour
  • Ressources professionnelles attribuées
    • Infirmières auxiliaires (4)
    • Infirmière technicienne (1)
    • Infirmière clinicienne (1)
  • Entente conclue avec un laboratoire d’imagerie médicale pour offrir les services de radiologie simple et d’échographie à même la super-clinique
  • Services de prélèvements offerts à même la super-clinique
  • Soutien financier : 82 867 $

À propos des super-cliniques

Les super-cliniques permettent un accès rapide aux services médicaux de première ligne, sous la forme de services médicaux généraux disponibles à l’ensemble de la population, et ce, prioritairement aux personnes non inscrites à un médecin de famille.

Objectifs

  • Favoriser, en complémentarité avec l’offre de service des GMF, l’accès aux services de première ligne pour toute clientèle, permettant ainsi d’éviter que des cas semi-urgents ou urgents simples se retrouvent aux urgences;
  • Assurer, en matière de prélèvements, d’imagerie médicale et de consultations spécialisées, des services de proximité intégrés.

Caractéristiques

  • Heures d’ouverture étendues;
  • Dans le cas où toutes les plages de consultation affichées pour la journée sont comblées, possibilité de s’inscrire, dès 3 h avant la fermeture de la super-clinique, pour un rendez-vous le lendemain;
  • Accès facilité aux services de prélèvements;
  • Accès facilité aux services de radiographie simple et d’échographie;
  • Accès facilité aux services spécialisés;
  • Utilisation d’un dossier médical électronique;
  • Augmentation du nombre de plages de consultation lors de périodes de pointe (ex. : grippe).

En savoir plus :

Renseignements :

Catherine W. Audet
Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux
418 266-7171

Semaine de prévention du suicide

Cette année, la Semaine nationale de prévention du suicide aura lieu du 4 au 10 février. La semaine thématique a pour objectif de sensibiliser la population à ce problème et de faire connaître les ressources d’aide disponibles en encourageant la discussion au sujet du suicide. L’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) a donc orienté la campagne sous le thème Parler du suicide sauve des vies. Parlons-en alors avec Réal Labelle, chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CR-IUSMM) et directeur par intérim du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide, enjeux éthiques et pratiques de fin de vie de l’UQAM.

Parlons-en avec Réal Labelle du CR-IUSMM

Photo de M. Réal Labelle

En discutant avec monsieur Labelle à propos du suicide, on voit tout de suite que c’est un sujet qui lui tient à cœur. En particulier, il mentionne les recherches et développements pour mieux repérer les signes des personnes à risque et augmenter le taux de succès des interventions. « Il existe beaucoup de recherches pour étudier le comportement des gens à risques. Grâce à ces études on développe des méthodes pour repérer les signes de risques de suicide et des approches pour intervenir. Par contre, le transfert des connaissances se fait difficilement auprès des intervenants et de la population » constate monsieur Labelle.

Malgré les constats et les recommandations de la recherche, les acteurs du réseau de la santé ne semblent pas avoir le temps nécessaire pour écouter la souffrance. Il faut suivre les protocoles, libérer les lits, etc. Par exemple, les hommes ne se confient pas dans la même façon que les femmes, ils ont moins tendance à s’ouvrir en étant assis à une table, ils sont plus enclins à parler de leur souffrance dans un contexte d’action comme en marchant ou en participant à une activité physique. Toutefois, on dispose de peu de temps pour adapter les services à ce type de comportement.

La technologie facilite l’accès à de l’information et à des soins. Les sites Web, les applications et les autres outils sont efficaces pour répondre au besoin d’intervention d’une personne présentant un faible risque de suicide. Cependant, le facteur humain demeure essentiel. Les outils technologiques fonctionnent à distance, alors que la relation directe de personne à personne est indispensable pour un grand nombre d’interventions. Il est clair pour Réal Labelle que le thème de la Semaine nationale de prévention du suicide est pertinent, car il est important d’en parler.

Premiers soins en santé mentale

Réal Labelle et Stéphane Guay, directeur scientifique du CR-IUSMM, en collaboration avec la Direction du programme Jeunesse et des activités de santé publique, ont le mandat d’étudier l’implantation du programme « Premiers soins en santé mentale » dans le territoire du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, grâce à un généreux don qu’a obtenu la Direction du programme Jeunesse et des activités de santé publique. Il s’agit d’un programme pour améliorer les connaissances et fournir des compétences pour reconnaître les signes de besoins de soins en santé mentale. Pour les personnes qui travaillent auprès des jeunes (professeurs, intervenants communautaires, etc.) cela leur donne des outils pour repérer les signes de risques de suicide et pour savoir comment intervenir. Monsieur Labelle explique que les facteurs de risques peuvent être observés à un jeune âge et qu’une intervention rapide peut faire une grande différence pour le succès des traitements.

Parler du suicide du point de vue intervention et soins nous donne un aperçu d’une facette d’un sujet très complexe. Le thème Parler du suicide sauve des vies est tout à fait approprié pour cette semaine de sensibilisation. En discutant avec Réal Labelle, on soulève des questions et on met en lumière des projets pour améliorer les ressources et les méthodes d’intervention pour prévenir le suicide. Peu importe le contexte, qu’on soit un professionnel du domaine de la santé, une personne qui travaille auprès des jeunes ou un citoyen concerné par le bien-être de ses proches, parler du suicide est un pas vers la prévention. Dans tous les cas, si parler peut faire avancer les choses et encourager les gens à s’ouvrir au sujet du suicide, il faut également savoir observer les signes et surtout savoir prendre le temps d’écouter.

Formation : Des premiers soins en santé mentale pour les adultes intervenant auprès des jeunes

Les troubles mentaux peuvent survenir plus tôt que vous ne le pensez ! Saviez vous que…

  • 50 % des troubles mentaux débutent avant l’âge de 14 ans
  • 75 % des troubles mentaux débutent avant l’âge de 24 ans
  • Le suicide est la 2e cause de mortalité chez les 15-24 ans

En suivant cette formation, vous aurez un impact concret et positif sur les jeunes de votre entourage et de votre communauté.

  • Les jeunes vivant de la détresse ou aux prises avec des troubles de santé mentale pourront être repérés plus rapidement.
  • Les jeunes bénéficieront d’un soutien adéquat selon leurs besoins.

DÉTAILS DE LA FORMATION :

  • Durée: 14 heures sur 2 jours
  • Aucun prérequis nécessaire
  • Offerte à votre lieu de travail ou dans l’une de nos installations
  • Dates flexibles
  • Gratuite
  • Offerte par des secouristes en santé mentale qui ont reçu la formation de base de premiers soins en santé mentale (PSSM)

SUJETS ABORDÉS LORS DE LA FORMATION :

  • Les troubles liés à l’utilisation de substances
  • Les troubles de l’alimentation
  • L’automutilation
  • Les ressources disponibles
  • Les troubles de l’humeur et le suicide
  • Les troubles psychotiques
  • Les troubles anxieux

À QUI S’ADRESSE LA FORMATION?

La détection et l’intervention précoces auprès des jeunes concernent toute personne intervenant auprès de ceux-ci :

  • Agents communautaires
  • Conseillers
  • Enseignants
  • Entraîneurs
  • Familles d’accueil
  • Gardiens d’enfants
  • Parents et membres de la famille
  • Policiers
  • Premiers intervenants
  • Professionnels de la santé
  • Toutes personnes œuvrant auprès des jeunes
  • Travailleurs sociaux

OBJECTIFS DE LA FORMATION :

Suite à cette formation en PSSM, vous serez en mesure de :

  • Reconnaître un changement de comportement chez le jeune ainsi que les symptômes et les crises de santé mentale lorsqu’ils surviennent.
  • Répondre par une discussion sans jugement et par une aide initiale en cas de problème ou de crise de santé mentale;
  • Répondre adéquatement aux jeunes qui vivent des situations de détresse.
  • Guider vers des ressources et de l’aide professionnelle appropriées.

INSCRIPTION ET INFORMATION

Julie NÉRON
Chef de secteur en pédopsychiatrie & dépistage des jeunes en prévention du suicide
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Téléphone : 514 252-3400, poste 4768
Courriel : Julie.Neron.lteas@ssss.gouv.qc.ca

Pour en savoir plus sur la formation, consultez le feuillet informatif.

Premiers soins en santé mentale est un programme déployé dans plus de vingt pays et qui a été adapté au Canada par la Commission nationale de la santé mentale du Canada.

Cette formation vous est offerte grâce à la générosité de

Logo de la Banque royale du Canada (RBC) Logo de la Fondation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont