La thérapie par avatar : une avenue prometteuse pour traiter la schizophrénie

Alexandre Dumais, chercheur psychiatre au Centre de recherche de l’IUSMM et professeur au département de psychiatrie de l’université de Montréal.

Montréal, le 15 juin 2018 – Des résultats récents obtenus dans la cadre d’une étude menée par une équipe de chercheurs de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (IUSMM) montrent que différentes améliorations de comportement ont été obtenues en utilisant la réalité virtuelle qui permettait aux patients atteints de schizophrénie de confronter leur « persécuteur ».

Bien que de nombreuses approches pharmacologiques et psychosociales existent déjà afin de traiter la schizophrénie, de nombreux patients ne répondent pas adéquatement à ces traitements déjà existants et continuent de souffrir des symptômes psychotiques, tels que les hallucinations auditives verbales (HAV) réfractaires associés à cette maladie. Cette résistance aux traitements déjà établis entraîne des risques de suicides, une moins bonne qualité de vie, des coûts de traitement de 3 à 11 fois plus élevés, et des risques d’hospitalisation plus fréquents.

L’approche du traitement par les avatars 
Les approches de traitements dites « psychosociales » permettaient de potentialiser dans une les solutions pharmacologiques, mais l’utilisation de ces thérapies psychosociales demeurait au mieux modeste, car les patients n’étaient jamais mis en relation directe avec l’objet, avec leur persécuteur.

« L’approche thérapeutique de l’avatar mise de l’avant afin d’offrir une solution aux lacunes des approches pharmacologiques et psychosociales consiste à proposer aux patients atteints de schizophrénie de créer un avatar qui représente le « persécuteur », déclare le Dr Alexandre Dumais, chercheur psychiatre au Centre de recherche de l’IUSMM et professeur au département de psychiatrie de l’université de Montréal. « Cet avatar offre aux patients qui résistent aux traitements traditionnels la possibilité de confronter directement l’objet de leur mal et d’arriver à maîtriser les symptômes hallucinatoires verbaux qui découlaient de leur condition. », poursuit-il.

L’étude
15 patients atteints de schizophrénie ou de troubles schizo-affectifs venant de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et de la communauté ont participé à l’étude et ont été répartis en deux groupes : un groupe qui a suivi du traitement par avatar et un groupe standard (traitement antipsychotique et des réunions habituelles avec des cliniciens) pendant 7 semaines à raison de 7 séances hebdomadaires de 45 minutes chacune.

Les patients avaient préalablement créé un avatar qui ressemblait le plus à l’entité qui était à l’origine de la voix malveillante (à la fois le visage et la voix de leur «persécuteur»).

Au cours des différentes séances, les patients ont été encouragés à entrer en dialogue avec l’avatar pour améliorer la régulation émotionnelle et l’affirmation de soi face à l’objet de leur mal. L’interaction de l’avatar avec le patient est devenue progressivement moins agressive au fils des différentes séances.

Résultats 
En ce qui concerne la gamme des avatars créés par les patients, 9 participants ont décrit quelqu’un qu’ils connaissaient personnellement au préalable, 5 ont représenté un démon ou un esprit diabolique et 1 a caricaturé une personnalité politique. De plus, les participants ont jugé que leur avatar était assez crédible par rapport à l’objet initial de leurs hallucinations.

De nombreuses améliorations ont été observées chez les différents patients pendant la thérapie par avatar entre le début et la fin du traitement : réduction des symptômes d’hallucinations auditives verbales (HAV), niveau de détresse liée à l’HAV, diminution des croyances au sujet de la nature malveillante des voix, diminution des symptômes dépressifs et l’amélioration de la qualité de vie. Notons que ces différentes améliorations ont perduré durant la période de suivi de trois mois.

Conclusion 
Les chercheurs à l’origine de l’étude ont trouvé des effets thérapeutiques positifs importants chez les patients qui résistaient aux traitements traditionnels. Cette constatation est très prometteuse car les options de traitement disponibles sont très limitées. La thérapie par avatar peut avoir des implications potentiellement importantes sur la santé et la qualité de vie des patients atteints de schizophrénie. De plus, les données recueillies suggèrent que la thérapie par avatar continue d’améliorer la symptomatologie des patients après la fin du traitement, ce qui représente un effet du traitement qui est non-négligeable. En conséquence, le bénéfice de la réalité virtuelle sur les symptômes psychotiques associés à la schizophrénie peut expliquer l’amélioration de la qualité de vie des patients qui ont participé à l’étude tel que démontré par les résultats obtenus.

« Les effets thérapeutiques importants de l’approche de la thérapie par l’avatar, chez les patients résistant aux traitements traditionnels de la schizophrénie, semble présenter une avenue fort prometteuse dans un contexte où les options de traitement alternatifs sont très limités. La thérapie par avatar peut avoir des implications cliniques potentiellement importantes sur la santé et la qualité de vie des patients atteints de schizophrénie », conclut le chercheur.

Cet essai clinique a été financé par la Fondation de l’Institut Philippe-Pinel, Services et Recherches Psychiatriques AD, la Fondation Jean-Louis Lévesque, la Chaire Eli Lilly Canada sur la recherche en schizophrénie et le laboratoire Applications de la Réalité Virtuelle en Psychiatrie Légale.

Source : Du Sert OP, Potvin S, Lipp O, Dellazizzo L, Laurelli M, Breton R, Lalonde P, Phraxayavong K, O’Connor K, Pelletier JF, Boukhalfi T, Renaud P, Dumais A. Virtual reality therapy for refractory auditory verbal hallucinations in schizophrenia: A pilot clinical trial. Schizophr Res. 2018 Feb 24. pii: S0920-9964(18)30108-7. doi: 10.1016/j.schres.2018.02.031.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal 
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

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Christian Merciari – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Deux nouvelles études démontrent les dangers reliés à l’abus de consommation de méthamphétamine

Montréal, le 15 juin 2018 – L’utilisation prolongée et abusive de la méthamphétamine (MET) entraînerait des déficits cognitifs significatifs. La dernière méta-analyse portant sur les déficits cognitifs liés à l’usage abusif de MET rapporte des déficits importants sur la cognition sociale, mais aussi sur la mémoire épisodique, les fonctions exécutives et la rapidité du traitement de l’information.

Drogue illicite la plus consommée au monde après le cannabis Bien qu’il soit généralement admis que la méthamphétamine (MET) est une drogue hautement addictive qui affecte le cerveau et qui provoque des déficits cognitifs, ce point de vue n’est pas partagé par tout le monde.

En effet, la MET est la deuxième drogue illicite la plus consommée au monde, après le cannabis. Plus de 17 millions de personnes dans le monde déclare prendre des MET par an. Or, son abus de consommation est associé à de multiples problèmes de santé physique (maladies cardiovasculaires) et mentale, telle que la psychose et la dépression.

La MET module certains neurotransmetteurs (appelés monoamines) du cerveau, ce qui explique l’augmentation de la vigilance et du niveau d’énergie, deux raisons qui expliquent l’engouement pour les méthamphétamines.

Déficits clairement observés
Dans la nouvelle méta-analyse dont il est ici question, 44 études ont été incluses, comprenant un total de 1592 individus ayant abusé de MET et de 1820 sujets sains.

Les personnes ayant consommé abusivement de MET étaient plus impulsives comparées au groupe témoin. Elles présentaient des déficits cognitifs modérés dans des domaines portant sur l’attention, les fonctions exécutives, la fluidité verbale, la mémoire visuelle et la mémoire de travail.

Des déficits d’intensité faible ont été observés sur la vitesse de traitement de l’information et les capacités visuo-spatiales.

« Cette méta-analyse actuelle visait à quantifier l’ampleur des déficits cognitifs associés à la consommation abusive de MET. Les déficits cognitifs les plus importants ont été observés sur les fonctions liées au processus de récompense (la personne préfère les récompenses mineures et immédiates que des récompenses importantes et différées), à l’impulsivité et à la cognition sociale », a mentionné Stéphane Potvin, chercheur à l’Institut de Santé Mentale de Montréal (IUSMM) et professeur au département de psychiatrie de l’Université de Montréal.

Ces résultats confirment les conclusions de la première méta-analyse qui étaient basées sur 18 études. « Cependant, nous ne savons toujours pas si ces déficits cognitifs ont des conséquences sur le plan fonctionnel, tant dans la sphère sociale que professionnelle. », a souligné sa collègue Tania Lecomte, chercheure à l’Institut de Santé Mentale de Montréal (IUSMM) et professeure au département de psychologie de l’Université de Montréal.

Effets similaires aux troubles d’abus d’alcool
Bien que la méta-analyse actuelle n’ait pas été conçue pour répondre à cette question cruciale, il est important de souligner que les déficits cognitifs décrits ici se situent dans la même fourchette que ceux observés chez les personnes ayant un trouble d’abus d’alcool.

La conclusion la plus intrigante et inattendue de la méta-analyse actuelle est que l’abus de consommation de MET est associée à des déficits plus importants sur la cognition sociale (par exemple la reconnaissance des émotions faciales). Une plus grande attention devra être accordée aux impacts de cet abus sur la cognition sociale.

La consommation de MET fortement liée à l’apparition de troubles psychotiques
Il est par ailleurs important de noter que les personnes ayant un problème de consommation de la MET consomment souvent d’autres drogues et qu’ils présentent également diverses affections psychiatriques autres que des troubles psychotiques.

La prévalence des psychoses toxiques chez les consommateurs chroniques de MET varie considérablement, allant de 4% à 76%. La plupart des données ont été recueillies dans des hôpitaux ou centres médico-légaux, ce qui a probablement gonflé les taux de prévalence dans certaines études.

Une seconde étude sur les effets de la MET avait justement pour objectif d’obtenir une image plus claire des taux de prévalence rapportés liés à la consommation de substances (dont le MET) chez les usagers de MET et en ciblant uniquement des études utilisant des critères diagnostiques rigoureux.

Cette méta-analyse s’est basée sur 17 études pour un total de 4095 individus, dont la consommation pose un problème tel qu’elle nécessite une consultation dans un service de santé.

Il apparaît que plus d’un tiers (36%) des utilisateurs qui abusent de la MET, ont des antécédents de troubles psychotiques reliés à une substance.

« Nos résultats soulignent davantage le caractère toxique des MET sur le cerveau étant donné que l’utilisation régulière de cette drogue est liée à un taux de prévalence d’un trouble psychotique provoqué par la subtance (supérieure à 40 %) chez cette catégorie de

population. Bien que des analyses rigoureuses aient été effectuées, nos résultats sont limités par la grande hétérogénéité des études, reflétant la large gamme de taux de prévalence de trouvés », a mentionné Tania Lecomte, l’une des auteures de cette seconde étude.

« La forte prévalence des psychoses toxiques chez ceux qui abusent de la MET est un problème de santé publique. L’utilisation de MET devrait être considérée comme un facteur de risque de schizophrénie, comme le cannabis. Certaines études suggèrent que la consommation précoce MET par les jeunes entraîne des symptômes psychotiques plus graves et persistants », a ajouté son collègue Stéphane Potvin.

Les programmes de traitement précoce de l’abus de MET et les stratégies de prévention doivent également être étudiés, compte tenu des conséquences potentielles importantes sur la santé publique.

Sources : Stéphane Potvin, Julie Pelletier, Stéphanie Grot, Catherine Hébert, Alasdair M. Barr, Tania Lecomte. Cognitive deficits in individuals with methamphetamine use disorder: A meta-analysis. Addictive Behaviors 80 (2018) 154–160.

Tania Lecomte, Alexandre Dumais, Jules R. Dugré, Stéphane Potvin , The Prevalence Of Substance-Induced Psychotic Disorder In Methamphetamine Misusers: A Meta-Analysis, Psychiatry Research (2018), doi: 10.1016/j.psychres.2018.05.033

 

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Les causes du Trouble Obsessif Compulsif (TOC) mieux comprises selon une nouvelle étude

Montréal, le 19 juin 2018 – Malgré que le traitement de choix pour le traitement du Trouble Obsessif Compulsif (TOC) soit la thérapie cognitive comportementale, une proportion importante de personnes demeurent présentent des symptômes après ce traitement. Cela pourrait être dû au fait que d’autres processus que ceux ciblés par la thérapie cognitive comportementale pourraient être en cause. C’est ce que révèle une étude menée par Frederick Aardema, chercheur à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, et ses étudiants en maîtrise Jean-Sébastien Audet et Louis-Philippe Baraby. Ces travaux, publiés dans la revue Journal of Obsessive-Compulsive and Related Disorders, ont fait l’objet d’une collaboration avec des chercheurs australiens (Deakin University) et américains (Northern Illinois University). Le TOC, rappelons-le, affecte 1,5% de la population à n’importe quel moment, ce qui représente environ 525 000 canadiens.

Interprétations erronées
La thérapie cognitive comportementale cible les croyances obsessionnelles proposées comme étant à l’origine du TOC. Ces croyances mèneraient à des interprétations erronées de pensées normales, ce qui conduirait à des obsessions. Cependant, selon Frederick Aardema, qui est également professeur au département psychiatrie de l’Université de Montréal, d’autres processus cognitifs seraient importants : « Bien qu’il y ait des croyances injustifiées qui sont associées au TOC, les personnes qui en souffrent auraient aussi tendance à donner plus d’importance à l’information provenant de leur imaginaire qu’à celle provenant de leurs sens communs », souligne-t-il.

Selon F. Aardema, cette façon de raisonner, que l’on appelle confusion inférentielle, explique pourquoi les personnes souffrant de TOC peuvent, par exemple, nettoyer plusieurs fois une table qui nous semble propre ou vérifier la fermeture d’une porte pendant plusieurs heures.

Résultats
296 participants souffrant de TOC ont rempli plusieurs questionnaires mesurant notamment les symptômes d’anxiété et de dépression, ainsi que les croyances obsessionnelles, la confusion inférentielle (c’est-à-dire cette tendance à privilégier l’imaginaire au détriment du sens commun) et certaines sous-catégories de TOC. Les résultats ont montré que, la confusion inférentielle explique, chez les personnes souffrant de TOC, la présence d’obsessions répugnantes (c’est-à-dire le fait d’avoir des pensées

obsessives ayant trait à la violence, la sexualité et le blasphème), de comportements de vérifications (par ex. vérifier les portes, le contenu des courriels..), de préoccupations de symétrie (par ex. vérifier qu’un objet est à angle droit par rapport à une table) et d’indécision (par ex. la peur de prendre la mauvaise décision). Cette étude démontre donc la place importante que joue la confusion inférentielle dans le TOC.

Selon Jean-Sébastien Audet étudiant sous la supervision de F. Aardema, « ces résultats illustrent la nécessité de traiter la confusion inférentielle lors d’une thérapie contre le TOC, ce qui permettrait d’augmenter l’efficacité du traitement et ainsi d’améliorer la qualité de vie de ceux qui souffrent de cette maladie ».

Sources : Aardema, F., Wu, K., Moulding, R., Audet, J.-S., & Baraby, L.-P. (in press). The relationship of inferential confusion and obsessive beliefs with specific obsessive-compulsive symptoms. Journal of Obsessive-Compulsive and Related Disorders. DOI: 10.1016/j.jorcd.2018.03.004

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Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal et la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec ratifient une entente sous le signe de la collaboration et du respect

Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS-EMTL en compagnie de Louise Bilodeau, présidente par intérim du SPS ESTIM, syndicat affilié à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ et de Sylvia Provost, Directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques du CIUSSS-EMTL

Montréal, le 12 juillet 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal  (CIUSSS-EMTL) est heureux d’annoncer qu’au terme de négociations marquées par un climat de collaboration et de respect, une entente de principe sur les dispositions locales de la convention collective a été ratifiée à 95% par les membres de la  Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) de l’Est de l’Île de Montréal.

« Nous pouvons nous réjouir d’avoir pu ainsi communiquer efficacement, dans un esprit productif et positif pour aboutir à une entente mutuellement bénéfique qui, ultimement, servira nos patients et usagers. Les derniers échanges nous ont permis de trouver des avenues communes dans l’organisation du travail car nous reconnaissons l’importance de la contribution de ces professionnels », a déclaré Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS-EMTL

Cette approbation par les membres de l’entente de principe conclue le 21 juin 2018 reconnaît ainsi les efforts déployés par l’établissement et les représentants syndicaux pour convenir de dispositions locales qui améliorent les conditions de travail et les conditions de pratique professionnelle des employés et se traduisent par des soins et de services de grande qualité offerts à la population.

De nouvelles dispositions sont intégrées dans la convention collective locale afin de permettre une plus grande stabilité des équipes de soins et une meilleure utilisation des ressources.

Pour Louise Bilodeau, présidente par intérim du SPS‑ESTIM, syndicat affilié à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ, le résultat du vote démontre que l’entente de principe répond adéquatement aux besoins des membres de leur groupe. « Nous avions un mandat clair provenant des professionnelles en soins que nous représentons. Leurs priorités visaient directement l’amélioration de leur pratique professionnelle. Elles souhaitaient la diminution des heures supplémentaires obligatoires, une baisse de la précarité d’emploi ainsi que l’obtention d’un environnement de travail adéquat pour qu’elles puissent offrir des soins sécuritaires, autant pour les patient-e-s que pour elles-mêmes. », a mentionné madame Bilodeau.

Les grandes lignes de l’entente
L’entente ratifiée jeudi contient des mesures qui touchent a la révision de la gestion des horaires de travail des centres d’activités, une dotation accélérée des postes qui respecte l’ancienneté et plusieurs mesures qui visent à stabiliser les horaires et favoriser une meilleure conciliation famille-vie personnelle-travail. L’entente contient également un projet novateur d’autosuffisance pour les unités de soins qui va permettra aux employés de développer leur expertise, d’avoir accès à des congés et favoriser une réduction des heures supplémentaires obligatoires.

Rappelons que la FIQ représente près de 4378 employés du CIUSSS-EMTL faisant partie des regroupements des titres d’emploi d’infirmières, d’infirmières auxiliaires et d’inhalothérapeutes au sein du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

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Le Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont se joint au Consortium de l’Institut de recherche Terry Fox et de ses partenaires montréalais pour prodiguer des soins hyper-personnalisés aux personnes souffrant de cancer

Le Dr Denis-Claude Roy directeur scientifique du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

MONTRÉAL, le 28 juin 2018— Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est fier d’annoncer que plusieurs de ses groupes de recherches et chercheurs du Centre de Recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont se joindront à une initiative majeure visant à améliorer les traitements pour les quelque 18 000 personnes qui reçoivent un diagnostic de cancer chaque année.

Le projet, qui rassemble des chercheurs de pointe, des centres de cancérologie et des hôpitaux de Montréal ainsi que l’Institut de recherché Terry Fox se donne pour mission de générer en commun des avancées importantes dans le domaine de la médecine personnalisée et de précision. Les chercheurs Dre Josée Hébert, Dr Chris Rudd, Dr Denis-Claude Roy, Dr Lambert Busque, Dr Jean-Sébastien Delisle et Dr Claude Perreault seront de cette grande aventure scientifique.

Le Consortium montréalais multicentrique de cancérologie (MCC) comprend le Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), le Goodman Cancer Research Centre (GCRC),  l’Institut de Recherche en Immunologie et en Cancérologie (IRIC), le Jewish General Hospital (JGH) et le Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

«Un projet d’une telle envergure nous permettra de partager les  connaissances de pointe, dans un domaine pour lequel le progrès dépend étroitement de la capacité des scientifiques à communiquer.  L’expertise de Maisonneuve-Rosemont dans ce domaine de recherche est reconnue internationalement», a souligné Dr Denis-Claude Roy, directeur scientifique du CIUSSS-EMTL et l’un des chercheurs impliqués dans ce projet.

Les membres du projet montréalais joindront leurs forces en matière de traitements d’immunothérapie, une avenue très prometteuse en matière de soins contre plusieurs formes de cancer. Le groupe se concentrera sur les traitements en immunothérapie pour soigner le mélanome et la leucémie aigüe, au départ, pour ensuite transposer les connaissances acquises aux autres cancers. Travaillant de concert, les chercheurs chercheront à mieux comprendre le rôle du système immunitaire dans le développement de la leucémie aigüe et pourquoi certains patients répondent mieux à la thérapie que d’autres. Ils espèrent identifier de nouveau biomarqueurs et de nouvelles cibles répondant bien aux traitements en immunothérapie.

Un partenariat majeur
Le groupe recevra $6,5 millions  de plusieurs organisations sur les deux prochaines années pour soutenir la recherche, dont Génome Québec, FRQS Réseau Cancer et Oncopole.

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Florence Meney – relations avec les médias
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Recherche en santé de la vision : Mike Sapieha, lauréat du prestigieux Prix Cogan 2019

Dr Przemyslaw (Mike) Sapieha
Dr Przemyslaw (Mike) Sapieha

Montréal, le 20 juin 2018 – Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer que le chercheur de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont Mike Przemyslaw Sapieha (PhD), aussi professeur à l’Université à l’Université de Montréal est le lauréat du prestigieux Prix Cogan 2019 de l’ARVO (Association for Research in Vision and Ophthalmology).

L’ARVO est la plus importante organisation vouée à la recherche en santé de la vision au monde, comptant en son sein près de 12 000 chercheurs de plus de 75 pays.

Créé en 1988, le prix Cogan a un poids tout particulier, en ce qu’il récompense un chercheur de 45 ans ou moins dont l’apport à la recherche en ophtalmologie ou en science de la vision, directement en lien avec les maladies humaines de l’œil s’est révélé majeur et prometteur pour l’avenir.

« Bien que Mike Sapieha soit un habitué des prix, cette récompense de dimension internationale force tout particulièrement le respect et rejaillit sur l’ensemble de notre institution, dont l’excellence en matière de soins de la vision se distingue au Québec et au-delà », a déclaré Dr Denis-Claude Roy, Directeur scientifique du CIUSSS-EMTL.

Un jeune chercheur au parcours d’exception
Directeur de l’unité de recherche des maladies neuro-vasculaires oculaires du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire de la rétine et professeur aux départements d’ophtalmologie et de biologie et médecine moléculaire de l’Université de Montréal, Mike Sapieha a reçu plusieurs prix au cours de sa carrière :

* Prix du Jeune chercheur de l’Association canadienne des neurosciences (ACN), 2017;
* Prix Joe-Doupe, 2017;
* Prix André Dupont, 2015;
* Prix Alcon Young Investigator, 2012;
* Prix Nouveau Chercheur du Canadian National Institute for the Blind, 2010;
* Prix d’excellence en recherche pédiatrique de la Foundation of Stars, 2008;
* Prix J.A. De Sève, 2005.

Au cours des dernières années, plusieurs travaux du chercheur ont été publiés dans des journaux réputés tels que Cell Metabolism, Nature Medicine, Science Translational Medicine, Science Immunology, Journal of Clinical Investigation, Blood et Circulation.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

Le Gouvernement du Québec annonce l’ouverture de la 23e super-clinique dans la région de Montréal et la 45e au Québec

Le ministre Gaétan Barrette accompagné du PDG du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, Yvan Gendron, du Dr François Loubert, directeur adjoint médical – volet communauté à la direction des Services professionnels au CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, et de quelques membres de l’équipe de médecins de la super-clinique Hochelaga.

MONTRÉAL, le 8 juin 2018 – Dans le cadre des efforts visant à renforcer et à améliorer l’accessibilité des services de première ligne dans la métropole, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a inauguré aujourd’hui la super-clinique Hochelaga. Il s’agit de la 23e super-clinique annoncée dans la région de Montréal, et de la 45e au Québec.

La super-clinique offre une disponibilité de 84 heures par semaine, soit tous les jours de 8 h à 20 h. Des services de prélèvements offerts par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal sont à la disposition des usagers dans les locaux de la super-clinique. Les services d’imagerie sont quant à eux offerts pour l’instant dans une installation à proximité.

Citations :
« Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux équipes du GMF Hochelaga et du CLSC Mercier-Est-Anjou qui se sont jointes à nos efforts pour implanter ce modèle novateur de prestation de services. L’est de Montréal connait des besoins en termes de couverture médicale; il va de soi que grâce à cette super-clinique, l’accès aux soins de première ligne pour la population s’en trouve grandement amélioré. Nous sommes fiers d’intervenir afin d’optimiser l’offre de services de proximité aux patients. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« L’ouverture de cette nouvelle super-clinique dans la métropole témoigne des efforts du gouvernement pour moderniser le réseau de la santé et améliorer l’accessibilité des services d’un médecin de famille. Il s’agit d’un geste concret pour faciliter l’accès aux services de santé offerts par le réseau, et pour optimiser l’organisation des soins fournis aux habitants de ce secteur densément peuplé. »

Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal

Faits saillants :
Depuis l’annonce de la première super-clinique, ce sont 45 super-cliniques qui ont été implantées au Québec pour répondre aux besoins de la population.

La super-clinique du GMF Hochelaga s’engage à répondre aux autres critères conditionnels à la désignation de super-clinique de niveau 1, qui sont, rappelons-le,

  • d’offrir un minimum de 20 000 consultations par année à des patients qui ne sont pas inscrits aux médecins du GMF;
  • de permettre au patient d’avoir accès à une consultation médicale le jour même de sa visite, ou dès le lendemain en téléphonant trois heures avant la fermeture;
  • d’offrir des services de prélèvements et d’imagerie médicale de proximité;
  • d’utiliser un dossier médical électronique certifié;
  • et de s’engager à répondre aux besoins de la population en cas d’une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d’activité grippale.

Elle s’engage également à utiliser le système de prise de rendez-vous en ligne Rendez-vous santé Québec.

Lien connexe :
Pour plus de détails sur la super-clinique : www.msss.gouv.qc.ca/presse

SOURCE Cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux

Renseignements : Catherine W. Audet, Attachée de presse du ministre de la Santé et des Services sociaux, 418 266-7171; Marie-Ève Pelletier, Directrice des communications et attachée de presse du ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, 418 691-2050

Journée annuelle de la recherche de l’IUSMM : la technologie au service de la santé mentale

Montréal, le 5 juin 2018  Le vendredi 8 juin prochain, les chercheurs et les étudiants du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal (CR-IUSMM) présenteront leurs travaux dans le cadre de la « Journée de la recherche » du CR-IUSMM. Cette journée permettra aux participants d’échanger sur l’innovation et le rôle des nouvelles technologies en santé mentale, avec l’objectif de développer de nouvelles méthodes de détection, de prévention, de traitement et de rétablissement pour les personnes aux prises avec des troubles mentaux, ou à risque de l’être. Pour Stéphane Guay, directeur du CR-IUSMM, « les nouvelles technologies offrent des possibilités uniques d’augmenter l’accès et l’efficacité des soins en santé mentale et le CR-IUSMM contribue de manière significative à ce mouvement d’innovation ».

À l’occasion de cette édition unique de la « Journée de la recherche », ouverte à toutes les directions du CIUSSS de l’est de l’île-de-Montréal, trois entreprises québécoises en démarrage viendront présenter leurs projets de nouvelles technologies en santé mentale. De plus, les équipes des deux grands projets structurants du CR-IUSMM, la « Banque Signature » et le « Centre AXEL » (l’Accélérateur d’intelligence technologique en santé mentale), seront également présentes au cours de la journée afin de présenter leurs projets et réalisations.

Formule plus dynamique
Cette année, la direction du Centre de recherche de l’IUSMM a pris l’initiative de remanier la structure de l’événement et d’adopter une formule plus dynamique, inclusive et moderne du concept de la Journée de la recherche. Le désir d’offrir aux participants « un environnement convivial pour passer un moment agréable et favoriser le réseautage » représentait également un objectif important, et c’est pourquoi les lieux seront aménagés en conséquence.

Une centaine de personnes (chercheurs, étudiants, cliniciens, gestionnaires de l’IUSMM et du CIUSSS) sont attendues à ce rassemblement unique et novateur. Au programme, on remarque les présentations de jeunes chercheurs tels que Paquito Bernard, du département des Sciences de l’activité physique de l’UQAM, ainsi qu’Alexandre Dumais et Pierre Orban, du département de psychiatrie de l’Université de Montréal. Plus d’une vingtaine d’étudiants présenteront également les thèses de maitrise ou de doctorat dans un format oral de 180 secondes.

Tous ceux qui sont intéressés à prendre part à cet événement singulier sont les bienvenus.

AIDE-MÉMOIRE

Quand :
Vendredi le 8 juin 2018
8h30 à 16h30 HAE

 Où :
Institut universitaire en santé mentale de Montréal
7401 Rue Hochelaga
Pavillon Bédard, salle BE-322-18
Montréal, QC H1N 3M5

Pour inscription (gratuite) :
https://www.eventbrite.ca/e/inscription-jar-la-technologie-au-service-de-la-sante-mentale-45649379523

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Christian Merciari – relations avec les médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 235-4036
christian.merciari.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

Sonia Lupien, lauréate du Prix Femmes de mérite 2018 – Services publics

Montréal, le 1er juin 2018- Le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-EMTL) est heureux et fier d’annoncer que Sonia Lupien, Directrice du Centre d’étude sur le stress humain à l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeure à l’Université de Montréal est lauréate du Prix Femmes de mérite 2018 de la Fondation Y dans la catégorie Services publics.

«Le travail de madame Lupien au sein de notre institution, ses efforts acharnés pour mettre en lumière les causes, les mécanismes et les conséquences du stress humain, ainsi que ses qualités de vulgarisatrice auprès du grand public, constituent autant d’apports précieux à l’avancement des connaissances », s’est réjoui Yvan Gendron, Président-directeur général du CIUSSS -EMTL.

Le prix sera remis à madame Lupien le mardi 25 septembre prochain. Les Prix Femmes de mérite ont pour objectif de mettre en lumière des femmes qui, par leur engagement et par leurs réalisations dans leur sphère respective, ont un impact positif et durable dans la société. À travers sa valeur sociale ajoutée, il vise également à appuyer financièrement la Fondation Y des femmes dans sa mission, qui est de contribuer à bâtir un avenir meilleur pour les femmes, les filles et leurs familles.

À propos du CIUSSS de l’Est-de l’Île-de-Montréal
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS-Est) regroupe l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Hôpital Santa Cabrini, le CHSLD Polonais Marie-Curie-Sklodowska et l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, de même que les centres de santé et services sociaux de Saint-Léonard et de Saint-Michel, de la Pointe-de-l’Île et Lucille-Teasdale. Il compte près de 15 000 employés et près de mille médecins (ETP) répartis au sein de 43 points de services pour une population de 500 000 personnes. Il offre une gamme complète de soins de santé et de services sociaux de première ligne, de soins hospitaliers généraux, spécialisés, surspécialisés et de soins en santé mentale. Il offre également des soins de longue durée en hébergement. Affilié à l’Université de Montréal, le CIUSSS-Est conjugue les missions d’enseignement, d’évaluation et de recherche avec la formation de médecins et professionnels de la santé. Ses deux centres de recherche d’envergure se démarquent sur les plans national et international dans les sphères d’expertise que sont la santé mentale, l’immuno-oncologie, la santé de la vision, la néphrologie et la thérapie cellulaire. www.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca

Pour information et entrevues :
Florence Meney – relations avec les médias CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
514 755-2516
fmeney.iusmm@ssss.gouv.qc.ca