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Nomination de M. Pierre Fontaine à titre de directeur adjoint administratif de la recherche

Le 6 octobre 2015

Pierre Fontaine nommé au poste de directeur adjoint administratif de la recherche

Le président-directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS), monsieur Yvan Gendron, a le plaisir d’annoncer la nomination de monsieur Pierre Fontaine à titre de directeur adjoint administratif de la recherche.


pierre-fontaine-240x300Sous l’autorité du directeur de la recherche, monsieur Fontaine sera responsable de la planification, l’organisation, le contrôle et l’évaluation de l’ensemble des activités sous sa responsabilité. Il travaillera en étroite collaboration avec le directeur adjoint scientifique de la recherche afin de mettre en place les conditions gagnantes leur permettant de faire rayonner les travaux de recherche de notre CIUSSS dans un objectif d’amélioration des soins et de promotion de la santé. À titre de directeur adjoint administratif de la recherche, il assumera la direction des activités administratives et de support relié à la planification stratégique et à la gestion courante de l’organisation des centres de recherche du CIUSSS.

Titulaire d’un baccalauréat en biologie médicale, d’une maîtrise en sciences biomédicales et d’un MBA pour cadres, monsieur Fontaine compte près de 25 ans d’expérience dans le réseau de la santé. Il a d’abord occupé les postes d’assistant professionnel de recherche de 1990 à 1998 et de coordonnateur administratif à la recherche de 2000 à 2003 au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. De 2004 à 2012, il a oeuvré à titre d’adjoint au directeur de la recherche et depuis octobre 2012, il était directeur adjoint – administration à la Direction de la recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Initié par la Direction générale du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, le concours visant à doter ce poste s’est déroulé selon un processus formel et rigoureux de sélection à la suite d’un appel de candidatures public. Nous souhaitons la bienvenue à monsieur Fontaine et tout le succès possible au sein de notre CIUSSS.

C’est à compter d’aujourd’hui que monsieur Fontaine assumera ses nouvelles fonctions. Son bureau sera situé au sein de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Yvan Gendron
Président-directeur général

Des cellules souches pour soigner la vision

Des chercheurs de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont ont réussi à reproduire des photorécepteurs à partir de cellules souches embryonnaires humaines

Gilbert-Bernier-250La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), une affection oculaire très connue touchée par la perte des cônes, pourrait être traitée par la transplantation de photorécepteurs produits à partir de la différenciation dirigée de cellules souches. L’expérience vient d’être tentée avec succès sur des modèles animaux par une équipe du Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CIUSSS de l’Est de l’Ile de Montréal). Mais leur vraie découverte est d’avoir réussi à reproduire in vitro une proportion incroyable de cellules rétiniennes sensibles à la lumière avec des cellules souches embryonnaires humaines. Du jamais vu.

« Notre méthode a la capacité de générer 80 % de cônes purs en culture, fait valoir le biologiste moléculaire Gilbert Bernier, qui a dirigé l’étude. En seulement 45 jours, les cônes qu’on a laissé pousser à confluence forment spontanément un tissu rétinien organisé de 150 microns d’épaisseur. Cela n’avait jamais été fait auparavant. »

Afin de valider la méthode, le chercheur, aussi professeur au Département de neurosciences de l’Université de Montréal, a injecté des amas de cellules rétiniennes dans les yeux de souris saines. Les photorécepteurs transplantés ont migré naturellement dans la rétine de leur hôte.

« La transplantation de cônes représente une solution thérapeutique pour les pathologies rétiniennes dans lesquelles les cellules photoréceptrices dégénèrent, dit M. Bernier. À ce jour, il était difficile d’obtenir en abondance des cônes humains. » Sa découverte permet de contrer ce problème. Avec, à la clé, l’espoir d’un traitement pour les patients souffrant de maladies dégénératives incurables, comme la maladie de Stargardt et la DMLA.

« Cela fait des années que des chercheurs tentent de réaliser ce genre d’expérience, souligne Gilbert Bernier. Grâce à notre approche, simple et efficace, n’importe quel laboratoire dans le monde pourra désormais créer en grande quantité des photorécepteurs. Même s’il reste encore beaucoup à faire avant de passer aux applications cliniques, cela signifie en théorie qu’on pourra éventuellement traiter de nombreux patients. »
La revue scientifique Development rapporte dans son édition du 6 octobre cette percée scientifique.

Un autre défi

Face à l’essor attendu des cas de DMLA avec l’allongement de l’espérance de vie, l’exploit auquel est parvenue l’équipe du professeur Bernier est majeur.
Première cause de cécité chez les plus de 50 ans, la DMLA touche des millions de personnes dans le monde. Plus l’âge avance, plus il devient difficile d’y échapper: au-delà de 80 ans, ce vieillissement accéléré de la rétine affecte près d’un grand-parent sur quatre. L’individu perd peu à peu la vision des couleurs et des détails, jusqu’à ne plus pouvoir lire, écrire, regarder la télévision ou même reconnaître un visage.

La DMLA est due à une dégénérescence de la partie centrale de la rétine, la macula. C’est elle qui assure l’essentiel de notre vision. En cause, la destruction de cellules qui jouent un rôle crucial dans la rétine: les cônes et les cellules de l’épithélium pigmenté rétinien (EPR), un tissu responsable de réparer les cellules visuelles de la rétine et d’éliminer celles qui sont trop abîmées. Mais la réparation a ses limites: les cônes ne peuvent être remplacés. Leur nombre est fixé à la naissance. Et avec l’âge, le ménage qu’effectue l’EPR se fait moins bien: les déchets s’accumulent et forment des dépôts.

«La différenciation des cellules de l’EPR se fait assez facilement, indique Gilbert Bernier. Mais pour faire une thérapie complète, il faudrait un tissu neuronal qui lie ensemble des cellules de l’épithélium pigmenté rétinien et des cônes. Ça, c’est beaucoup plus complexe à développer.»

Difficile, mais pas impossible. Le biologiste moléculaire qui carbure aux défis se dit confiant de solutionner ce problème dans un proche avenir. «J’ai une équipe formidable qui m’appuie!»

L’histoire d’une découverte

Depuis son doctorat en biologie moléculaire, à l’Université de Montréal, de 1992 à 1997, le chercheur s’intéresse aux gènes qui codent et permettent l’induction de la rétine pendant le développement embryonnaire. « Dans le cadre de mon post-doctorat au Max Planck Institute, en Allemagne, j’ai développé l’idée qu’il y avait une molécule naturelle qui devait exister et être capable de forcer les cellules souches embryonnaires à devenir des cônes.»

À partir d’analyses bio-informatiques, il a prédit l’existence de la protéine mystérieuse: COCO, une molécule humaine -«recombinante», comme dit le scientifique- exprimée en temps normal dans les photorécepteurs pendant le développement.

Gilbert-Bernier-equipe-250En 2001, lorsqu’il a démarré son Laboratoire de cellules souches et de biologie du développement à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Gilbert Bernier a tout de suite isolé la molécule. Mais il lui aura fallu plusieurs années de recherche pour démystifier les voies moléculaires en jeu dans le mécanisme du développement des photorécepteurs.

Sa récente étude démontre que COCO peut bloquer de façon systématique toutes les voies de signalisation amenant à la différenciation des autres cellules rétiniennes de l’œil. On obtient ainsi juste des cônes! C’est en élucidant ce processus moléculaire que le chercheur est parvenu à produire des photorécepteurs. « Pas n’importe lesquels, précise-t-il. Des S-cônes, soit les prototypes des photorécepteurs qui existent dans les organismes les plus primitifs. »

Outre les retombées cliniques, la découverte du professeur Bernier pourra servir à modéliser des maladies dégénératives humaines à partir de cellules souches pluripotentes et ainsi tester des voies thérapeutiques potentielles directement sur le tissu du patient lui-même.

Cette étude a été financée grâce à des subventions de la Foundation Fighting Blindness Canada, Turmel Family Foundation for Macular Degeneration Research, Canadian Stem Cell Network et le Fonds de la recherche en santé du Québec.

Source : Dominique Nancy, Bureau des communications et des relations publiques, Université de Montréal

Informations et demandes d’entrevues

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
catherine.dion.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

William Raillant-Clark
Attaché de presse international
Bureau des communications et des relations publiques
Université de Montréal
Tél. : 514-343-7593
w.raillant-clark@umontreal.ca

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Distinction importante pour El Bachir Affar

Un article publié dans Journal of Biological Chemistry par El Bachir Affar, chercheur au Centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont a été sélectionné comme « Paper of the Week » par l’équipe éditoriale du Journal of Biological Chemistry.

El-Bachir-Affar-250Il s’agit d’une distinction importante : ce ne sont que 2% des 6 600 articles parus annuellement dans cette prestigieuse revue qui reçoivent cette mention.

La publication du chercheur intitulé « The BAP1/ASXL2 Histone H2A Deubiquitinase Complex Regulates Cell Proliferation and is Disrupted in Cancer » sera d’ailleurs annoncée, en mortaise, sur la page couverture de la revue.

El Bachir Affar est chercheur agrégé au Département de médecine de l’Université de Montréal et travaille au centre de recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. Il s’intéresse principalement à la signalisation cellulaire via l’ubiquitination, au processus associés à L’ADN et la chromatine (transcription et réparation de l’ADN) et aux bases moléculaires du cancer.

Le Dr Claude Perreault, lauréat du prix Michel-Sarrazin 2015

Le Dr Claude Perreault, chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal, professeur titulaire au Département de médecine de la Faculté de médecine et hématologue de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont est le lauréat prix Michel-Sarrazin 2015.

claude-perreaul-250Ce prix est remis annuellement par le Club de recherches cliniques du Québec à un scientifique québécois chevronné qui, par son dynamisme et sa productivité, a contribué de façon importante à l’avancement de la recherche biomédicale.

Hématologue et immunogénéticien de formation, Claude Perreault est un des membres fondateurs de l’IRIC et chercheur principal à l’institut depuis 2005. Outre ses activités de recherche et de formation, il pratique à titre de clinicien à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, où il a créé le laboratoire d’histocompatibilité et fondé l’unité de transplantation de moelle osseuse. À l’IRIC, le Dr Perreault et son équipe étudient les cellules qui régissent le fonctionnement du système immunitaire, que l’on appelle les « lymphocytes T » afin de comprendre et d’améliorer le fonctionnement du système immunitaire dans le but de créer un vaccin contre le cancer et prévenir le vieillissement du système immunitaire.

« Le Dr Perrault est un chercheur et un médecin hors pair. Ses travaux de recherche en immuno-oncologie, visant notamment le développement d’un vaccin contre le cancer, sont remarquables. En plus d’être un leader scientifique, Claude a le don précieux de savoir rendre accessible ses travaux de recherche ce qui en fait un ambassadeur précieux pour la cause du cancer. Nous sommes privilégiés de pouvoir compter ce grand chercheur parmi nous et nous nous réjouissons de l’honneur mérité qui lui est fait par le Club de recherches cliniques du Québec », a souligné Michel Bouvier, le directeur général de l’IRIC.

Source

Manon Pepin
Directrice des communications et relations avec les médias
Institut de recherche en immunologie et en cancérologie │ IRIC

 

Félicitations! Mike Sapieha, chercheur au Centre de recherche de HMR a reçu, le 25 septembre, le prix du jeune chercheur André-Dupont

Le prix André-Dupont est remis annuellement à un jeune chercheur pour l’excellence de ses travaux dans le domaine de la recherche biomédicale et n’ayant pas plus de 10 ans d’expérience comme chercheur autonome.santé de la vision

SAPIEHA-Mike_250Mike (Przemyslaw) Sapieha est directeur de l’unité de recherche sur les maladies neurovasculaires oculaires du Centre de Recherche de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (CR-HMR) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biologie cellulaire de la rétine. Il est également professeur agrégé aux départements d’ophtalmologie et de biochimie de l’Université de Montréal ainsi que professeur associé en neurologie et neurochirurgie à l’Université McGill.

Les recherches de monsieur Sapieha portent sur l’élucidation des causes de maladies vasculaires de la rétine telles que la rétinopathie diabétique et la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Ces maladies représentent les principales causes de perte de vision dans les pays développés. À ce jour, il a publié près de 60 articles scientifiques dans des journaux très réputés tels que Cell Metabolism, Nature Medicine, Science Translational Medicine, Journal of Clinical Investigation, Blood et Circulation.

Catherine Dion
Agente d’information – relations médias
CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal

Résultat du processus de désignation du Conseil multidisciplinaire (CM) et du Conseil des médecins dentistes et pharmaciens (CMDP)

En date du 24 septembre 2015, Mme Émilie Mercier, candidate au CM, et M. Rafik Ghali, candidat au CMDP, ont été désignés pour agir comme membres du conseil d’administration du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal.

Certificat de désignation CM
Certificat de désignation CMDP

 

 

 

Conférences Fernand-Seguin: L’intimidation faut-il s’en inquiéter et quoi faire?

Conférence grand public 

Le jeudi 24 septembre  – de 19 h à 20 h 30

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Depuis quelques années, l’intimidation capture l’attention de plusieurs acteurs de la société : les médias, les professionnels de la santé et de l’éducation et, bien évidemment, les familles.

Face à ce phénomène, il est parfois difficile d’avoir l’heure juste sur des questions bien simples comme : Qu’est-ce que l’intimidation et comment la différencier des disputes entre jeunes ? Est-ce que la cyberintimidation est si fréquente et quels impacts a-t-elle sur les jeunes ? Quelles sont les signes que mon enfant est victime d’intimidation ? Par ailleurs, lorsque confrontés à de l’intimidation, les jeunes peuvent réagir de façon fort différentes. Certains vivent de la tristesse, de la honte, de la colère alors que d’autres sont indifférents ou ne se rendent simplement pas compte qu’ils sont victimes d’intimidation. Toutefois, il semble avoir une certaine confusion découlant de ces expériences et les jeunes ne savent souvent pas comment s’y prendre pour s’en sortir.

Nous effectuerons ainsi un bref survol d’initiatives menées au Québec et ailleurs pour diminuer la violence dans les relations interpersonnelles entre jeunes, incluant une toute nouvelle application mobile spécialement conçue pour les jeunes victimes d’intimidation : +Fort.

Conférencière

Isabelle-Ouellet-Morin-250Isabelle Ouellet-Morin, Ph. D. en psychologie clinique
Chercheure, Institut universitaire en santé mentale de Montréal du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Chercheure, Groupe de recherche en inadaptation psychosociale chez l’enfant (GRIP), professeure adjointe, École de criminologie, Université de Montréal

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Le département de psychiatrie de l’Université de Montréal : 50 ans d’enseignement et de découvertes

C’est avec fierté que le département de psychiatrie de l’Université de Montréal célèbre son 50e anniversaire, le 11 septembre 2015; un anniversaire marquant de l’histoire de la Faculté de médecine. Selon son directeur, Dr Emmanuel Stip, « le département de psychiatrie de l’Université de Montréal a été, au cours des cinquante dernières années, le théâtre et le moteur d’importantes découvertes scientifiques et des transformations majeures qu’ont connus les soins en santé mentale ».

Avec une première cohorte de 3 résidents dans les années 60, ils sont, cette année, 65 à compléter leur formation spécialisée au sein des équipes cliniques de la province. Au fil du temps, ce sont plus de 600 psychiatres qui y ont reçu leur formation et ont ainsi pu contribuer à l’excellence des soins en santé mentale et au développement de pratiques novatrices.

gala-50e-detp-psy-250Véritable site d’excellence pour la formation des futurs psychiatres, chercheurs et scientifiques, le département de psychiatrie de l’Université de Montréal est aussi l’un des plus grand département francophone de la planète, avec plus de 100 étudiants post-gradués.

Fort d’une excellente réputation, le département compte sur une histoire riche, marquée de découvertes et d’avancées importantes. En effet, les professeurs et chercheurs issus du département ont, entre autres, travaillé sur la potentialisation du lithium par les antidépresseurs, véritable révolution dans le domaine de la psychiatrie.

C’est véritablement un demi-siècle d’histoire qui s’est écrit ainsi; une histoire colorée par la transformation des asiles d’autrefois en hôpitaux psychiatriques. Une histoire également marquée par la désinstitutionnalisation et, plus récemment, par la psychiatrie dite citoyenne. Notons également que le département de psychiatrie a compté parmi ses membres deux ministres du Gouvernement du Québec qui ont eu des responsabilités politiques importantes : les docteurs Camille Laurin et Denis Lazure.

Fort de ses avancées et de ses découvertes, le département et les chercheurs, professeurs et scientifiques qui l’animent sont également un pôle important du transfert de connaissances et de promotion des nouveaux savoirs. Ce sont de nombreuses publications scientifiques et ouvrages de référence, dont le manuel de référence « Psychiatrie clinique : une approche biopsychosociale », qui, au fil des ans, ont fait rayonner le département et ses membres internationalement.

Ce cinquantième anniversaire sera notamment souligné lors d’un gala de commémoration et par la publication d’un ouvrage traitant des enjeux de la psychiatrie en fonction des contextes contemporains, politiques, financiers et inhérents à la discipline elle-même.

L’anniversaire du Département de psychiatrie sera, entre autres, souligné via :

– un numéro spécial de la revue Santé mentale au Québec, produit en collaboration avec les presses de l’Université de Montréal.
Ce numéro spécial de 350 pages et d’une vingtaine de chapitres regroupe une trentaine d’auteurs, historiens, professeurs, chercheurs et résidents, qui abordent différents aspects de l’histoire de la psychiatrie avec une juxtaposition d’articles, autour des enjeux, du bilan et de la perspective de la psychiatrie relativement à la pensée universitaire.

– un document audiovisuel de type documentaire portant sur les 50 ans du département de psychiatrie.

– un Gala commémoratif, le 11 septembre 2015.
300 invités (professeurs, chercheurs, résidents, étudiants, dignitaires et membres facultaires et universitaires) sont réunis pour souligner cet anniversaire.

logo-fac-med-udemSource : Maria Florea
Agente de coordination
MÉDECINE – Chirurgie/Psychiatrie
Université de Montréaltes

Deux découvertes sur le stress qui pourraient tout changer (1er chronique de Sonia Lupien)

Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain profite de la rentrée pour aborder deux découvertes récentes sur le stress qui risquent de guider l’année à venir dans le domaine de la santé mentale. Elle explique à Catherine Perrin comment le stress d’un individu peut influer sur celui de son entourage et comment l’administration d’hormones de stress peut avoir un effet calmant. 

Sonai Lupien, directrice du Centre d'études sur le stress humain
Sonai Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain

« Si je vous emmène dans mon labo et vous stresse en mesurant vos hormones de stress, elles vont augmenter », explique Sonia Lupien pour illustrer la découverte sur la résonnance. « Maintenant, si j’emmène Alain (Vadeboncoeur, chroniqueur également assis devant Catherine Perrin) avec vous et l’assois en lui disant : « Je ne te stresserai pas, tu vas seulement regarder Catherine se faire stresser » pendant que vous, vous stressez, les hormones de stress d’Alain vont aussi augmenter. Plus il y a un lien entre deux personnes, plus elles vont résonner. »

Source : Société Radio-Canada

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Centre d’études sur le stress humain (CESH)
L’ouvrage Par amour du stress publié en 2010